<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459</id><updated>2011-10-03T10:23:07.788+02:00</updated><category term='Homosensualité'/><category term='Le Chieur'/><category term='Regrets ?'/><category term='Correspondance avec les Anges'/><category term='rêveries désamoureuses'/><title type='text'>INTERLUDES</title><subtitle type='html'>Il ne s'agit ni de savoirs ni de leçons. 
Spiritualités, styles de vies, poésies, psychanalyse, résiliences, amitiés, achriens, écritures, illusions, acceptation, âmes, langage...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>68</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-1974856728451972111</id><published>2008-10-24T20:11:00.002+02:00</published><updated>2008-10-24T21:39:29.842+02:00</updated><title type='text'>Humeur</title><content type='html'>Voilà qui menace de ne pas être vu comme simple.&lt;br /&gt;Et pourtant la simplicité s'y trouve entre chaque lettre. Dans l'espace qui relie chaque petit morceau de signifiant. Il y aura des traces. profondes. Dans quelques temps ravinées et glissantes.&lt;br /&gt;Personne bien entendu n'osera s'y trop aventurer. Un oeil jeté, un regard en coin. Guère plus puisque la lignée des Audacieux se sera éteinte depuis...&lt;br /&gt;Mais nous serons dans cet espace complexe. Entre deux mastodontes qui n'auront cesse de se dire mais n'auront cure de nous dire. Silencieux et brisés.&lt;br /&gt;C'est qu'en notre temps, nous n'aurons pas su voir en nous autre chose qu'un passé, une longue plainte mugissante. Nous n'aurons pas voulu voir en nous autre chose qu'un encore-à-venir toujours plus espéré, c'est-à-dire, toujours plus éloigné. Et ailleurs qu'en ce lieu où pourtant nous ne cessons jamais d'être nous nous serons perdus.&lt;br /&gt;Et pourtant la simplicité s'y trouve entre chaque lettre ! Elle n'a jamais, jamais cessé d'y être ! Aussi belle qu'un sourire sans raison. Aussi forte qu'une tête qui s'appuie sur l'épaule. Jamais cessé d'y être.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-1974856728451972111?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/1974856728451972111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2008/10/humeur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1974856728451972111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1974856728451972111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2008/10/humeur.html' title='Humeur'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-6534517644804207085</id><published>2008-06-25T12:00:00.003+02:00</published><updated>2008-06-25T13:58:44.757+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regrets ?'/><title type='text'>De choses (et d'Autre)</title><content type='html'>Un problème se pose qui semble se dresser soudainement face à chacun des membres du groupe professionnel d'entraide auquel, depuis deux ans, Symph participe. La dernière réunion s'est déroulée en son absence. Officiellement en voyage dans son Sud natal, Symph n'a pas hésité une seconde avant de sacrifier cette ultime occasion de rencontres de l'année. Quelque chose ne convient plus qui s'est enflé avec l'avance du temps et est devenu pour nombre de participants &lt;span style="font-style: italic;"&gt;intolérable&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi a-t-il fallu que nous attendions si longtemps, les uns, les autres, pour oser nous avouer à bas mots au début, à maux moins bas ensuite, que nous ne trouvions plus notre compte, depuis longtemps déjà, dans la forme arrêtée et inlassablement reproduite ? Pourquoi a-t-il fallu que Symph prenne l'initiative, il y a un mois, d'un message collectif, passant par la forme écrite, l'une des plus figée et des plus défensives qui soient, pour que l'existence du groupe d'entraide dans sa forme et avec sa composition actuelles puisse "trouver noix" dans son évolution ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Symph a écrit, l'autre jour, à l'adresse de chacun de ses collègues membre du groupe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je vous rappelle la prochaine date de réunion de notre groupe spécial "Marne la Vallée" : le samedi 24 mai 2008 à 16h30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être serait-il bon de s'interroger sur l'envie que nous partageons ou pas de poursuivre pour l'année prochaine les réunions de notre groupe "de travail". Certaines défections, toujours passagères, me mènent naturellement à me demander si les modalités de fonctionnement du groupe ou les apports que nous souhaitons en tirer continuent à nous paraitre idoines. Tout oblatif que chacun puisse être il me semble qu'il est nécessaire, pour avoir envie de participer, de pouvoir se dire que l'on retirera, pour soi, quelque chose d'unique de cette réunion. Il n'est pas indispensable qu'il s'agisse, enfin à mon avis, d'un avantage tenant obligatoirement à l'"ouvrage" : nous pouvons nous voir pour le plaisir de nous voir... Mais dans ce cas je crois qu'il convient de le préciser. De clarifier, en somme, les raisons pour lesquelles nous nous voyons. Ensemble nous pouvons dire si certains échanges nous ont apporté, blessé, ennuyé, déçu ou passionné... Il faudra aussi nécessairement demander si certains ou certaines souhaitent quitter ce groupe. Les intérêts individuels peuvent changer, se modifier, l'être que nous étions hier n'est plus celui que nous devenons sans cesse. Je crois que cela se discute et permettra à chacun, s'il "s'engage" à nouveau pour une année de plus, de se sentir soutenu par l'existence de ce groupe. Car plus que tout je crois qu'il serait dommage et triste que nos réunions deviennent pour certain(e)s des contraintes. Nous éviterons, en en parlant, les absences et difficultés organisationnelles qui ces derniers temps ont malmené nos moments de rencontre et qui sont, comme vous le savez bien évidemment tous, signifiantes à bien des égards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce samedi je pense que nous aurons de quoi dire et vous donne rendez-vous... chez moi pour une fois !&lt;br /&gt;(Si tout le monde est OK pour cette date que nous avions déjà arrêtée)&lt;br /&gt;Très amicalement"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Symph s'y livrait à mots découverts. L'absent et désorganisation, c'est lui ! Le perdu qui ne trouve plus son compte face aux attaques souvent cruelles lancées à la face de membres par d'autres membres, c'est lui. Le choqué malmené qui garde le silence devant la méchanceté parée du prétexte de l'objectif d'aide, encore lui ! Alors, en mai, sans oser le dire, il prévenait qu'il s'en irait. Et fin juin point il n'est revenu. Peu de chances (ou de malchances) qu'en septembre ou octobre il ne souhaite revenir ! Car enfin non, il ne s'agissait pas d'un message de plaisanterie ! Cette fierté un peu rigide qui se devine à sa manière (vieillie) d'écrire, Symph l'assume... Un peu ! Elle n'est jamais tant présente et visible qu'aux moments en lesquels il est mis en demeure, et d'abord par lui-même, d'exprimer une véritable douleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après tout, dire son mal n'est pas si simple...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-6534517644804207085?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6534517644804207085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6534517644804207085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2008/06/de-choses-et-dautre.html' title='De choses (et d&apos;Autre)'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-6773109696369981449</id><published>2008-01-01T11:29:00.001+01:00</published><updated>2008-01-01T11:29:52.779+01:00</updated><title type='text'>Pour le bonheur de ne pas l'entendre</title><content type='html'>&lt;SPAN style='FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial; FONT-WEIGHT:Normal;'&gt;L'heure approchait en laquelle cet invité de chaque instant menaçait de venir à nouveau, venir s'asseoir à notre table, avec l'apparent accord de ma mère, maîtresse réelle des lieux, venir s'allonger dans l'endormi de nos cerveaux lassés, voire lavés, trop habitués à son exubérance forcée pour pouvoir protester, venir une fois de plus servir de lumière à notre langue-de-belle-mère, à notre ficus pleureur et au  sombre de nos maisons dont nous nous demandons bien évidemment tous comment, avant lui, nous avons pu le supporter! &lt;br&gt;&lt;br&gt;C'est l'heure. Il arrive, donc, sur toutes les chaînes de télévision qu'il porte au creux de sa main gauche, le Sauveur de l'Univers, Celui Sans Qui Nos Vies N'Auraient Aucun Sang. Monsieur Bon Sens. Ou Monsieur Bon Sens selon l'Opinion Publique. Celui que tant et tant nous avons entendu vouloir sauver le «petit noir» et vu sortir de la classe de crise le «petit blanc» au bras. A défaut de petit noir, un petit blanc c'est déjà quelque chose n'est-ce- pas ? Certes on en perd la sublime image du maire prêt à tous les sacrifices pour la vie d'un enfant différent, noir. Mais le Sauveur n'en est pas moins installé dans les esprits décisionnaires des journalistes et, donc, dans le coeur de l'Opinion Publique, déesse absolue des démocraties sodomisées par la valeur- argent. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Sauveur ? Si réellement tel avait été son choix, s'il était venu avec la ferme intention de sauver tous les otages il lui aurait «suffit» de dire «je suis le maire, libérez tous les enfants et leur institutrice et prenez- moi à leur place.» Hélas, pour un esprit calculaleur et supérieur à  tous les autres, cette solution présente un écueil terrible : dans l'éventualité d'un échec (des autres) c'est moi qui paie de ma vie, moi, l'être supérieur entre tous. Mieux vaut laisser mourir vingt cinq petits blancs ou autres, et sortir avec au bras un petit noir, que périr soi-même après avoir réussi le sauvetage de tous les autres. En vérité beaucoup feraient le même choix, mais parmi eux peu de Sauveur du Monde. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans notre étrange monde nous nous concevons séparé de l'autre et radicalement dittérent de lui (il est alors purement d'une autre espèce) par la grâce de critères visuels et auditifs. Ainsi y a-t-il ceux qui mangent des chiens, ceux qui mangent des grenouilles, ceux qui ont la peau si noire qu'elle a des reflets bleus, ceux qui prient tous les vendredis, ceux qui s'inclinent devant l'idole à  tête d'éléphant, ceux qui sont noirs mais ont des faciès de blancs, ceux qui margent avec des baguettes et ceux qui ont des poils et cheveux roux,  ceux qui ne sont pas, ou plus, des ceux, ceux qui n'ont jamais été autre chose que des celles, ceux qui débrident leurs yeuxs, ceux qui... Bien évidemment, nous sommes, nous, toujours meilleurs que ces pauvres infortunés. Nous pourrions donc sauver le Monde... &lt;br&gt;&lt;br&gt;La seule façon encore possible d'échapper aux flots des mots est pour moi de m'enfermer ailleurs. Je l'entendrai encore un peu, certes, mais gagnerai au moins la liberté de ne pas l'écouter. Et d'écrire ce petit texte, dans l'odeur artificielle des pins, assis sur le seul trône qui en l'occurrence convienne : celui de mes toilettes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Meilleurs voeux à  toutes, meilleurs voeux à tous. &lt;/SPAN&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-6773109696369981449?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/6773109696369981449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2008/01/pour-le-bonheur-de-ne-pas-lentendre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6773109696369981449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6773109696369981449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2008/01/pour-le-bonheur-de-ne-pas-lentendre.html' title='Pour le bonheur de ne pas l&apos;entendre'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-3451147131852666392</id><published>2007-12-28T08:35:00.001+01:00</published><updated>2007-12-28T08:35:06.006+01:00</updated><title type='text'>Une femme.</title><content type='html'>&lt;SPAN style='FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Arial; FONT-WEIGHT:Normal;'&gt;Un jour un être sage décida de s'appeler, entre autres noms, dieu. Il  était plein d'amour et une bonté sans pareille le caractérisait. Il créa l'homme. La créature la plus merveilleuse de l'univers, évidemment faite à son image. Il l'aima tant, sa créature, qu'il se dit un jour que l' homme avait l'air de s'emmerder tout seul (même présent partout en chaque instant dieu n'était pas suffisamment présent à chaque instant pour l'homme), dans les jardins délicieux. L'acte le plus magnifiquement bon, divinement parfait et moralement irréprochable que dieu fut alors à même de concevoir avec son imagination illimitée, fut l'adjonction à l'être parangon de perfection, d'une excroissance potentiellement toute souillée et sale, avec, de surcroît, un esprit pervers et un corps que coûte que coûte il convenait de dissimuler. Cette créature esclave de l'homme fut nommée femme.  Dans son amour sans limite dieu ne lui pardonna jamais rien et elle connut aux différents coins du monde un destin funeste. Tous acceptaient, parmi les enfants de ces deux premiers êtres, qu'elle puisse, femme, par nature si impure, être défiguree d'acide, mutilée, recluse, lapidée si elle s'était montrée insatisfaite de son sort jusqu'à tenter d'enfreindre les si justes lois des hommes, violée  en collégialité dans des ambiances hilares...  Jusqu'à la science des profondeurs du psychisme qui, elle, tenait pour acquis que la femme elle-même se voyait castrée , inégale au parangon de divinité. &lt;br&gt;&lt;br&gt;La seule pensée que l'une d'entre elle, évidemment corrompue jusqu'à la moelle, puisse accéder à la fonction la plus haute du collectif, rend inévitable qu'à la fin de son discours, avec et par la grâce de dieu, on disperse son corps par la flamme que porte un homme. Lui bien entendu,  rejoindra dieu. Elle...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quel peut bien être le sentiment de Père, de Père j'écris, pas de dieu, lorsqu'Il contemple ce que nous avons fait de Son Amour, et entend ce que nous osons dire et faire en Son Nom ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quel malheur d'être homme. Car rien ne se perd jamais et les crimes commis pèsent de leurs sombres conséquences sur l'humanité entière et  insouciante. Mais entièrement responsable. &lt;br&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-3451147131852666392?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/3451147131852666392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/12/une-femme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3451147131852666392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3451147131852666392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/12/une-femme.html' title='Une femme.'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-2865131551479356375</id><published>2007-12-14T08:34:00.000+01:00</published><updated>2007-12-14T08:42:55.448+01:00</updated><title type='text'>Première alerte</title><content type='html'>Droits de l’Homme : la France pays de la posture ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Communiqué de presse, du 12 décembre 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces 15 derniers jours la France à fait preuve du pire qu’elle puisse donner comme signal : acclamer Poutine, recevoir Khadafi, permettre à l’apôtre de l’homophobie (le député Vanneste) d’être adoubé par notre République... mais surtout donner l’ordre à deux reprises de réprimer les manifestations de révolte contre l’atteinte aux droits de l’homme dont fait preuve la Lybie, tout cela en France.&lt;br /&gt;Les Verts s’inquiètent devant cette "posture" qui, réprimant la liberté d’expression contre un dictateur, ébranle les fondements même de notre démocratie. Ils espèrent une réaction unie des démocrates en France pour faire face à ce danger qui menace dès à présent nos institutions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anne Souyris, Porte-Parole nationale des Verts&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-2865131551479356375?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://lesverts.fr/article.php3?id_article=3597' title='Première alerte'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/2865131551479356375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/12/premire-alerte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2865131551479356375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2865131551479356375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/12/premire-alerte.html' title='Première alerte'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-3147397388043329653</id><published>2007-11-10T12:40:00.001+01:00</published><updated>2007-11-10T12:40:58.706+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>En fin de compte des raisons d&amp;#39;y croire et d&amp;#39;esp&amp;#233;rer que, de nous, puisse encore advenir le meilleur, persistent. Des &amp;#234;tres que tout invite, comme chacun, &amp;#224; vivre pour eux, &amp;#224; ne regarder qu&amp;#39;&amp;#224; leurs pieds, &amp;#224; ne rien voir que leur d&amp;#233;sir propre, d&amp;#233;sir de consommer dans une aspiration triste vers La Satisfaction, des &amp;#234;tres si simples qu&amp;#39;ils pourraient &amp;#234;tre vous, qu&amp;#39;ils pourraient &amp;#234;tre moi, ont rencontr&amp;#233; en eux une petite chose &amp;#224; la pr&amp;#233;sence de laquelle, peut-&amp;#234;tre, ils ne s&amp;#39;attendaient pas. Devant l&amp;#39;odieux du refus de l&amp;#39;autre, refus universellement exprim&amp;#233; d&amp;#233;sormais, devant la haine de la diff&amp;#233;rence, qui n&amp;#39;est pourtant, comme tout le reste, qu&amp;#39;une illusion, ils choisissent de mani&amp;#232;re manifeste l&amp;#39;accueil inconditionnel de cet &amp;#233;trange &amp;#233;tranger que le monde entier d&amp;#233;sormais rend coupable de ses malheurs. Ils accueillent dans leur cadre d&amp;#39;intimit&amp;#233; des &amp;#233;trangers dont l&amp;#39;opinion, promut d&amp;#233;cisionnaire, ne veut pas. L&amp;#224; o&amp;#249; certains ne consid&amp;#232;rent que la loi et songent &amp;#224; ce qu&amp;#39;ils risqueraient s&amp;#39;ils devenaient soudainement empathiques et humains, eux pr&amp;#233;f&amp;#232;rent garder leur folie pour redevenir humain en chaque instant. Et s&amp;#39;en remettre &amp;#224; la plus juste forme d&amp;#39;amour peut-&amp;#234;tre qui soit. Trois ann&amp;#233;es d&amp;#39;emprisonnement, cinquante mille euros d&amp;#39;amende, une vie souvent bris&amp;#233;e, voil&amp;#224; quels sont pour eux les risques encourus. Mais pour eux, le risque le plus tangible est celui de ne plus pouvoir se regarder en face. Car refusant d&amp;#39;accueillir l&amp;#39;autre ils auraient agi contre leurs convictions et l&amp;#39;id&amp;#233;e la plus saine, la plus haute, qu&amp;#39;ils se font de la justice. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Merci &amp;#224; ces personnes si ordinaires qu&amp;#39;on en oublierait presque comme extraordinaires elles sont. Pour moi, elles portent encore la lumi&amp;#232;re de l&amp;#39;humanit&amp;#233;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-3147397388043329653?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/3147397388043329653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/11/en-fin-de-compte-des-raisons-d-croire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3147397388043329653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3147397388043329653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/11/en-fin-de-compte-des-raisons-d-croire.html' title=''/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-8157667314983243414</id><published>2007-08-15T15:45:00.001+02:00</published><updated>2007-09-03T01:43:11.592+02:00</updated><title type='text'>Je ne sais pas pourquoi</title><content type='html'>Ne pas savoir pourquoi, finalement, est-ce si grave ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas pourquoi je suis si prompt à me sentir saisi par la douleur de celui qui agresse... et si étranger à la souffrance de celui qui fut agressé. Je ne sais pas pourquoi je ne parviens qu'à écrire pour dire, pourquoi mes phrases sont toujours si confuses et ma pensée peu claire dès lors qu'il s'agit de parler. Je ne sais pas pourquoi je ne réussis que si rarement à communiquer l'envie de rencontrer les anges que j'ai su aborder. Je ne sais pas pourquoi je ne bande qu'aux chairs des hommes et à la pensée de viriles étreintes. Je ne sais pas pourquoi tout ce que me propose la vie me dessine la certitude de l'avoir profondément choisie. Je ne sais pas pourquoi je ris, pourquoi je pleure, pourquoi hier j'étais si laid et si beau brusquement, aujourd'hui. Je ne sais pas pourquoi j'existe à la surface de ce monde d'imprévus et de fées camouflées. Je ne sais pas pourquoi j'ai la passion de la douceur et de l'écoute, de l'accueil et du silence. Je ne sais pas. Mais est-ce si grave ? Car ce que je sais me suffit, je sais qu'en fin de compte de la vie je suis heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet e-mail a été envoyé depuis un  téléphone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr/"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-8157667314983243414?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/8157667314983243414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/je-ne-sais-pas-pourquoi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8157667314983243414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8157667314983243414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/je-ne-sais-pas-pourquoi.html' title='Je ne sais pas pourquoi'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-5790420202458035693</id><published>2007-08-15T15:08:00.001+02:00</published><updated>2007-10-17T08:14:18.183+02:00</updated><title type='text'>Plaisirs</title><content type='html'>Le plaisir de sentir sous mes pieds, nus, le sol brut du jardin. Le plaisir de ne me lever qu'à pas d'heure juste pour entendre l'insecte chanter. Le plaisir de sentir sur ma peau dénudée la chaleur mordante du soleil. Le plaisir de retrouver intactes mes petites et grandes joies d'avant. Le plaisir de ne rien faire d'autre que de m'alanguir sous un arbre, mon amie de toujours à mon coté. Le plaisir infini de parler de la vie tout en me sachant dupe et semblable à la feuille qui s'envole au vent. Le plaisir d'écouter les voix sourdes des tourterelles que les pies viennent disputer. Le plaisir d'être aux cotés d'une mère qui a su m'amener à oser devenir ce que je me suis fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plaisir de travailler le bois pour entretenir un logis de bien-être. Le plaisir de poncer, de scier, de couper, d'agencer, de clouer, et de me découvrir à la fin de l'ouvrage entièrement couvert de sciures. Le plaisir de jouer aux beau milieu des champs avec images et sensualités, aux mains des perversions très simples qui rendent la vie si attrayante. Le plaisir de savoir écouter la musique en volume sans craindre de gêner, d'irriter, de lasser. Le plaisir de déguster après l'avoir vu préparé par les mêmes mains qui tant m'auront porté, un gros poisson grillé merveilleusement assaisonné. Le plaisir de regarder mes jours couler de journée en nuitée, de levers en couchers. Le plaisir de découvrir chaque soir un ciel d'étoiles et de me sentir aspiré. Le plaisir de pouvoir être sale un temps et de prendre le moment venu une douche colorée de brun sous un mince filet d'eau fraîche. Le plaisir de visiter des lieux que je ne connais pas en compagnie d'âmes simples, si rassurantes. Le plaisir de la lumière de mon ordinateur portable en plein milieu de la forêt communale. Le plaisir de dire bonjour à chaque être qui passe et de s'entendre pareillement considéré. Le plaisir de n'avoir plus peur, de sourire ou de me fâcher tout mon saoul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plaisir de penser aux amis absentés qui jamais trop, ici, ne s'en vont loin. Le plaisir de la redécouverte de la splendeur d'un uluberlu que j'ai choisi il y a longtemps maintenant pour partager nos vies. Le plaisir de mon anniversaire, presque solitaire, niché au beau milieu de mes vacances et auquel n'accèdent jamais que les amis de coeur et d'âme. Le plaisir des cigales qui prétendent offrir une voix au soleil. Le plaisir de ressentir mille infimes sensations depuis la caresse du vent sur les poils à la fatigue piquante des yeux en fin de jour. Le plaisir des mains de ma mère manipulant le rasoir qui m'ôte mon peu de cheveux. Le plaisir d'être nu, en caleçon ou chemise, sans paraître indécent. Le plaisir de savoir là mon vieil ami le grand pin et de sentir sa bienfaisance. Le plaisir de lui confier mes essentiels, mes accessoires et mes accidentels et de l'entendre sourire à sa manière d'arbre. Le plaisir de fumer deux cigarettes en compagnie de la tortue vielle complice qui partage mon âge. Le plaisir d'être monté sans chuter pour la toute première fois sur des rollers. Le plaisir de l'épuisement physique en fin de tâche, celui que m'enseignait mon père en ces jours où je ne pouvais pas le comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plaisir des choses bien faites que l'on a mis son coeur à bien réaliser. Le plaisir d'être enfin moi, d'échapper à la bienséance, et de dire merde à mon "intelligence". Le plaisir de me sentir heureux, le bonheur de me sentir chez moi.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-5790420202458035693?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/5790420202458035693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/plaisirs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5790420202458035693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5790420202458035693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/plaisirs.html' title='Plaisirs'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-4451773178110803645</id><published>2007-08-11T21:14:00.001+02:00</published><updated>2007-08-11T21:14:15.280+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>De l&amp;#39;espace et de l&amp;#39;amour, voile en baume sur le coeur plein d&amp;#39;espoirs. De l&amp;#39;eau et de la lumi&amp;#232;re, &amp;#233;crin simple et sans &amp;#233;clat pour apprendre &amp;#224; t&amp;#39;attendre. De la nuit sans &amp;#233;toile et une pompe &amp;#224; huile enveloppant la m&amp;#233;lancolie qui soutient l&amp;#39;all&amp;#233;gresse. De l&amp;#39;ombre sous les arbres et la sensation du pied nu sur la terre qui aide &amp;#224; se bien souvenir de la fragilit&amp;#233;. De l&amp;#39;air pour expirer et du bl&amp;#233; pour, trop fermement,  retenir l&amp;#39;&amp;#233;nergie. Des caresses du vent. Des tendresses de la cigarette. De l&amp;#39;encouragement &amp;#224; continuer. Encore. De la solitude et des f&amp;#234;tes au village pour rire et pour pleurer. De l&amp;#39;amiti&amp;#233;, un peu, et de l&amp;#39;amour, &amp;#224; peine, ou alors tout le contraire. Je dors. Je remercie. Je dors.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-4451773178110803645?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/4451773178110803645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/de-l-et-de-l-voile-en-baume-sur-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4451773178110803645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4451773178110803645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/de-l-et-de-l-voile-en-baume-sur-le.html' title=''/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-1081120723718903619</id><published>2007-08-08T11:22:00.001+02:00</published><updated>2007-08-08T11:22:08.583+02:00</updated><title type='text'>Ce qui reste</title><content type='html'>Pr&amp;#233;ambule&lt;br&gt;&lt;br&gt;Etre philosophe, ce n&amp;#39;est pas &amp;#233;crire, c&amp;#39;est vivre. &lt;br&gt;  (F&amp;#233;lix Timmermans) &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;J&amp;#39;ai beau r&amp;#233;diger ces billets dans un esprit de bienveillance, l&amp;#39;agression demeure perceptible. Si je n&amp;#39;&amp;#233;tais convaincu que bien et mal forment ensemble la m&amp;#234;me r&amp;#233;alit&amp;#233;, autrement dit la m&amp;#234;me illusion, me voici &amp;#224; nouveau &amp;#224; relire les pages du livre &amp;#233;ternel qui l&amp;#39;expliquent clairement. Vouloir bien faire c&amp;#39;est permettre &amp;#224; la douleur de s&amp;#39;accro&amp;#238;tre un peu plus.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En fonction de sa tr&amp;#232;s longue histoire, histoire qui est loin de ne d&amp;#233;buter qu&amp;#39;&amp;#224; l&amp;#39;heure de la naissance, l&amp;#39;&amp;#234;tre invit&amp;#233; ici, o&amp;#249; est partout pr&amp;#233;sente la volont&amp;#233; de lui tendre une main d&amp;#39;accueil, aura le choix. Le choix de se dire en son for int&amp;#233;rieur que ces mots sont paisibles, qu&amp;#39;ils lui sont agr&amp;#233;ables, ou qu&amp;#39;ils demeurent odieux puisqu&amp;#39;ils remarquent sans cesse que la confiance est tout et que nulle part n&amp;#39;existe de gravit&amp;#233;. En effet, si dire la confiance participe parfois d&amp;#39;un apaisement, le plus souvent cela signifiera pour le lecteur qu&amp;#39;aux yeux de l&amp;#39;auteur, lui, sa vie, ses choix, ses sacrifices et ses souffrances sont ni&amp;#233;s ou tax&amp;#233;s d&amp;#39;anecdotiques. De m&amp;#234;me affirmer qu&amp;#39;une exp&amp;#233;rience v&amp;#233;cue n&amp;#39;est pas grave peut relever de l&amp;#39;intol&amp;#233;rable. De quel droit viendrais-je face &amp;#224; la victime lui expliquer que les ressentis infernaux qui la broient ne sont pas graves ! M&amp;#234;me bienveillantes, ces pages demeurent &amp;#233;pineuses. Agressives. Odieuses. J&amp;#39;en ai conscience. Et c&amp;#39;est pourquoi je me permets de rajouter ce petit mot qui s&amp;#39;introduit d&amp;#39;un pr&amp;#233;ambule simple. La vie sera je crois toujours plus grande que les mots qui cherchent &amp;#224; la rendre ma&amp;#238;tris&amp;#233;e. Les mots ne sont qu&amp;#39;une expression, souvent maladive, de leur auteur. Il va de soi que si vous percevez un conflit entre ces mots et votre vie, c&amp;#39;est votre vie qui a raison. Mille fois raison. Ces mots ne vous connaissent pas. Ils naissent aussi du d&amp;#233;lire narcissique de leur auteur. S&amp;#39;ils apportent tant mieux, s&amp;#39;ils infirment et crachent sur la moindre de vos exp&amp;#233;riences de vie consid&amp;#233;rez les pour ce qu&amp;#39;ils sont, un tas de fumier sur le c&amp;#244;t&amp;#233; de la route. C&amp;#39;est aussi pour cela que je les laisse sortir de moi, m&amp;#234;me les excr&amp;#233;ments trouvent leur utilit&amp;#233;... Mais la plupart du temps mieux vaut les &amp;#233;carter ou s&amp;#39;en d&amp;#233;tourner. Toutes les lectures sont toujours possibles et je ne peux faire oeuvre de dictateur en sugg&amp;#233;rant qu&amp;#39;il y en a de meilleures et de moins bonnes. Dans la moindre graine existe la vie elle-m&amp;#234;me, tout est dans tout, c&amp;#39;est aussi l&amp;#224; la richesse de nos &amp;#234;tres. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Tout ce qui reste &amp;#224; mon avis possible d&amp;#39;affirmation, pour moi, tient dans un seul mot : gratitude. Pardon &amp;#224; ceux que j&amp;#39;aurai malmen&amp;#233;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-1081120723718903619?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/1081120723718903619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/ce-qui-reste.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1081120723718903619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1081120723718903619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/ce-qui-reste.html' title='Ce qui reste'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-5650572395760931224</id><published>2007-08-03T20:25:00.001+02:00</published><updated>2007-08-03T20:25:27.695+02:00</updated><title type='text'>Rien de mauvais </title><content type='html'>La suite est &amp;#233;videmment facile &amp;#224; d&amp;#233;duire. La suite des quelques extraits et textes ci-dessous pr&amp;#233;sent&amp;#233;s. Rien de mauvais n&amp;#39;advient &amp;#224; celui qui accepte sa propre vision. Au del&amp;#224; d&amp;#39;un certain point, comme il est divinement dit dans l&amp;#39;excellent What dreams may come, nous devons partager une m&amp;#234;me vision. Peut-&amp;#234;tre aurai-je le d&amp;#233;sir un jour d&amp;#39;en &amp;#233;voquer le pourquoi... Et cette vision est celle d&amp;#39;une confiance si simple que nous ne pouvons plus continuer &amp;#224; la nommer ainsi. Elle devient un choix, le simple choix de ce qui est. Je sais que ce n&amp;#39;est pas l&amp;#224; l&amp;#39;id&amp;#233;e spirituelle la moins remise en cause ! Elle est &amp;#224; l&amp;#39;origine d&amp;#39;une m&amp;#233;prise que je ne chercherai pas &amp;#224; dissiper. Mais elle est la seule constatation qui rende palpable l&amp;#39;inexistence fondamentale du &amp;quot;mauvais&amp;quot; pour l&amp;#39;&amp;#234;tre ayant accept&amp;#233; l&amp;#39;abandon de son intelligence, de sa capacit&amp;#233; &amp;#224; suspecter dirai-je pour &amp;#234;tre plus pr&amp;#233;cis. Bien s&amp;#251;r que nous connaitrons le nouveau monde du pr&amp;#233;sident [voir les textes ant&amp;#233;rieurs] de l&amp;#39;opinion publique (nous y sommes d&amp;#233;j&amp;#224; en actes et consciences). Ce n&amp;#39;est pas pour autant que nous nous perdrons ou sombrerons dans les synth&amp;#233;tiseurs de douleurs ! Car rien de mauvais ne vient. Et ce n&amp;#39;est pas parce que l&amp;#39;illusion est notre cadre de vie que nous ne devons voir qu&amp;#39;elle. L&amp;#39;illusion est ce qui se situe avant cette vision commune que nous finissons tous par partager. Qu&amp;#39;elle soit plus ou moins technologique ou scientifique, psychanalytique ou philosophique n&amp;#39;y change rien. Elle demeure, comme le reste, une illusion. Et parvenus au-del&amp;#224;, nous voudrions la revoir que nous ne le pourrions. M&amp;#234;me la marche &amp;#224; grands pas press&amp;#233;s vers sa propre destruction n&amp;#39;est pas une r&amp;#233;gression. Il ne saurait y avoir de retour en arri&amp;#232;re et la nature est &amp;#233;volution. Voil&amp;#224; pourquoi dans le nouveau comme dans l&amp;#39;ancien monde toujours nous saurons &amp;#234;tre profond&amp;#233;ment heureux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-5650572395760931224?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/5650572395760931224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/rien-de-mauvais.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5650572395760931224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5650572395760931224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/rien-de-mauvais.html' title='Rien de mauvais '/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-8278252898158676603</id><published>2007-08-03T08:01:00.001+02:00</published><updated>2007-08-03T08:01:35.757+02:00</updated><title type='text'>Qu'est ce que ça change ?</title><content type='html'>&amp;#192; chaque respiration je perds et gagne des cellules. Le corps dont je jouis est soumis &amp;#224; un renouvellement permanent de la moindre de ses plus infimes parties &amp;#224; l&amp;#39;exception notable de ses cellules nerveuses. Je suis donc un &amp;#234;tre diff&amp;#233;rent &amp;#224; chaque instant de l&amp;#39;&amp;#234;tre que j&amp;#39;ai &amp;#233;t&amp;#233;. Pourtant la stabilit&amp;#233; est relativement assur&amp;#233;e et je demeure reconnaissable par chacun et, la plupart du temps, par moi m&amp;#234;me. &lt;br&gt;Le corps montre &amp;#224; sa mani&amp;#232;re l&amp;#39;imbrication indispensable des ph&amp;#233;nom&amp;#232;nes de mort et de vie. C&amp;#39;est par l&amp;#39;invention de la mort que la variabilit&amp;#233; est devenue premi&amp;#232;re. Je change, donc, &amp;#224; chaque instant, sans que le changement ne soit clairement perceptible. Changer est une histoire de nuances qui raconte une d&amp;#233;finitive fin et une tr&amp;#232;s provisoire naissance. Je ne sais donc pas ce qui va changer. Je ne le sais d&amp;#39;autant pas que les &amp;#233;volutions introduites par des disparit&amp;#233;s infinit&amp;#233;simales de la disposition spatiale de certains &amp;#233;l&amp;#233;ments renouvel&amp;#233;s me demeurent &amp;#224; moi, conscience et inconscience g&amp;#233;n&amp;#233;rale, opaques. &lt;br&gt;L&amp;#39;analogie avec nos univers de peurs est imm&amp;#233;diate. Le mod&amp;#232;le semble transposable aux ph&amp;#233;nom&amp;#232;nes qui concernent le psychisme, l&amp;#39;esprit. Les &amp;#233;l&amp;#233;ments en pr&amp;#233;sence, constitutifs de ce que nous nommons appareil psychique, sont en constant renouvellement et les alt&amp;#233;rations dans leurs diff&amp;#233;rentes configurations attendues induisent des changements qui tous n&amp;#39;en seront pas pour autant directement perceptibles. Un &amp;#233;l&amp;#233;ment, disons en l&amp;#39;occurrence une exp&amp;#233;rience v&amp;#233;cue, int&amp;#233;gr&amp;#233; dans la n&amp;#233;buleuse des &amp;#233;l&amp;#233;ments d&amp;#233;j&amp;#224; en place, et constamment remplac&amp;#233;s et alt&amp;#233;r&amp;#233;s, est d&amp;#39;une importance certaine tout en montrant conjointement son d&amp;#233;risoire. Alors oui, je reste un &amp;#234;tre de changements profonds, et chacun de mes actes, chacune de mes pens&amp;#233;es, chacune de ces paroles bien paiement grav&amp;#233;e sur ce blog blanc, me modifie &amp;#224; jamais. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ah quel bonheur de n&amp;#39;avoir rien &amp;#224; dire et de l&amp;#39;&amp;#233;crire tout de meme !&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-8278252898158676603?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/8278252898158676603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/quest-ce-que-change.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8278252898158676603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8278252898158676603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/quest-ce-que-change.html' title='Qu&apos;est ce que ça change ?'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-5280105196903187683</id><published>2007-08-02T20:51:00.001+02:00</published><updated>2007-08-02T20:51:59.473+02:00</updated><title type='text'>Au sujet du texte qui suit...</title><content type='html'>Extraits du &amp;quot;journal des psychologues&amp;quot; num&amp;#233;ro 249 :&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;quot;pour le bien(&amp;#234;tre ?) de tous, nous avions d&amp;#233;j&amp;#224; le bracelet &amp;#233;lectronique pour les d&amp;#233;linquants en conditionnelle. Beaucoup plus r&amp;#233;cemment, la vid&amp;#233;o a fait irruption dans certaines cr&amp;#232;ches pour rassurer les parents qui sont &amp;#224; distance, &amp;#233;videmment inquiets d&amp;#39;avoir laiss&amp;#233; leur prog&amp;#233;niture &amp;#224; des mains &amp;#233;trang&amp;#232;res. Aujourd&amp;#39;hui, on nous propose le dernier cri : le GPS pour enfants. D&amp;#233;j&amp;#224; en service au Japon, celui-ci permettrait aux parents, gr&amp;#226;ce &amp;#224; la g&amp;#233;olocalisation, de suivre leurs enfants pendant les temps extrascolaires, de fa&amp;#231;on &amp;#224; ce qu&amp;#39;ils n&amp;#39;&amp;#233;chappent, &amp;#224; aucun moment, &amp;#224; la surveillance parentale. [...] La tra&amp;#231;abilit&amp;#233;, leitmotiv bien-pensant de la soci&amp;#233;t&amp;#233; de consommation, ne conna&amp;#238;t plus de limite, et s&amp;#39;adresse d&amp;#233;sormais aux enfants. [...]&lt;br&gt;Le syst&amp;#232;me cybern&amp;#233;tique d&amp;#39;observation de l&amp;#39;enfant peaufine le projet et introduit l&amp;#39;id&amp;#233;e que rien ne peut &amp;#233;chapper, et donc que, dans le meilleur des mondes, rien d&amp;#39;inattendu ne doit se produire.&amp;quot; (Delphine Col et Patrick Conrath).&lt;br&gt;&lt;br&gt;&amp;quot;apr&amp;#232;s la disparition de la psychopathologie et de la psychanalyse de la formation des psychiatres, au profit de mod&amp;#233;lisations neurobiologiques et comportementalistes, c&amp;#39;est celle des psychologues cliniciens qui est aujourd&amp;#39;hui clairement vis&amp;#233;e par les instances d&amp;#39;habilitation de leur formation. Depuis plusieurs ann&amp;#233;es, les universitaires qui ont en charge cette formation voient s&amp;#39;&amp;#233;tendre dans l&amp;#39;appareil de l&amp;#39;&amp;#201;tat la volont&amp;#233; de domination des partisans de l&amp;#39;&amp;#233;viction de la psychanalyse et de la psychopathologie, &amp;#224; tous les niveaux des organisations qualifianter de l&amp;#39;enseignement et de la recherche. [...]&lt;br&gt;En m&amp;#234;me temps, dans les institutions de soin, nous constatons que la pr&amp;#233;sence de la psychanalyse est l&amp;#39;enjeu d&amp;#39;une lutte dans laquelle les simulacres gestionnaires, l&amp;#39;ing&amp;#233;nierie de l&amp;#39;&amp;#233;valuation, la m&amp;#233;dicamentation syst&amp;#233;matis&amp;#233;e et exclusive, les dispositifs d&amp;#39;isolement des sympt&amp;#244;mes et de leur traitement exp&amp;#233;ditif, font une chasse r&amp;#233;gl&amp;#233;e &amp;#224; la clinique de la subjectivit&amp;#233;.&amp;quot; (SIUEERPP).&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-5280105196903187683?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/5280105196903187683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/au-sujet-du-texte-qui-suit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5280105196903187683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5280105196903187683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/au-sujet-du-texte-qui-suit.html' title='Au sujet du texte qui suit...'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-3356834456488202101</id><published>2007-08-02T19:55:00.001+02:00</published><updated>2007-08-02T19:55:15.257+02:00</updated><title type='text'>Collage insigne</title><content type='html'>Il y a l&amp;#39;Ancien Monde. Et il y a le nouveau. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans l&amp;#39;Ancien Monde les enfants &amp;#233;taient frapp&amp;#233;s par certains parents &amp;#224; court d&amp;#39;arguments. Des discriminations &amp;#224; la couleur de la peau &amp;#233;taient habituelles dans les m&amp;#233;dias. Dans l&amp;#39;Ancien Monde des malades d&amp;#233;clar&amp;#233;s incurables par l&amp;#39;opinion publique (cher Offenbach ne pourriez-vous nous revenir !) &amp;#233;taient inconsid&amp;#233;r&amp;#233;ment plac&amp;#233;s dans des &amp;#233;tablissements de soins iniques avant de se retrouver &amp;#224; l&amp;#39;air libre. Dans l&amp;#39;Ancien Monde les fleurs pouvaient &amp;#234;tre renifl&amp;#233;es sans qu&amp;#39;une angoisse irr&amp;#233;pressible de contamination ne vous d&amp;#233;prime, et les lapins ne transmettaient pas encore la mort orange. Dans l&amp;#39;Ancien Monde des jeunes gens un peu id&amp;#233;alistes t&amp;#233;l&amp;#233;chargeaient des fichiers de toutes sortes pour se d&amp;#233;tendre un brin sans constamment songer &amp;#224; l&amp;#39;indigence de leur situation de clochards. Les psys &amp;#233;taient des psys, un peu fous, certes, mais souvent &amp;#224; l&amp;#39;&amp;#233;coute. Dans l&amp;#39;Ancien Monde des hommes aimaient. Des femmes aimaient. Aimaient des femmes, aimaient des hommes. &amp;#192; peu pr&amp;#232;s librement. Mis &amp;#224; part les Ennemis de la vie et de l&amp;#39;amour, les fous de Dieu, qui de temps &amp;#224; autre en jetaient un ou une dans un bain d&amp;#39;acide. Dans l&amp;#39;Ancien Monde l&amp;#39;impr&amp;#233;vu provoquait des accidents. Des accidents mortels. Avec du sang et des cr&amp;#226;nes. L&amp;#39;on ne pouvait avoir d&amp;#39;assurance, de garantie, de s&amp;#233;curit&amp;#233;. Les enfants devaient s&amp;#39;affranchir de leurs parents et les m&amp;#232;res se d&amp;#233;tacher de leurs enfants.  &lt;br&gt;&lt;br&gt;Puis est arriv&amp;#233; le Pr&amp;#233;sident de l&amp;#39;Opinion Publique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans le Monde Nouveau du Pr&amp;#233;sident de l&amp;#39;Opinion Publique, les g&amp;#233;n&amp;#233;ticiens sont les parangons de la sagesse. La s&amp;#233;curit&amp;#233; est assur&amp;#233;e &amp;#224; tous gr&amp;#226;ce &amp;#224; la vigilance n&amp;#233;o-natale des optipsys, les psychanalystes de l&amp;#39;Ancien Monde, d&amp;#251;ment reprogramm&amp;#233;s dans les centres cognitifs de ma&amp;#238;trise afin d&amp;#39;invalider le sur-d&amp;#233;veloppement de leur complexe g&amp;#233;n&amp;#233;tique de propension &amp;#224; la subversion. Dans le Monde Nouveau du Pr&amp;#233;sident de l&amp;#39;Opinion Publique, les enfants sont merveilleusement libres de manger sous l&amp;#39;oeil de leurs deux parents strictement certifi&amp;#233;s h&amp;#233;t&amp;#233;roparents et p&amp;#233;dophobes, les excellents nutriments correcteurs g&amp;#233;n&amp;#233;tiques, de se promener sous la vigilance permanente de leurs deux parents certifi&amp;#233;s h&amp;#233;t&amp;#233;roparents et p&amp;#233;dophobes le long des voies t&amp;#233;l&amp;#233;surveill&amp;#233;es ou dans les parcs &amp;#224; flore faune et sols anti-microbiens, de jouer tous les r&amp;#244;les list&amp;#233;s sur les programmes officiels pr&amp;#233;sidentiels de jeux corrects. Les &amp;#233;coles sont s&amp;#251;res, les webs&amp;#233;cucams int&amp;#233;gr&amp;#233;es aux pupitres, &amp;#233;crans, murs, plafonds et colliers de g&amp;#233;olocalisation pour enfants assurent aux parents certifi&amp;#233;s h&amp;#233;t&amp;#233;roparents, p&amp;#233;dophobes et franco-culturels, une qui&amp;#233;tude totale. Les roboprofs &amp;#224; g&amp;#232;nes r&amp;#233;cessifs ne feront pas de gr&amp;#232;ve inopin&amp;#233;e, &amp;#224; l&amp;#39;instar des cyberconducteurs de trains. Dans le Monde Nouveau du Pr&amp;#233;sident de l&amp;#39;Opinion Publique, les personnalit&amp;#233;s d&amp;#233;viantes &amp;quot;r&amp;#233;chapp&amp;#233;es&amp;quot; (des programmes cognitivo-g&amp;#233;n&amp;#233;tiques d&amp;#39;&amp;#233;radication de la d&amp;#233;viance) sont tr&amp;#233;pan&amp;#233;s et recycl&amp;#233;s en fonction de la demande hospitali&amp;#232;re d&amp;#39;organes. Nulle attente de greffe ne reste sans r&amp;#233;ponse. Dans le Monde Nouveau du Pr&amp;#233;sident de l&amp;#39;Opinion Publique, les imp&amp;#244;ts n&amp;#39;ont plus cours. Les ressources d&amp;#233;gag&amp;#233;es de la suppression des corps de fonctionnaires, des aides sp&amp;#233;cifiques, des services de traitement du handicap, de la pr&amp;#233;vention de la violence, probl&amp;#232;mes qui, selon la t&amp;#233;l&amp;#233;vision pr&amp;#233;sidentielle, n&amp;#39;existent plus, couvrent les besoins financiers des services de surveillance et de pistage. Dans le Monde Nouveau du Pr&amp;#233;sident de l&amp;#39;Opinion Publique, un travail est assur&amp;#233; &amp;#224; tous gr&amp;#226;ce &amp;#224; la ma&amp;#238;trise constante des flots de natalit&amp;#233; et de mortalit&amp;#233;. L&amp;#39;impr&amp;#233;vu a &amp;#233;t&amp;#233; d&amp;#233;finitivement &amp;#233;cart&amp;#233; et la d&amp;#233;couverte de la g&amp;#233;n&amp;#233;tique du sentiment de bonheur et des comportements amoureux a permis &amp;#224; chacun un acc&amp;#232;s &amp;#224; 1h58 d&amp;#39;extase quotidienne. La r&amp;#233;gulation parfaite des centres pr&amp;#233;sidentiels d&amp;#39;extase est d&amp;#233;termin&amp;#233;e en fonction des seuils g&amp;#233;n&amp;#233;tiques de frustration dite active, frustration sp&amp;#233;cifique en laquelle se sont enracin&amp;#233;es toutes les r&amp;#233;volutions. Dans le Monde Nouveau du Pr&amp;#233;sident de l&amp;#39;Opinion Publique, la perfection est de mise et l&amp;#39;&amp;#233;volution devenue inutile. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Bienvenue dans le nouveau monde sans souffrance. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Premi&amp;#232;re &amp;#233;tape, votre certification de bon citoyen et l&amp;#39;&amp;#233;tablissement de votre profil g&amp;#233;n&amp;#233;tique, corrig&amp;#233; le cas &amp;#233;ch&amp;#233;ant au regard des seuils d&amp;#39;acceptabilit&amp;#233; &amp;#233;dict&amp;#233;s par la Pr&amp;#233;sidence de l&amp;#39;Opinion Publique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-3356834456488202101?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/3356834456488202101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/collage-insigne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3356834456488202101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3356834456488202101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/collage-insigne.html' title='Collage insigne'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-1275768882469981080</id><published>2007-08-01T15:11:00.001+02:00</published><updated>2007-08-01T15:11:40.258+02:00</updated><title type='text'>TR: Et c'est bon...</title><content type='html'>Dire ou ne pas dire ?&lt;br&gt;Quoi qu&amp;#39;il en soit, laisser dire...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Car &amp;#224; nouveau, c&amp;#39;est d&amp;#39;une peur dont il s&amp;#39;agit. D&amp;#39;une peur et de la d&amp;#233;risoire simplicit&amp;#233; suivante : avec la force de l&amp;#39;instinct je me raccroche &amp;#224; la moindre peur qui passe...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si je ne peux m&amp;#39;emp&amp;#234;cher de m&amp;#39;accrocher &amp;#224; la peur, autrement dit &amp;#224; mon besoin de ma&amp;#238;triser, peut-&amp;#234;tre puis-je l&amp;#39;utiliser comme j&amp;#39;utilise mes exp&amp;#233;riences avec les arbres, mes exp&amp;#233;riences avec les &amp;#234;tres, mes exp&amp;#233;riences avec les impr&amp;#233;vus de la vie ? Peut-&amp;#234;tre puis-je m&amp;#39;observer ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Me d&amp;#233;crit-on comme attach&amp;#233; &amp;#224; des vents, promis &amp;#224; une d&amp;#233;sillusion qui ravagera mon univers si aveuglement serein ? Quelle peur se dissimule, opaque &amp;#224; moi-m&amp;#234;me, derri&amp;#232;re mon d&amp;#233;sir de r&amp;#233;pondre : &amp;quot;non, tu te trompes&amp;quot; ? La peur d&amp;#39;&amp;#234;tre ni&amp;#233; ? D&amp;#39;entendre que, de son point de consid&amp;#233;ration &amp;#224; elle, mes choix, et, partant, toute mon existence, sont dans l&amp;#39;erreur la plus dramatique ? La peur de savoir ou de comprendre ma vie, mon intimit&amp;#233; lentement construite, mes combats de chaque jour, mes amours, jug&amp;#233;s, &amp;#233;valu&amp;#233;s &amp;#224; l&amp;#39;aune de sa vie &amp;#224; elle, de ses intimit&amp;#233;s lentement construites, de ses combats de chaque jour, de ses amours ? La peur de devoir en arriver &amp;#224; consid&amp;#233;rer l&amp;#39;absurdit&amp;#233; qu&amp;#39;une vie toute enti&amp;#232;re puisse s&amp;#39;offrir &amp;#224; un jugement comme meilleure ou plus &amp;#233;clair&amp;#233;e qu&amp;#39;une autre ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Me coupe-il la parole, s&amp;#232;chement, avec une v&amp;#233;h&amp;#233;mence et un &amp;quot;sans-appel&amp;quot; qui hurle une injustice subie ? Cela signifie-t-il pour autant que je sois tout entier ou partiellement ce &amp;quot;mauvais&amp;quot; qui parle dans le dessein de museler la libert&amp;#233; et l&amp;#39;immensit&amp;#233; d&amp;#39;&amp;#234;tre d&amp;#39;autrui ? Ou encore ce dieu tellement confiant, engonc&amp;#233; dans sa certitude que tout toujours sera pour le mieux et qui exige l&amp;#39;unicit&amp;#233; des points de vue ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;En ce domaine des peurs primales, plus enracin&amp;#233;es en moi que l&amp;#39;aspiration &amp;#224; l&amp;#39;amour, du moins en apparence, je retourne vers ma nature d&amp;#39;arbre. V&amp;#233;g&amp;#233;tale. Les anciens voeux de l&amp;#39;ISE qui, depuis qu&amp;#39;adolescent je les ai formul&amp;#233;s, n&amp;#39;ont jamais &amp;#233;t&amp;#233; bien loin de moi, &amp;#224; savoir &amp;quot;inf&amp;#233;riorit&amp;#233;&amp;quot;, &amp;quot;silence&amp;quot; et &amp;quot;&amp;#233;coute&amp;quot;, se signalent en pr&amp;#233;sence. Ils s&amp;#39;accordent au choix de la na&amp;#239;vet&amp;#233; dont il y a peu je parlais. Et sont avec elle, qui fait figure d&amp;#39;eau, l&amp;#39;&amp;#233;ponge efficace qui efface l&amp;#39;ardoise. Apr&amp;#232;s la simple acceptation de la perception qu&amp;#39;ils initient, pas une peur ne r&amp;#233;ussit &amp;#224; se maintenir droite. Courb&amp;#233;es, bris&amp;#233;es pour certaines, elles d&amp;#233;gagent ma vue de l&amp;#39;&amp;#233;cran qu&amp;#39;elles formaient. Cet &amp;#233;cran qui se nomme rancune, ressentiment, d&amp;#233;sesp&amp;#233;rance et injustice, pour me permettre une vision de l&amp;#39;horizon, autrement dit de la s&amp;#233;r&amp;#233;nit&amp;#233; et du bien-&amp;#234;tre qui naissent de la confiance.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors, encore une fois, je serai b&amp;#234;te. Je pr&amp;#233;f&amp;#232;re ma b&amp;#234;tise, qui me ram&amp;#232;ne &amp;#224; la confiance partout pr&amp;#233;sente autour du lieu o&amp;#249; je me pose et en mon &amp;#234;tre, au raisonnement du raisonnable qui, pour moi, prend figure d&amp;#39;app&amp;#226;t de mani&amp;#232;re &amp;#224; attirer le d&amp;#233;sarroi, l&amp;#39;errance et le sentiment du malheur. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Tu as raison. Oui. Peut-&amp;#234;tre un jour mon &amp;#233;difice s&amp;#39;&amp;#233;croulera. Mes nouvelles familles de coeur m&amp;#39;abandonneront apr&amp;#232;s m&amp;#39;avoir exclu. Elles me feront payer d&amp;#39;&amp;#234;tre diff&amp;#233;rent jusque sur ma peau de chacun de leurs membres. Je serai mis au ban. Pourquoi pas. Tu as raison de m&amp;#39;exprimer ta pens&amp;#233;e. Parce qu&amp;#39;elle me concerne, parle de l&amp;#39;image que de moi tu portes en toi (et nous n&amp;#39;avons jamais de l&amp;#39;autre, f&amp;#251;t-il notre enfant, qu&amp;#39;une image peu s&amp;#251;re et peu fid&amp;#232;le, c&amp;#39;est-&amp;#224;-dire quelque chose d&amp;#39;immuable, peu apte &amp;#224; accepter la v&amp;#233;ritable nature des &amp;#234;tres que nous sommes, infiniment changeants de corps comme d&amp;#39;esprit). Ton dire sinc&amp;#232;re me permet de me voir. Le risque de l&amp;#39;erreur fait partie de la vie mais moi, qui le prend, l&amp;#39;encours sans sourciller, je suis en fin de compte capable de me sentir profond&amp;#233;ment souriant en assumant bien volontier ce &amp;quot;risque&amp;quot; suppos&amp;#233;. Une raison pour accepter de me voir comme valant la peine apr&amp;#232;s tout de mon propre amour.&lt;br&gt;&lt;br&gt;De la m&amp;#234;me mani&amp;#232;re, tu as raison de m&amp;#39;interrompre avec sauvagerie. La sauvagerie mise dans la mani&amp;#232;re de faire est la r&amp;#233;ponse &amp;#224; la sauvagerie du proc&amp;#233;d&amp;#233; utilis&amp;#233; par moi contre toi. Il est insupportable de se penser d&amp;#233;peint atrocement d&amp;#233;form&amp;#233; par un autre attach&amp;#233; &amp;#224; une image de ce qu&amp;#39;il s&amp;#39;imagine que nous sommes. Si l&amp;#39;image un jour a pu correspondre &amp;#224; ce que nous &amp;#233;tions (mais en v&amp;#233;rit&amp;#233; jamais elle n&amp;#39;a r&amp;#233;ussit &amp;#224; nous repr&amp;#233;senter) elle n&amp;#39;est plus aujourdhui qu&amp;#39;un torchon informe. De quel droit viendrait-on dire &amp;quot;voyez l&amp;#39;image que je vous montre, regardez bien, c&amp;#39;est lui. Je vous montre sa v&amp;#233;rit&amp;#233; telle qu&amp;#39;elle est puisque je l&amp;#39;ai vue&amp;quot; ? T&amp;#39;&amp;#233;nerver ne fait pas alors de toi un &amp;#234;tre immeritoire. T&amp;#39;&amp;#233;nerver est le signe de ta sant&amp;#233; et la r&amp;#233;ponse juste. La r&amp;#233;ponse aussi &amp;#224; la peur de se voir r&amp;#233;duit &amp;#224; un mot ou une intention, une image, figure du pass&amp;#233;, qui jamais n&amp;#39;a pu dessiner la totalit&amp;#233; merveilleusement lumineuse de ton &amp;#234;tre. Un mot, une image, qui fut choisie par moi, en mon temps, en raison non de ta beaut&amp;#233; mais de mes peurs, &amp;#224; moi-m&amp;#234;me dissimul&amp;#233;es. Cette interruption de ma parole m&amp;#39;inspire gratitude. Et puisque j&amp;#39;y reviens toujours, peut-&amp;#234;tre puis-je m&amp;#39;aimer...&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-1275768882469981080?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/1275768882469981080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/tr-et-cest-bon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1275768882469981080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1275768882469981080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/tr-et-cest-bon.html' title='TR: Et c&apos;est bon...'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-62715756122856319</id><published>2007-08-01T12:41:00.001+02:00</published><updated>2007-08-26T18:59:16.588+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-62715756122856319?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/62715756122856319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/et-cest-bon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/62715756122856319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/62715756122856319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/08/et-cest-bon.html' title=''/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-317427790043588586</id><published>2007-07-30T11:14:00.001+02:00</published><updated>2007-07-30T11:14:28.719+02:00</updated><title type='text'>Lyrics ivri lider "Jesse"</title><content type='html'>I love a boy named Jesse &lt;br&gt;But Jesse doesn&amp;#39;t love me back&lt;br&gt;He says he has a girl named Chealsea&lt;br&gt;He wants so much&lt;br&gt;I love a boy named Jesse &lt;br&gt;But Jesse doesn&amp;#39;t love me back&lt;br&gt;He says he&amp;#39;s insecure about &lt;br&gt;What he feels and he wants.&lt;br&gt;&lt;br&gt;And everytime he smiles at me i know we are the same&lt;br&gt;And that would change his world for me if he just knew my name.&lt;br&gt;&lt;br&gt;I love a boy named Jesse &lt;br&gt;But Jesse doesn&amp;#39;t love me back&lt;br&gt;He wants to kiss and go to bed &lt;br&gt;But he doesn&amp;#39;t want to talk.&lt;br&gt;I love a boy named Jesse &lt;br&gt;But Jesse doesn&amp;#39;t love me back&lt;br&gt;He says he&amp;#39;s straight and all that stuf is only on my mind.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une histoire que beaucoup connaissent, moi compris. La vid&amp;#233;o de cette jolie chanson est disponible sur  &lt;br&gt;youtube en recherchant le nom de son si charmant auteur Ivri Lider, chanteur populaire en Isra&amp;#235;l.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-317427790043588586?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/317427790043588586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/lyrics-ivri-lider-jesse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/317427790043588586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/317427790043588586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/lyrics-ivri-lider-jesse.html' title='Lyrics ivri lider &quot;Jesse&quot;'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-5931812604801752354</id><published>2007-07-30T01:40:00.001+02:00</published><updated>2008-01-24T10:22:39.185+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le Chieur'/><title type='text'>T9</title><content type='html'>J&amp;#39;&amp;#233;cris, en regardant &amp;#233;videmment insuffisamment l&amp;#39;&amp;#233;cran, depuis mon t&amp;#233;l&amp;#233;phone imode, comme mon op&amp;#233;rateur a la pr&amp;#233;sence d&amp;#39;esprit de l&amp;#39;indiquer sur tous les messages que j&amp;#39;envoie. Celles et ceux qui ainsi &amp;#233;crivent, intr&amp;#233;pides peu rebut&amp;#233;s par ces moeurs spartiates, ne peuvent pas ne pas conna&amp;#238;tre le sieur T9. Que son visage ne dise rien &amp;#224; personne est apparemment normal. T9 n&amp;#39;a pas de visage, il n&amp;#39;a qu&amp;#39;un nom. T9 est v&amp;#233;rificateur. C&amp;#39;est son m&amp;#233;tier et, premi&amp;#232;re erreur, sa raison de vivre. J&amp;#39;aurais pu me m&amp;#233;fier ! T9 est intuitif. C&amp;#39;est du moins ce que l&amp;#39;on en sait. Il a &amp;#233;volu&amp;#233; et appris &amp;#224; n&amp;#39;&amp;#234;tre pas que v&amp;#233;rificateur. Il propose aujourd&amp;#39;hui des mots aux pauvres scribouillards que nous sommes. Il conna&amp;#238;t tous les mots que nous ne savons pas. V&amp;#233;rifiez ! Scribouillard, couillu, arboricole, maugr&amp;#233;er, jardini&amp;#232;re... il conna&amp;#238;t ? Non ? Ah bon ? C&amp;#39;est que ces mots ne sont soit pas fran&amp;#231;ais, soit pas en usage... Vous devez &amp;#234;tre un tr&amp;#232;s mauvais scribouillard... comme votre h&amp;#244;te. Lui corrige vos incoh&amp;#233;rences avec panache et sans fum&amp;#233;e. Pourquoi tenez-vous &amp;#224; &amp;#233;crire &amp;quot;mots&amp;quot; alors que &amp;quot;nous&amp;quot; est si &amp;#233;vident ? Qu&amp;#39;avez-vous &amp;#224; vouloir inscrire &amp;quot;souviennent&amp;quot; alors que de toute &amp;#233;vidence c&amp;#39;est &amp;quot;soutiennent&amp;quot; que vous avez en t&amp;#234;te ? Oh ! Vous avez par erreur voulu dire &amp;quot;marque&amp;quot; au lieu &amp;quot;masque&amp;quot;... Heureusement que T9 &amp;#233;tait l&amp;#224;, vigilant, et qu&amp;#39;il a gentiment remplac&amp;#233; vos coquilles par ses intuitions statistiques sans accord. Vous ne voyez pas de quoi je cause et me plains encore ? Lisez plus avant ! Je laisse mes textes inchang&amp;#233;s &amp;#224; cet effet. Et bon d&amp;#233;codage ! Merci T9.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-5931812604801752354?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/5931812604801752354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/t9.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5931812604801752354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5931812604801752354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/t9.html' title='T9'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-1153229223126248371</id><published>2007-07-29T23:14:00.001+02:00</published><updated>2007-07-29T23:14:03.558+02:00</updated><title type='text'>Réponse à un ange</title><content type='html'>L&amp;#39;un de mes anges n&amp;#39;&amp;#233;crit un mail qu&amp;#39;il termine par une question. Il &amp;#233;crit : &amp;quot;je voulais aussi t&amp;#39;envoyer un mail pour te remercier car tu &amp;#233;coutes ceux qui&lt;br&gt;t&amp;#39;appellent , moi toujours, mais toi, qui t&amp;#39;&amp;#233;coute???? Tu as le droit&lt;br&gt;d&amp;#39;avoir peur ou de souffrir comme nous tous...et qu&amp;#39;en fais tu???&amp;quot;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Mes anges, je ne les appelle pas anges sans raison. Ils ont une facult&amp;#233; tr&amp;#232;s douce qui consiste &amp;#224;, l&amp;#39;air de rien, en silence, accueillir en leur coeur les &amp;#234;tres sans distinction, &amp;#224; les suivre, invisibles, et &amp;#224; les aider, sans mot dire, &amp;#224; construire ce qu&amp;#39;ils se donnent &amp;#224; vivre. Des anges. Des vrais. Avec des ailes d&amp;#233;ploy&amp;#233;es mais qu&amp;#39;on ne voit jamais. Ces anges qui m&amp;#39;entourent reviennent parfois de n&amp;#39;avoir plus per&amp;#231;u la lumi&amp;#232;re immanente de leur P&amp;#232;re et Ami. La fatigue marque leurs traits et ils se croient &amp;#224; bout de souffle alors que pas un instant, au cours de leur si merveilleuse et impossible t&amp;#226;che, ils n&amp;#39;ont cess&amp;#233; d&amp;#39;&amp;#234;tre dans le creux de la main de leur P&amp;#232;re. Ils n&amp;#39;y croient plus, s&amp;#39;appuient &amp;#224; l&amp;#39;&amp;#233;corce de l&amp;#39;arbre et laissent couler des larmes qui ne sont pas des larmes mais de morceaux &amp;#233;pars de vies d&amp;#233;sormais sauv&amp;#233;es. Envers eux je n&amp;#39;ai que gratitude. Aussi, en ces moments o&amp;#249; ils ne peuvent se voir, s&amp;#39;apercevoir qu&amp;#39;il n&amp;#39;y a rien &amp;#224; craindre, en me faisant aussi petit que je peux l&amp;#39;&amp;#234;tre, par le moyen du t&amp;#233;l&amp;#233;phone de nuit souvent, j&amp;#39;ose m&amp;#39;approcher d&amp;#39;eux et leur glisser trois mots dans le tendre de l&amp;#39;oreille : je t&amp;#39;aime. Trois mots sans m&amp;#234;me ouvrir la bouche. Trois mots qui passent par une pr&amp;#233;sence l&amp;#233;g&amp;#232;re, une main pos&amp;#233;e sur la joue, un regard en forme de sourire. Les anges ont cette capacit&amp;#233; saisissante de ressentir l&amp;#39;amour o&amp;#249; qu&amp;#39;il se trouve et quel que puisse &amp;#234;tre le fou qui le porte. Ils avaient seulement oubli&amp;#233; et se soutiennent. Ils se soutiennent qu&amp;#39;ils sont radieux dans la main de leur P&amp;#232;re. Et se rel&amp;#232;vent, sublimes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors, mon ange, pourquoi penser que trois mots sans m&amp;#234;me un son prof&amp;#233;r&amp;#233; puissent affaiblir celui qui les murmure ? En m&amp;#39;approchant je ressens la lumi&amp;#232;re et l&amp;#39;incroyable amour qui pulse de leur &amp;#234;tre. Ils sont &amp;#233;puisement, renoncement, mais ils continuent d&amp;#39;offrir cet &amp;#233;ternel cadeau. Ces nuits de t&amp;#233;l&amp;#233;phone nocturne sont, cher ange, pour moi, un soin d&amp;#39;une inegallable force. Toi qui m&amp;#39;a tendu ta main et m&amp;#39;a aid&amp;#233; &amp;#224; me sauver alors que j&amp;#39;&amp;#233;tais en enfer, assis et prostr&amp;#233;, fondu dans mon aveuglement, tu connais pour y recourir toi-m&amp;#234;me la puissance salvatrice de ces nuits de paroles &amp;#233;bauch&amp;#233;es, de d&amp;#233;tresses oubli&amp;#233;es et de divine main enfin &amp;#224; nouveau ressentie. La r&amp;#233;ponse &amp;#224; la question que ton empathie te pousse &amp;#224; me poser est simple, c&amp;#39;est vous, chers anges, cher Ludo, cher RV, cher Woizeck et cher Philibert, adorable Sylvie et merveilleux Sone ou Lye Phan, extraordinaire Mali, sublimes Eng et Julia, beau Didier et tendre Roland, si bel artiste, incompr&amp;#233;hensible Toha, et remarquable Proton, c&amp;#39;est vous, et la place me manque pour vous citer tous, pardon, vous qui me faites demeurer dans l&amp;#39;&amp;#233;nergie de vie qui si souvent, croit-on, s&amp;#39;absente. Vous qui me tendez la main. La gratitude a ceci de pr&amp;#233;cieux que c&amp;#39;est celui qui l&amp;#39;offre qui en b&amp;#233;n&amp;#233;ficie. Merci donc. &lt;br&gt;&lt;br&gt;(&amp;#201;crit depuis mon Var familial en cette belle nuit venteuse et &amp;#233;toil&amp;#233;e.)&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-1153229223126248371?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/1153229223126248371/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/rponse-un-ange.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1153229223126248371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1153229223126248371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/rponse-un-ange.html' title='Réponse à un ange'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-212943142339397951</id><published>2007-07-29T14:16:00.001+02:00</published><updated>2007-07-29T14:16:56.115+02:00</updated><title type='text'>Naïf</title><content type='html'>Plus passe le temps plus tu te sens, comme disait la somptueuse &amp;#201;gyptienne, le coeur en &amp;#233;tat d&amp;#39;urgence. Vues depuis les terres de paix que j&amp;#39;habite dor&amp;#233;navant, les ayant choisies &amp;#224; la force de ma volont&amp;#233; d&amp;#39;&amp;#234;tre, les souffrances et leur quiddit&amp;#233;, la peur, r&amp;#233;pondent &amp;#224; une force, aussi vieille et fondatrice que les forces universelles d&amp;#233;crites par les scientifiques de la mati&amp;#232;re, d&amp;#233;termin&amp;#233;e &amp;#224; les faire ma&amp;#238;tre et subsister en d&amp;#233;pit de tout. La plupart du temps pour la plupart des &amp;#234;tres, la souffrance est une compagne assidue et rassurante, qu&amp;#39;il entend bien ch&amp;#233;rir jusqu&amp;#39;&amp;#224; ce que la derni&amp;#232;re s&amp;#232;ve de vie se soit &amp;#233;chapp&amp;#233;e de mon corps. Ce n&amp;#39;est pas forc&amp;#233;ment une vilaine chose. Les douleurs v&amp;#233;cues, outre qu&amp;#39;elles incitent &amp;#224; tout faire pour supprimer la cause du trouble, pr&amp;#233;parent le corps &amp;#224; la gu&amp;#233;rison. C&amp;#39;est une chose de se demander si de la m&amp;#234;me mani&amp;#232;re, les souffrances ne me m&amp;#232;nent pas vers un mieux-&amp;#234;tre tant attendu...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans ma vie de grand solitaire fataliste, les supputations et craintes de toutes les sortes, les soup&amp;#231;ons, l&amp;#39;intuition de la perfidie, de l&amp;#39;hostilit&amp;#233;, de la duplicit&amp;#233;, du mensonge, de la subreption et autres charmes des expressions de la peur, car &amp;#224; bien les observer, toutes ces &amp;quot;m&amp;#233;sactions&amp;quot; ont pour m&amp;#232;re une peur premi&amp;#232;re, ont toujours provoqu&amp;#233; un effroyable &amp;#233;chec. Une sorte de g&amp;#226;chis poisseux qui collait ensuite ind&amp;#233;fectiblement au moindre de mes pas. Si je m&amp;#39;&amp;#233;tais ing&amp;#233;ni&amp;#233; &amp;#224; les suivre, je n&amp;#39;imagine pas o&amp;#249; j&amp;#39;en serais parvenu. Une vision abominable de l&amp;#39;esp&amp;#232;ce humaine m&amp;#39;aurait sans doute men&amp;#233; fort loin de chez moi, jusqu&amp;#39;en un lieu de terreur au sein duquel l&amp;#39;autre ne prend jamais que la figure du mal et le masque de la menace. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Non. J&amp;#39;ai fait plut&amp;#244;t le choix de la b&amp;#234;tise. Je me suis choisi b&amp;#234;te, stupide. Lorsque l&amp;#39;&amp;#233;vidence de la malveillance se faisait aussi claire que certaines de nos si belles sources pures, je choisissais de ne pas la voir, de l&amp;#39;&amp;#233;carter non de ma route mais de ma t&amp;#234;te. J&amp;#39;allai plus loin encore et consid&amp;#233;rai cette &amp;#233;vidence comme plus dangereuse que la trahison, la malveillance ou, comme aiment dire aujourd&amp;#39;hui les esprits chantres de la biens&amp;#233;ance, la maltraitance qu&amp;#39;elle entendait me d&amp;#233;noncer. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Choisir d&amp;#39;&amp;#234;tre, et &amp;#224; ma d&amp;#233;testable habitude j&amp;#39;&amp;#233;cris chaque mot parce qu&amp;#39;il me semble le moins inad&amp;#233;quat, choisir d&amp;#39;&amp;#234;tre, donc, l&amp;#39;un des plus grands ben&amp;#234;ts de cette terre, un nigaud abruti, incapable de prendre en consid&amp;#233;ration que l&amp;#39;autre me veut du mal, ne consid&amp;#232;re que lui ou manque de pr&amp;#233;sence en ma pr&amp;#233;sence, toutes choses qui &amp;#224; un moment ou &amp;#224; un autre de ma vie me furent diversement reproch&amp;#233;es, aura fini par m&amp;#39;&amp;#233;loigner du ressentiment. Simplement. Sans rien entreprendre de fastidieux. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Bien entendu, dans les premiers temps de l&amp;#39;aventure, je percevais en moi des espoirs de vengeances, des envies de destructions, de meurtres ou de suicide. Mais je ne consid&amp;#233;rai que les impressions et les expressions d&amp;#39;&amp;quot;amour&amp;quot;. Je d&amp;#233;cidai de ne prendre en consid&amp;#233;ration que les actes, pens&amp;#233;es, &amp;#233;motions qui me paraissaient s&amp;#39;inscrire plus sous l&amp;#39;empire d&amp;#39;une nature qui ne se sentirait pas trop insult&amp;#233;e de se voir nomm&amp;#233;e &amp;quot;amour&amp;quot;, que sous l&amp;#39;emprise de forces qui ne rougiraient pas de leur annonciatrice couleur nuit sombre. &lt;br&gt;&lt;br&gt;J&amp;#39;ai choisi de vivre dans un monde o&amp;#249; chaque &amp;#234;tre est remarquablement intelligent et o&amp;#249; je suis,ou peu s&amp;#39;en faut, le seul sot. &lt;br&gt;Un univers sans partage possible, sans espoir attendu, sans splendides enflamm&amp;#233;es mais gr&amp;#233;&amp;#233; comme un navire de la sensation de la vie, du sentiment permanent de bien-&amp;#234;tre, et du ressenti constant de pleine confiance. Un univers o&amp;#249; l&amp;#39;autre est un invit&amp;#233; r&amp;#233;gulier infiniment bienvenu mais non soumis &amp;#224; la demande de pr&amp;#233;sence, d&amp;#39;honn&amp;#234;tet&amp;#233; ou d&amp;#39;authenticit&amp;#233; que si souvent nous tenons haut, comme un &amp;#233;tendard. L&amp;#39;autre y est invit&amp;#233; pour que nous puissions &amp;#234;tre c&amp;#244;te &amp;#224; c&amp;#244;te. Pas de partage. Pas de n&amp;#233;cessit&amp;#233; d&amp;#39;&amp;#234;tre juste, attentif ou moral. De part le fait que nous sommes tous reli&amp;#233;s les uns aux autres, ces exigences sont inutiles, voire n&amp;#233;fastes. L&amp;#39;illusion qui me ferait rechercher un parfait partage de point de vue avec autrui cesse. Nul ne saurait se retrouver au m&amp;#234;me moment dans la place pr&amp;#233;cise occup&amp;#233;e par un autre. Il y a autant de points de vue l&amp;#233;gitimes qu&amp;#39;il existe d&amp;#39;&amp;#234;tres pour les embrasser. Et, pour moi et ma b&amp;#234;tise sans limite, c&amp;#39;est incroyablement bon. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le menteur me para&amp;#238;tra un sage. L&amp;#39;oblatif me para&amp;#238;tra un sage. L&amp;#39;irrespectueux me para&amp;#238;tra un sage. L&amp;#39;assassin venu me tuer me para&amp;#238;tra un sage. Pourquoi ? Parce que ma stupidit&amp;#233; me l&amp;#39;aura fait choisir. Mentir, violer, tuer, insulter ou aimer sont des actes. Les actes construisent chacun en vertu de ce que chacun est et croit &amp;#234;tre, de nos langages, de nos cultures, de ce que nos histoires propres, mill&amp;#233;naires le plus souvent, ont fini par faire de nous : des &amp;#234;tres d&amp;#39;&amp;#233;volution. C&amp;#39;est donc sans d&amp;#233;tour dans une folie que je me situe car les notions de bien et de mal, &amp;#224; force d&amp;#39;&amp;#234;tre un niais ballot, ont fini par ne plus gu&amp;#232;re avoir de sens propres. C&amp;#39;est ce que j&amp;#39;appelle recevoir la gr&amp;#226;ce du couillon.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-212943142339397951?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/212943142339397951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/naf.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/212943142339397951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/212943142339397951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/naf.html' title='Naïf'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-3988610825333396544</id><published>2007-07-16T09:00:00.001+02:00</published><updated>2007-07-16T09:00:34.368+02:00</updated><title type='text'>Nos jours de sang</title><content type='html'>Lentement coulent nos jours de sang. Arriv&amp;#233; hier ou avant-hier, le temps de poser sur l&amp;#39;&amp;#233;corce complice et distante &amp;#224; la fois une main d&amp;#233;j&amp;#224; tremblotante, voici que veulent mourir nos temps pourtant &amp;#226;prement d&amp;#233;fendus, nos temps qui ne sont que les n&amp;#244;tres, qui n&amp;#39;appartiennent qu&amp;#39;&amp;#224; nous, que l&amp;#39;on pensait presque sans fin. &lt;br&gt;Et distants mais emprisonn&amp;#233;s nous regardons couler de nous nos jours de sang.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-3988610825333396544?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/3988610825333396544/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/nos-jours-de-sang.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3988610825333396544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3988610825333396544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/07/nos-jours-de-sang.html' title='Nos jours de sang'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-5496527816200239844</id><published>2007-06-14T01:10:00.001+02:00</published><updated>2007-06-14T01:10:46.305+02:00</updated><title type='text'>Peur</title><content type='html'>En v&amp;#233;rit&amp;#233; le petit bulletin blanc servait de caudataire &amp;#224; une multitude de peurs. &amp;#192; bien y regarder il est relativement simple de les discerner derri&amp;#232;re leurs marques chatoyants. Le monde a heureusement bien chang&amp;#233;. Les anciennes peurs ont beau se croire vivantes et neuves, elles sont d&amp;#233;j&amp;#224; d&amp;#39;un temps qui n&amp;#39;est plus, d&amp;#39;un souffle oubli&amp;#233; qui jamais ne se reproduira.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un peu partout, hormis en France, terre des vieilles angoisses, de jeunes &amp;#226;mes m&amp;#233;langent les genres, brisent les ancestraux tabous, brouillent les cartes et vont de l&amp;#39;avant. L&amp;#39;ordre &amp;#233;tabli n&amp;#39;en est plus un, il n&amp;#39;est plus qu&amp;#39;une belle apparence toute vide. Les acteurs commencent sans crainte une carri&amp;#232;re par des films qui, en ces vieux temps maintenant &amp;#224; l&amp;#39;agonie, les auraient condamn&amp;#233;s aux enfers des mauvais. Les jeunes gens n&amp;#39;entendent plus l&amp;#39;insulte derri&amp;#232;re l&amp;#39;ambition. Les islamistes sont des mortels comme les autres que nous finiront bien un jour par conduire de la haine &amp;#224; l&amp;#39;amour. Les vieilles murailles d&amp;#233;fensives chr&amp;#233;tiennes, h&amp;#233;braiques, protestantes, musulmanes, v&amp;#233;diques, tombent et font place nette. Comme disait l&amp;#39;abominable Romain Rolland, jeunes gens soyez plus grands, plus forts que nous. Foulez-nous aux pieds. Allez de l&amp;#39;avant, le monde est v&amp;#244;tre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-5496527816200239844?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/5496527816200239844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/peur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5496527816200239844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5496527816200239844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/peur.html' title='Peur'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-605945192119681955</id><published>2007-06-14T01:04:00.001+02:00</published><updated>2007-06-14T01:04:40.706+02:00</updated><title type='text'>Désir en rose et bleu</title><content type='html'>Un m&amp;#232;tre quatre-vingt dix de mouvements incessants apostrophe le corps des filles qui passent. Le S de son profil r&amp;#233;pond &amp;#224; la puissance des bras glabres et nus. Laiss&amp;#233;s d&amp;#233;couverts par un fin tee-shirt de coton rose qui marque la virile splendeur de pectoraux et surligne de fluo la finesse de la taille. Baskets blanches et jeans us&amp;#233;s coll&amp;#233;s dessus une peau bronz&amp;#233;e, l&amp;#39;immobilit&amp;#233; d&amp;#39;un seul instant est impossible. Il fume. Il rit. Il braille et communique. &amp;#192; sa mani&amp;#232;re. Ses &amp;#233;paules tombent, introduisant la l&amp;#233;g&amp;#232;re imperfection qui va un jour le rendre humain. La beaut&amp;#233; ne l&amp;#39;a pas stigmatis&amp;#233; d&amp;#39;exceptionnel. &amp;#192; ce titre il demeure proche et ordinaire. Condamn&amp;#233; d&amp;#39;apr&amp;#232;s ses choix &amp;#224; expurger la virulence de son d&amp;#233;sir.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-605945192119681955?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/605945192119681955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/dsir-en-rose-et-bleu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/605945192119681955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/605945192119681955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/dsir-en-rose-et-bleu.html' title='Désir en rose et bleu'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-5913754509007014265</id><published>2007-06-03T18:26:00.001+02:00</published><updated>2007-06-07T00:23:16.981+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêveries désamoureuses'/><title type='text'>Une impression d'altérité</title><content type='html'>Impression lente, comme une plan&amp;#232;te avance, ancr&amp;#233;e depuis ce premier matin, plant&amp;#233;e dans mon univers sans enfers ni paradis. La sensation d&amp;#39;une alt&amp;#233;rit&amp;#233; radicale que je sais surtout radicalement illusoire. Une illusion vivante et qui s&amp;#39;&amp;#233;l&amp;#232;ve sur ce qui tiendrait lieu de contraire de la justice sans &amp;#234;tre injuste. Ils sont si beaux vos coupables enfants d&amp;#39;innocence. Tant je me sens diff&amp;#233;rent de lui et de lui et aussi de lui et de lui... Mes maux se font de plus en plus fr&amp;#233;quents et obtiennent sans doute ce pour quoi se battent deux ou trois facettes de mon &amp;#234;tre, l&amp;#39;adresse &amp;#224; l&amp;#39;autre d&amp;#39;une supplique de consid&amp;#233;ration. Derri&amp;#232;re des alambiques qui ne sont que pudeurs. &lt;br&gt;Ils obtiennent ce qu&amp;#39;ils r&amp;#233;clament, uniquement l&amp;#39;adresse. D&amp;#39;o&amp;#249; vient que tant de professionels aient vu en moi ce qui jamais n&amp;#39;y a r&amp;#233;ellement demeur&amp;#233; ? D&amp;#39;o&amp;#249; vient que mon professeur de bio, v&amp;#233;rifiant le mat&amp;#233;riel que nous lui rapportons, ne regarde pas le mien et n&amp;#39;adresse un &amp;quot;vous ce n&amp;#39;est pas la peine&amp;quot; sur un ton de gratitude et de confiance ? D&amp;#39;o&amp;#249; vient que les bords de mes yeux ne s&amp;#232;chent pas, toujours mouill&amp;#233;s de larmes m&amp;#234;me en mes sourires les moins soupirs ? Une impression d&amp;#39;alt&amp;#233;rit&amp;#233;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-5913754509007014265?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/5913754509007014265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/une-impression-daltrit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5913754509007014265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5913754509007014265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/une-impression-daltrit.html' title='Une impression d&apos;altérité'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-882139287012951683</id><published>2007-06-02T09:50:00.001+02:00</published><updated>2007-06-02T09:50:50.917+02:00</updated><title type='text'>Mes bêtises</title><content type='html'>Fallait pas me laisser comme &amp;#231;a. Fallait pas r&amp;#234;ves d&amp;#39;ailleurs. Pr&amp;#233;tendre rire au lieu de pire. Fallait pas m&amp;#39;quitter tu vois. Fallait pas l&amp;#233;cher mon r&amp;#234;ve et l&amp;#39;attendre en cin&amp;#233;ma. Je voulais de jolies cha&amp;#238;nes pour t&amp;#39;enlacer de jalousies. Des chocolats de m&amp;#226;les pour t&amp;#39;amener jusqu&amp;#39;&amp;#224; chez Dante. Mais fallait pas crier d&amp;#233;tresse en faisant voir que je t&amp;#39;agresse. Fallait pas prier l&amp;#39;amer de te rendre aussi pervers. Fallait pas tomber le masque, m&amp;#39;exposer &amp;#224; toutes tes frasques. Tu fais rien que des b&amp;#234;tises. Des b&amp;#234;tises quand je suis l&amp;#224;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-882139287012951683?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/882139287012951683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/mes-btises.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/882139287012951683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/882139287012951683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/mes-btises.html' title='Mes bêtises'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-6674224100848967630</id><published>2007-06-01T10:22:00.001+02:00</published><updated>2007-06-01T10:22:46.222+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Mesdames, messieurs. Votre attention s&amp;#39;il vous pla&amp;#238;t. Un probl&amp;#232;me m&amp;#233;canique nous contraint &amp;#224; supprimer le train Halo de 8h13 &amp;#224; destination de Haussmann Saint-Lazare. Des informations vous seront communiqu&amp;#233;es d&amp;#232;s que possible. La Sncf vous prie d&amp;#39;accepter ses excuses.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Outre que les fameuses informations annonc&amp;#233;es pourront toujours par les bienheureux et les candides &amp;#234;tre attendues, je me demande qui peut bien &amp;#234;tre cette dame bien &amp;#233;lev&amp;#233;e dont les excuses me sont doucereusement transmises par un fantasme sonore absolu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Opini&amp;#226;tre toujours je pose la question &amp;#224; toutes mes ombres ang&amp;#233;liques habituelles sans en obtenir le moindre fr&amp;#233;missement de r&amp;#233;ponse. Le silence est souvent, c&amp;#39;est vrai, la meilleure des r&amp;#233;ponses, on &amp;#233;vite de prof&amp;#233;rer trop d&amp;#39;absurdit&amp;#233;s, on &amp;#233;chappe au si&amp;#232;ge que l&amp;#39;autre am&amp;#233;nage une fois que tous nos mots lui ont livr&amp;#233; les cl&amp;#233;s inconscientes de notre demeure et on para&amp;#238;t en savoir toujours bien plus que l&amp;#39;on n&amp;#39;en sait. Silence. &lt;br&gt;&lt;br&gt;J&amp;#39;ai pos&amp;#233; la question &amp;#224; l&amp;#39;Opinion Publique. Malin, un peu, je la connais diserte et narcissique. Une vieille dame us&amp;#233;e pour m&amp;#39;&amp;#233;clairer sur une neuve vieillarde imagin&amp;#233;e. La classe ! Une vieille dame pour une vieille dame ! Et bien entendu j&amp;#39;ai obtenu ma r&amp;#233;ponse, celle qui &amp;#233;tait d&amp;#233;j&amp;#224; la mienne.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il y a peu encore nous aurions pu jurer que cette noble personnalit&amp;#233; &amp;#233;tait un homme. Mais &amp;#224; vrai dire de nos jours les choses changent si vite que rien ne demeure bien certain fort longtemps. Nous ne pouvons donc plus affirmer aujourd&amp;#39;hui que le &amp;quot;la&amp;quot; qui pr&amp;#233;sente et introduit &amp;quot;sncf&amp;quot; se r&amp;#233;f&amp;#232;re &amp;#224; un &amp;#234;tre femelle. Pendant quelques temps les sens ont &amp;#233;t&amp;#233; clairs il est vrai : la n&amp;#39;&amp;#233;tait pas la et signifiait plut&amp;#244;t le. Plus clair on ne peut gu&amp;#232;re... D&amp;#233;sormais, et depuis peu, il semble que la clart&amp;#233; ait d&amp;#251; c&amp;#233;der la place &amp;#224; l&amp;#39;exigence de la parit&amp;#233;. L&amp;#39;&amp;#238;le a pris des ailes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce serait donc bel et bien une vieille mais s&amp;#233;millante jeune femme qui se dissimule derri&amp;#232;re l&amp;#39;appelation grav&amp;#233;e de toute part en lettres bleues. Une vieille mais s&amp;#233;millante sorci&amp;#232;re renouvelant son apparence aussi souvent que faire se peut. Moi, j&amp;#39;imagine volontiers la harpie &amp;#224; l&amp;#39;oeil avis&amp;#233; qui chaque soir et chaque matin arpente les all&amp;#233;es de la r&amp;#233;sidence pour d&amp;#233;tecter et d&amp;#233;noncer les moindres modifiaitions. Celle-la m&amp;#234;me qui loge pr&amp;#232;s de chez vous et fait semblant de promener gentiment sa petite chienne blanche. Mais non ! Je me trompais !&lt;br&gt;&lt;br&gt;C&amp;#39;est un &amp;#234;tre d&amp;#39;un charme d&amp;#233;routant, presque envoutant. Assis toute la journ&amp;#233;e devant les &lt;br&gt;z&amp;#233;brures de voies incertaines&lt;br&gt;Il ne parle jamais, ne regarde rien, n&amp;#39;apprend pas plus et ne saurait entendre. Une mani&amp;#232;re d&amp;#39;autiste, l&amp;#39;intelligence en moins. Il ne s&amp;#39;incline ni ne se penche de l&amp;#39;un ou de l&amp;#39;autre c&amp;#244;t&amp;#233;, fig&amp;#233; dans un drap&amp;#233; de dignitaire &amp;#233;teint. Les usag&amp;#233;s us&amp;#233;s jouent aux rats et aux vautours aux portillons de couloirs sombres, selon les grands panneaux de ses caudataires affair&amp;#233;s et f&amp;#233;briles, &amp;#233;levant des clameurs vaines auxquelles r&amp;#233;pond la voix gr&amp;#233;&amp;#233;e de fantasmes virils. Et ainsi tout va tr&amp;#232;s bien dans le meilleur des mondes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mesdames messieurs la sncf vous prie d&amp;#39;accepter ses excuses.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-6674224100848967630?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/6674224100848967630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/mesdames-messieurs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6674224100848967630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6674224100848967630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/06/mesdames-messieurs.html' title=''/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-6345477498863832679</id><published>2007-05-30T20:11:00.001+02:00</published><updated>2007-06-07T00:23:37.260+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêveries désamoureuses'/><title type='text'>Nos petits riens</title><content type='html'>De petits riens. Ce ne sont que de petits riens auxquels, par amour de nos habitudes si s&amp;#233;curisantes, nous sommes accroch&amp;#233;s. De petits riens avec de grandes cons&amp;#233;quences. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Plus que tout nous aimons notre s&amp;#233;curit&amp;#233; et accordons confiance, bien au-del&amp;#224; de ce dont nous sommes intimement persuad&amp;#233;s, &amp;#224; ces conclusions que nous avons tir&amp;#233;es de nos exp&amp;#233;riences personnelles, sublimenent ou p&amp;#233;niblement v&amp;#233;cues durant l&amp;#39;&amp;#233;clair de temps que notre vie a d&amp;#233;j&amp;#224; brill&amp;#233;. La question pourrait etre, si nous l&amp;#39;acceptons, avons-nous bien compris ce que la vie s&amp;#39;est mis en t&amp;#234;te de nous montrer ? Nos si justes conclusions sont-elles si exactes et ad&amp;#233;quates que nous le pensons ? N&amp;#39;avons nous pas &amp;#233;t&amp;#233; abus&amp;#233; &amp;#224; un d&amp;#233;tour subtilement discret par un tout petit rien ? Un tout petit rien devenu &amp;#224; notre insu la base m&amp;#234;me de notre mani&amp;#232;re de voir et d&amp;#39;envisager les choses ? Un petit rien qui du coup en a appel&amp;#233; d&amp;#39;autres et construit avec eux les murs d&amp;#39;une prison perceptible o&amp;#249; nous ne savons m&amp;#234;me plus notre forclusion. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Je constate la pr&amp;#233;sence de petits riens semblables aux moindres des croisements de ma vie. Et des croisements, le chemin que je foule n&amp;#39;est constitu&amp;#233; que de cela. Croisements avec d&amp;#39;autres moi-m&amp;#234;mes, parfois proches parfois trop lointains pour que je les reconnaisse, croisements avec des chemins que suivent des &amp;#234;tres qui, tous, m&amp;#39;auront paru splendides, m&amp;#234;me les criminels, m&amp;#234;me les prompts &amp;#224; exclure dont j&amp;#39;ai et aurai tant &amp;#224; souffrir, croisements avec des anges suivant des routes que je ne comprendrai jamais... Autant d&amp;#39;occasions de me d&amp;#233;terminer &amp;#224; rencontrer dissimul&amp;#233; derri&amp;#232;re le filtre de mon jugement trop naturel, trop l&amp;#233;gitime, si simple &amp;#224; mettre en jeu. Mouvement que je me suis efforc&amp;#233; de refuser du moment qu&amp;#39;il m&amp;#39;apparaissait. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais nous ne refusons pas toujours nos propensions aux jugements bas&amp;#233;s sur nos certitudes assises sur de petits riens. En v&amp;#233;rit&amp;#233; nous ne les refusons pas souvent. Presque jamais.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Peut-&amp;#234;tre est-il venu le temps de nous apercevoir que ces certitudes si rassurantes sont en fait des armes mortelles pour ce que nous esp&amp;#233;rons tous pourtant avec t&amp;#233;nacit&amp;#233;, la communion avec autrui. Des armes qui ne manquent jamais leurs cibles. Et oeuvrent donc en fin de course contre nous m&amp;#234;mes. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Nos plus surprenantes histoires de partages r&amp;#234;v&amp;#233;es, de rencontres illumin&amp;#233;es, de solitudes &amp;#224; jamais bris&amp;#233;es avortent par la simple pr&amp;#233;sence d&amp;#39;un petit rien sans la moindre importance qui de silences en quiproquos est devenu fondamental, incontournable. Nous devenons victimes. Victimes du si naturel et humain, mais si fantasmatique, d&amp;#233;sir de s&amp;#233;curit&amp;#233;. Et d&amp;#39;amour. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il va nous falloir apprendre &amp;#224; contourner les petits riens afin d&amp;#39;aller vers l&amp;#39;autre en nous offrant je maximum de chances de nous &amp;#233;merveiller de toutes ses diff&amp;#233;rences...&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-6345477498863832679?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/6345477498863832679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/05/nos-petits-riens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6345477498863832679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6345477498863832679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/05/nos-petits-riens.html' title='Nos petits riens'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-3001867578533261795</id><published>2007-05-11T18:52:00.000+02:00</published><updated>2007-05-25T08:55:52.333+02:00</updated><title type='text'>Encore un délire</title><content type='html'>Il y a une sensualité du corps laid comme une sensualité du beau corps. C'est un très vieil ami qui me l'a dit. Je n'ai pas compris dans l'instant. Je n'ai pas compris dans ma vie. J'ai commencé à suspecter longtemps après son exploit. J'oublie d'écrire que pour lui, dire, c'est un exploit... J'ai suspecté le sensuel des corps et ce fut l'aube d'une révolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime poser à son écorce nue ma main chaude. Mes mains sont toujours chaudes. C'est une trace que je garde des années de brillance maintenant achevées en lesquelles j'avais l'audace d'être un dragon. Mes mains sont chaudes et on ne les supporte pas lorsqu'elles viennent à se poser sur les peaux un peu trop sensibles. Mais lui, mes mains, il les apprécie. C'est d'ailleurs ainsi que nous sommes, d'un seul éclair, ou d'un seul éclat, devenus tant amis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par le contact délicat d'une écorce si douce sur une peau à la rugosité toute éprouvée, jamais démentie, nous nous racontons nos histoires auxquelles personne ne peut croire. Il me montre la fêlure  qui l'a  mené jusqu'ici, je lui montre la nudité de mon espoir de vie. Il disserte sur la nécessité qu'il y a à ne pas croire aveuglément ce que me susurre inlassablement mon âme, je glose sur la chance des serpents lorsqu'ils se glissent tendrement sur le fil de ses racines nues. Et l'un et l'autre nous rions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je l'avais écouté ! Il m'avait dit que l'homme viendrait qui m'appellerait à ma sensualité en offrant, sans autre envie qu'offrir, l'évidence de la sienne. Je lui parlais alors de véhicule ! Certain que le corps, laid ou magnifique, ne sert qu'à nous mener de là bas à ici. Il souriait comme sourient les Arbres, d'un mouvement tellement subtil qu'il faut se persuader que ce n'est pas simplement le nôtre ! Il souriait et prononça "Vous verrez". Alors ça y est, j'ai vu ! L'ange est venu !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-3001867578533261795?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/3001867578533261795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/05/encore-un-dlire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3001867578533261795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3001867578533261795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/05/encore-un-dlire.html' title='Encore un délire'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-2800914508002187935</id><published>2007-05-11T18:36:00.000+02:00</published><updated>2007-06-07T00:23:56.034+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondance avec les Anges'/><title type='text'>Je n'oublie pas</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;"Il est 21h22. Et je pleure. Seul. Dans ma chambre. Dans mon refuge. Dans ma prison. J'y suis et j'y reste, je ne veux pas sortir. Il est 21h23, et j'y pense. "Il faudrait tous les tuer". Une phrase. Juste une phrase. Avec des mots. Blessants. Qui restent ancrés dans mon esprit. Comme un poignard dans le dos... Le pire est qu'il ne le sait même pas. Il ne sait rien. Il ne saura jamais qu'il faut tuer son fils.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Il est 21h25. J'y repense encore. Pourquoi ? Pourquoi ai-je ouvert ma porte à ce moment là ? Pourquoi ma famille à l'habitude de hurler pour discuter à table ? Car oui, ils discutaient. Mes parents. Mon frère. Mes grands parents. Tous à table. Sauf moi. Je ne me sentais pas bien. Et ils parlaient d'Eux. Des Autres. Les Presqu'choses. Les Presqu'rien. Des Trucs Dont Ils Ne Faut Pas Prononcer Le Nom. Au cas où on le deviendrait soi même, si on le disait. Alors, derrière ma porte entrouverte, j'écoutais. Fasciné. Horrifié. Détruit par les propos tenus. Une première larme a perlé sur ma joue. Puis une deuxième. Et le discours continuait. "Ca devrait être interdit", "C'est dégueulasse", "Comment c'est possible ?", "Tous des..." et j'ai claqué ma porte. Marre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Il est 21h32, et le temps reste trop long, comme s'il voulait faire s'éterniser ma douleur. Comment est ce qu'ils peuvent se permettre de juger ? Comment peut-on faire des reproches à ce qu'on ne connaît pas ? Car oui, c'est facile de dire n'importe quoi sur Ca. Très facile. Trop peut-être. Si jamais quelqu'un lis ce texte, je mettrai ma main à couper qu'il a déjà fait au moins une réflexion la dessus. Si ce n'est plus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Il est 21h34 et je me demande comment je dois réagir. Combattre ? Je n'en ai jamais eu la force. Vivre... ou mourir pour un père qui ne vous aime que parce qu'il est dans l'ignorance ? Peu importe... Quoique non, ça ferait plaisir à trop de gens. Alors, rester la tête droite et haute. Sécher mes larmes (pas encore, c'est trop dur), et quand ma mère viendra me dire comme chaque soir qu'il faut dormir car il est 23h54, sourire. Comme d'habitude. Puis refermer la porte de ma chambre car elle aura oublié. Comme d'habitude. Ne pas changer. Rester différent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Il es 21h39 et ma mémoire ce remet en marche... Je ne suis pas seul, et les ennemis non plus. Il n'y a pas que mon père qui veut me tuer... Il n'y a pas que moi qu'il faut tuer. Au lycée, plein de gens critique quelqu'un sans le connaître, en lui attribuant des mimiques et des phantasmes immondes. Qu'a-t-il fait ? Rien. Ou bien nous sommes tous deux coupable du même crime. Sans en avoir conscience. Même l'un de mes amis a voulu nous couper les c...lles dans une de ses phrases à méchancetés gratuites. Pourquoi tant de haine et de violence ? Ca n'en vaut pas la peine...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Il est 21h46 et je réfléchis, au travers de mon brouillard lacrymal. Mais... C'est vrai. Je suis bête et utopiste (pléonasme). Comment arrive-t-on à parvenir dans cet état ? Pourquoi d'ailleurs ? Est-ce que c'est mieux ? Impossible, ça ne peut être que pire vu ce qu'en disent les bonnes gens bien pensant... Et si c'est pire, alors pourquoi ? Peut-on en déduire que ce n'est pas un choix, mais une obligation ? Comme si on essayait de dire pourquoi on préfère les épinards aux pâtes. Comme si on expliquait pourquoi on préfère regarder Thalassa plutôt que Star Academy. C'est impossible...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Il est 21h54 et je commence à ne plus aller bien du tout. Je commence à philosopher. Est-ce que je suis normal ? Non, mieux... Mais où est la normalité ? Qui peut oser faire croire qu'il détient la solution sur ce qu'on doit penser là-dessus ? Pourquoi est ce autant réprimandé par la société, alors que les statistiques de Kinsey et de Hite indiquent qu'environ 10% des hommes sont comme moi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Il est 21h58 et je me rends compte d'une chose. Capitale. Importante. J'ai oublié de dire ce quoi on m'accuse. Oui, qu'en pensez vous ? J'aurais pu être noir, mais ma famille n'aurait rien dit. Serais je alors... handicapé ? Non, on ne veut pas les couper à un handicapé, il est déjà assez mal en point comme ça. Alors vous ne trouvez pas ? Homosexuel. Juste homosexuel."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102); font-style: italic;"&gt;Cartoman &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-2800914508002187935?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://romainst.free.fr/portail/index.php/2007/01/23/23-juste-homosexuel' title='Je n&apos;oublie pas'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/2800914508002187935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/05/je-noublie-pas_11.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2800914508002187935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2800914508002187935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/05/je-noublie-pas_11.html' title='Je n&apos;oublie pas'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-8023730647986396454</id><published>2007-05-11T17:46:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T09:09:37.257+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondance avec les Anges'/><title type='text'>Je n'oublie pas</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RkSaf1yuvKI/AAAAAAAAABc/Mgj6s31Rlyk/s1600-h/matt-cabane.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RkSaf1yuvKI/AAAAAAAAABc/Mgj6s31Rlyk/s400/matt-cabane.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5063341752877759650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Matthew Shepard était étudiant à l'Université du Wyoming. Il est mort le 12 octobre 1998, après avoir été sauvagement battu par deux garçons de son âge parce qu'il était gay. Il avait 21 ans. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.xiii.net/matthew/&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-8023730647986396454?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.xiii.net/matthew/' title='Je n&apos;oublie pas'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/8023730647986396454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/05/je-noublie-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8023730647986396454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8023730647986396454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/05/je-noublie-pas.html' title='Je n&apos;oublie pas'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RkSaf1yuvKI/AAAAAAAAABc/Mgj6s31Rlyk/s72-c/matt-cabane.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-6397404773011105017</id><published>2007-04-16T14:10:00.001+02:00</published><updated>2008-12-10T09:09:37.376+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondance avec les Anges'/><title type='text'>Cadeau</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiNwYo7I_bI/AAAAAAAAAAs/TcfwTsHV-4M/s1600-h/calepin.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiNwYo7I_bI/AAAAAAAAAAs/TcfwTsHV-4M/s320/calepin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054006775444471218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il est arrivé dans mon monde hier en fin d'après-midi. Un objet, un simple objet. Il est arrivé hier sans crier gare. Sa taille est infime et je n'ai, cédant ainsi à mon inclination naturelle, considéré qu'elle ! Un simple objet, une simple boîte. Minuscule chose sans la moindre trace d'une vie propre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je l'ai pris dans ma main. À travers lui me parlait l'essence de la planète, la matière qui est le choix de toute chose ici. La matière a son langage, comme le reste, et pour l'entendre une simple écoute est suffisante. Suffisante mais nécessaire. La petite boîte n'en était pas réellement une. De nombreuses mains s'y étaient arrêtées, avec joie ou plaisir, certaines avec hésitation ou retenue, semblant presque s'excuser de leur audace à la toucher. Aucun de ses petits gestes réalisés sur cette petite chose souvent dans la solitude de l'âme ne fut jamais perdu. Ils demeurent sur la fleur de l'objet à attendre que d'autres les fassent revivre, émerger à nouveau. C'est un calepin métallique que son créateur a doté de qualités subtiles et siennes. Un petit quelque chose tout aussi insignifiant que la lumière des lointaines étoiles mais tout aussi divin. On lui a apporté tout l'amour qu'il lui fallait pour exister tout seul et passer l'épreuve des décades en transportant par devers lui un peu des sensibilités de celles et ceux qui l'ont apprécié à un moment de leur existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui le petit objet est entré dans mon monde. Un monde ouaté et pourtant tout ouvert qui m'a dressé d'amours et fait comprendre que le seul choix n'est que celui de choisir avec intense gratitude ce qui est déjà là et auquel si souvent j'avais tendance à préférer ce qui peut-être sera. Il m'a été offert par l'un de mes anges de vie, sans réflexion aucune, sans autre attente que de lire en mon âme mon émotion de réception d'amour. Certains petits objets ne sont rien que cela : les signes simples et rassurants de la présence d'êtres magnifiques non loin de nous. Je commence à comprendre qu'il faut vouloir en profiter car rien ne demeure permanent. Un sourire suffit souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci donc à mon amie, mon ange proche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet e-mail a été envoyé depuis un  téléphone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr/"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-6397404773011105017?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/6397404773011105017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/04/cadeau.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6397404773011105017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6397404773011105017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/04/cadeau.html' title='Cadeau'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiNwYo7I_bI/AAAAAAAAAAs/TcfwTsHV-4M/s72-c/calepin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-6100762409861731857</id><published>2007-04-16T01:40:00.000+02:00</published><updated>2007-04-16T14:31:58.812+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondance avec les Anges'/><title type='text'>Merci</title><content type='html'>Je te dois, ma Leia, un grand merci.&lt;br /&gt;Ton commentaire n'apparaitra vraisemblablement pas, je n'ai pas de chance sur ce point, mais il apparait dans mon coeur en lettres d'amours.&lt;br /&gt;Et tu sais, des amours, en ce moment comme toujours, j'en ai le plus grand désir.&lt;br /&gt;Après la traversée que tu as vécue, longue traversée d'un endroit sans clarté, te voici revenue. Tu n'étais jamais réellement partie mais tu vois, je te dis revenue.&lt;br /&gt;Merci à toi, encore une fois.&lt;br /&gt;Bonne route.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-6100762409861731857?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/6100762409861731857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/04/merci.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6100762409861731857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6100762409861731857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/04/merci.html' title='Merci'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-2351677498342672026</id><published>2007-04-14T14:46:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T09:09:37.487+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regrets ?'/><title type='text'>Echelle des durées</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiNyvI7I_cI/AAAAAAAAAA0/7u2t01ztbmE/s1600-h/jacquard-705515.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiNyvI7I_cI/AAAAAAAAAA0/7u2t01ztbmE/s320/jacquard-705515.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054009361014783426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Extrait de "La Légende de la vie", d'Albert Jacquard.&lt;/span&gt;&lt;p  style="color: rgb(153, 153, 153); text-align: center;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="color: rgb(153, 153, 153);font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="text-align: center; color: rgb(153, 153, 153);font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Echelle des durées&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="text-align: center; color: rgb(153, 153, 153);font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="text-align: left; color: rgb(153, 153, 153);font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;"Imaginons qu'un extra-terrestre ait commencé la lecture de ce livre lors de la naissance de notre planète et ait tourné les pages à un rythme tel qu'il aboutisse aujourd'hui à la fin de la 335éme et dernière page. Lors de l'apparition des premières bactéries, il aurait déjà dépassé la page 71 ; la page 214 pour l'arrivée des premières êtres multicellulaires, 274 pour les premières cellules à noyau, 306 pour les premiers végétaux terrestres, 320 pour les premiers reptiles, 320 pour les premiers mammifères, 324 pour les premiers oiseaux. Il ne reste plus que 10 pages pour les derniers événements qui se déroulent à un rythme précipité. Au bas de la page 327 apparaissent les primates ; au début du dernier paragraphe de la page 335 les premiers homo. Ils apprivoisent le feu au milieu de la dernière ligne et inventent l'agriculture au moment où notre lecteur atteint le dernier caractère. Tout ce que nous appelons notre histoire tient en ce dernier caractère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="text-align: left; color: rgb(153, 153, 153);font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Saurons-nous ajouter d'autres lettres, d'autres mots, d'autres phrases ? Saurons-nous écrire de nouvelles pages ? Cela ne dépend que de nous"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="text-align: left; color: rgb(153, 153, 153);font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p  style="text-align: left; color: rgb(153, 153, 153);font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 153, 0);font-size:100%;" &gt;Editions Flammarion, 1999.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-2351677498342672026?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/2351677498342672026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/04/echelle-des-dures.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2351677498342672026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2351677498342672026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/04/echelle-des-dures.html' title='Echelle des durées'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiNyvI7I_cI/AAAAAAAAAA0/7u2t01ztbmE/s72-c/jacquard-705515.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-596657906164477336</id><published>2007-03-26T09:07:00.000+02:00</published><updated>2007-04-16T14:32:10.253+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Homosensualité'/><title type='text'>Jay</title><content type='html'>Jay Brannan, entre autre, chante...&lt;br /&gt;Clic sur le titre pour l'entendre... entre autre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-596657906164477336?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.youtube.com/watch?v=BzTvtqqFYTA' title='Jay'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/596657906164477336/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/jay.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/596657906164477336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/596657906164477336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/jay.html' title='Jay'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-3537016540160371635</id><published>2007-03-20T09:11:00.001+01:00</published><updated>2007-04-16T14:33:08.125+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le Chieur'/><title type='text'>Communiaire</title><content type='html'>Aux memes causes les memes effets. Le refus cat&amp;#233;gorique d&amp;#39;envisager des solutions diff&amp;#233;rentes fait partie du chapitre des causes et il n&amp;#39;est pas ais&amp;#233; d&amp;#39;y introduire le moindre assouplissement. Si peu ais&amp;#233; qu&amp;#39;il est courant de voir des etres magnifiques &amp;#233;chouer &amp;#224; le susciter toute leur vie durant. C&amp;#39;est que devenir libre est une entreprise exigente et r&amp;#233;clamant avant toute chose un examen scrupuleux de soi. Il ne sert &amp;#224; rien d&amp;#39;autre qu&amp;#39;accroitre son amertume et le douloureux v&amp;#233;cu de l&amp;#39;injustice, de demeurer dans l&amp;#39;absolue certitude de la moindre responsabilit&amp;#233; des autres dans ce qui apparait alors, et d&amp;#39;abord &amp;#224; soi,  comme une vie bris&amp;#233;e, odieusement gach&amp;#233;e. Le plus simple examen de mes moindres paroles, celles que je prononce et &amp;#233;cris chaque jour, les chargeant de v&amp;#233;hiculer un message que je souhaite &amp;#233;dulcor&amp;#233;, ou plus direct, suffit &amp;#224; me conduire &amp;#224; la constatation suivante : je provoque. L&amp;#39;autre n&amp;#39;est pas &amp;#224; l&amp;#39;origine de ce que je dois bien, finalement, vivre. Quoique je d&amp;#233;cide de dire j&amp;#39;adresse une parole sans connaissance de ce que l&amp;#39;autre comprendra. Car la compr&amp;#233;hension est subjective. C&amp;#39;est-&amp;#224;-dire qu&amp;#39;elle est li&amp;#233;e &amp;#224; mon histoire de sujet, &amp;#224; mon d&amp;#233;sir, &amp;#224; mon enfance, &amp;#224; mon lien &amp;#224; ce qui n&amp;#39;est pas moi, &amp;#224; l&amp;#39;histoire de mes propres parents, grands-parents, arri&amp;#232;re grands-parents, etc. Et mon histoire, qui forge mon point de vue, est unique. D&amp;#39;o&amp;#249; l&amp;#39;impossibilit&amp;#233; de parvenir &amp;#224; un taux de compr&amp;#233;hension des messages envoy&amp;#233;s comme bouteille &amp;#224; la mers r&amp;#233;ellement significatif. Lorsque je parle, je me parle, lorsqu&amp;#39;il entend l&amp;#39;autre s&amp;#39;entend. C&amp;#39;est en ce sens que l&amp;#39;on peut dire que pour chacun de nous, dans le fondamental, l&amp;#39;autre n&amp;#39;existe pas. Il ne reste pas beaucoup de voies &amp;#224; fouler aux pieds si nous voulons percevoir quelque chose de cet autre et qui ne soit pas nous. Nous ne pouvons qu&amp;#39;apprendre &amp;#224; discerner ce qui, adress&amp;#233; &amp;#224; cet autre et re&amp;#231;u de lui en retour, n&amp;#39;est jamais que nous-memes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-3537016540160371635?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/3537016540160371635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/communiaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3537016540160371635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3537016540160371635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/communiaire.html' title='Communiaire'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-4244585609128492594</id><published>2007-03-19T19:45:00.001+01:00</published><updated>2007-04-16T14:33:55.826+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le Chieur'/><title type='text'>"Je" est toute chose</title><content type='html'>Quelle est pour moi l&amp;#39;essence de la vie ? Apr&amp;#232;s avoir tout cru, tout &amp;#233;cout&amp;#233;, tout joui et tout souffert, quel sens  donner &amp;#224; tout ce maelstrom ? &lt;br&gt; &lt;br&gt;Il n&amp;#39;y a que quelques ann&amp;#233;es, bien en peine j&amp;#39;aurais &amp;#233;t&amp;#233; &amp;#224; la simple &amp;#233;vocation d&amp;#39;une pareille question. Quel point commun peut-il bien exister entre la mort soudaine d&amp;#39;un nourrisson, la soif inextinguible du pouvoir, les jouissances du bien-etre que l&amp;#39;on offre ? Suis-je contenu dans mes affres de douleurs ou tout entier dans mes folles all&amp;#233;gresses ? Est-ce encore un simple choix, l&amp;#39;exclusion rageuse d&amp;#39;un &amp;#233;ventail de possibles qui tout compte fait ne me rend pas justice ? N&amp;#39;est-ce pas l&amp;#39;invitation &amp;#224; percevoir enfin la nature sans limite de mon etre ? Commencer &amp;#224; l&amp;#39;apprendre, commencer &amp;#224; l&amp;#39;aimer, &amp;#224; me dire que haut ou bas ce n&amp;#39;est toujours que moi, ange immense,  d&amp;#233;nu&amp;#233; de toute stabilit&amp;#233; car trop grand pour reposer en un lieu qui ne serait pas, encore, moi.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-4244585609128492594?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/4244585609128492594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/je-est-toute-chose.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4244585609128492594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4244585609128492594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/je-est-toute-chose.html' title='&quot;Je&quot; est toute chose'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-8614850096957836505</id><published>2007-03-19T11:54:00.001+01:00</published><updated>2007-04-16T14:34:33.432+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêveries désamoureuses'/><title type='text'>Trois temps</title><content type='html'>La pluie impr&amp;#232;gne les fa&amp;#231;ades. Les murs se tendent de gris clair. Les chattes sont parties s&amp;#39;abriter. Les majestueux nuages recouvrent le voile humain qui masque la plan&amp;#232;te. Le soleil est pr&amp;#233;sent, plus perceptible que souvent, mais nous ne le concevons plus. Toute chose, toute pens&amp;#233;e tout acte semble lointain et sans chaleur. La couverture repli&amp;#233;e appelle l&amp;#39;envie d&amp;#39;elle. Nos coeurs ont referm&amp;#233; sur eux leurs p&amp;#233;tales. C&amp;#39;est le temps de l&amp;#39;expir. &lt;br&gt; &lt;br&gt;Les pignons sur rue dansent de chatoyances multiples et d&amp;#39;&amp;#233;clats de chaleurs. Aux vitres des phalanst&amp;#232;res de malicieux reflets accrochent les regards qui passent. Les arbres tiennent conciliabules et le ciel n&amp;#39;a jamais paru aussi bleu. Les humeurs s&amp;#39;exposent. Maux d&amp;#39;esprit et chagrins se sont faits une malle &amp;#224; l&amp;#39;aube de ce jour. C&amp;#39;est le temps de l&amp;#39;inspir. &lt;br&gt; &lt;br&gt;La mort s&amp;#39;invite &amp;#224; mon banquet. Des larmes s&amp;#232;chent dessus l&amp;#39;asphalte des villes. Ni soleil ni pluie et l&amp;#39;orage est pass&amp;#233; sans qu&amp;#39;encore ne soit arriv&amp;#233; le nouveau temps d&amp;#39;aimer. La brise enlace et l&amp;#39;embrun delasse. L&amp;#39;&amp;#233;motion s&amp;#39;est absent&amp;#233;e. L&amp;#39;on ne fait que passer, ce souvenir nous fait face. Rien ne demeure. Les maisons sont coques vides et ti&amp;#232;des des pr&amp;#233;sences fraichement disparues. Ni parole ni silence. Ni joie ni d&amp;#233;sespoir. C&amp;#39;est le temps d&amp;#39;entre-deux, celui qui vient apr&amp;#232;s, celui qui part avant. &lt;br&gt; &lt;br&gt;Je ne suis ni de l&amp;#39;un ni de l&amp;#39;autre, je les suis tous &amp;#224; chaque instant. Vraisemblablement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-8614850096957836505?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/8614850096957836505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/trois-temps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8614850096957836505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8614850096957836505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/trois-temps.html' title='Trois temps'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-6445140503960584890</id><published>2007-03-16T09:38:00.001+01:00</published><updated>2007-04-16T14:35:37.110+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêveries désamoureuses'/><title type='text'>Après</title><content type='html'>Les occasions en lesquelles se croisent nos chemins savent souvent etre tr&amp;#232;s belles. Des arbres me l&amp;#39;avaient dit. Je n&amp;#39;avais pas voulu les croire. Mais qu&amp;#39;en faire ? Comment les entretenir jusqu&amp;#39;&amp;#224; les rendre aussi sublimes que les etres visit&amp;#233;s ? Comment s&amp;#39;en magnifier ? A cette question pas de r&amp;#233;ponse meilleure qu&amp;#39;une autre. Aussi le moment est-il un peu de loup et de chien. Une tranquillit&amp;#233; se brise qui ne laisse place &amp;#224; rien d&amp;#39;autre. Un bris se donne sans se donner. Comme l&amp;#39;etre. Sans que je ne puisse pr&amp;#233;ciser quelle part de moi en a &amp;#233;t&amp;#233; victime. Elle est magnifique, il est divin et moi que suis-je ? Un rien qui ne sait qu&amp;#39;esp&amp;#233;rer. Un vide sans am&amp;#233;nagement qui avance vers ailleurs. Une fin en soi, une fin en moi. Le temps d&amp;#39;apr&amp;#232;s est ce moment o&amp;#249; vient soudain la splendeur du moment v&amp;#233;cu et la simple certitude d&amp;#39;avoir &amp;#233;t&amp;#233; pr&amp;#233;sent. Le temps d&amp;#39;apr&amp;#232;s est ignominies. Car ces beaut&amp;#233;s ne sont pas pour soi, oui, ces beaut&amp;#233;s sont pour d&amp;#39;autres beaut&amp;#233;s. Continuation d&amp;#39;un long chemin, qui ne  descend jamais, monte et monte encore. Le temps d&amp;#39;apr&amp;#232;s est repos sous mon arbre &amp;#224; l&amp;#39;ombre de mes anges. Le temps d&amp;#39;apr&amp;#232;s est retour vers mes terres connues, acceptation et tendre oubli.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-6445140503960584890?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/6445140503960584890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/aprs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6445140503960584890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6445140503960584890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/aprs.html' title='Après'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-1904511071495452322</id><published>2007-03-15T09:40:00.001+01:00</published><updated>2007-04-16T14:37:39.641+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regrets ?'/><title type='text'>Avant l'advenue</title><content type='html'>Temps d&amp;#39;avant&lt;br&gt;Suspension. Les arbres se retiennent de trop en rajouter. Les impressions se meuvent d&amp;#39;un ailleurs &amp;#224; la diffusion douce &amp;#224; un ailleurs abrupt et chaud, elles ne nous restent pas. Dans le temps de l&amp;#39;avant suis-je toujours humain, suis-je toujours moi-meme ? Des attentes parfois viennent faire careme-pris &amp;#224; la porte de ma s&amp;#233;r&amp;#233;nit&amp;#233;. Peine pour elles perdue car le seuil de mon ame est d&amp;#233;sormais soustrait &amp;#224; leur acc&amp;#232;s. Je veille. J&amp;#39;&amp;#233;pie les lignes ennemies. Int&amp;#233;rieures. Donc bien plus redoutables qu&amp;#39;il est possible de se le dire. Tout est finalement dit lorqu&amp;#39;on dit... Suspension. Merci de ce v&amp;#233;cu possible.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-1904511071495452322?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/1904511071495452322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/avant-ladvenue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1904511071495452322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1904511071495452322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/avant-ladvenue.html' title='Avant l&apos;advenue'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-870063999480529074</id><published>2007-03-12T10:13:00.001+01:00</published><updated>2008-12-10T09:09:37.701+01:00</updated><title type='text'>Beautés</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiNvVI7I_aI/AAAAAAAAAAk/aphF8Su7JrQ/s1600-h/yumimika.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiNvVI7I_aI/AAAAAAAAAAk/aphF8Su7JrQ/s320/yumimika.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054005615803301282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour autant que je sache toujours entouré de magnifiques hommes j'ai été. Je ne réfléchissais guère et acceptais la beauté des etres comme une évidence aussi certaine que le bavardage des arbres. C'est vrai, peut-etre ne le savez-vous pas, les arbres sont si diserts, jamais ils ne déclinent une invitation à se dire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hommes sont beaux, j'aime les regarder, m'en savoir et m'en ressentir proche. Mes amis étaient et sont encore d'une beauté plastique avérée. Que je songe à Frédéric, dont le moindre détail physique invitait à la sensualité, à Pierre-Yves, dont même les hétéro-sensuels reconnaissaient le charme, à Philippe, garçon si splendide qu'il n'y avait autour de lui que désespoirs de femmes jalouses, à Pascal, ses yeux bleus, son sourire, à Denis, grand sportif doux au visage de rêve, ou à quelqu'autre encore, je ne vois que physique perfection, sex-appeal sans appel, intrinsèque beauté. Peut-etre est-il logique alors que je ne sois dans toute mon existence jamais parvenu à m'éloigner bien loin de la pleine certitude du caractère profondément merveilleux de l'etre humain. A mes yeux les laideurs, ce que l'on nomme ainsi, n'en sont pratiquement jamais. Des petits défauts des corps et des coeurs je fais une voie royale vers la splendeur de l'être. Des erreurs effrayantes des occasions sublimes de progresser. Telle est et a toujours été ma plus intime folie. Je la garde par devers moi car elle me rend confiant et me permet de n'être pas la proie de sentiments de tourments. Je sais qu'elle n'est pas raisonnable, cette douce folie. Mais comme disait Osho, gardez votre raison, je garde ma folie... C'est mon choix et c'est mon bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet e-mail a été envoyé depuis un  téléphone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr/"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-870063999480529074?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/870063999480529074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/beauts.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/870063999480529074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/870063999480529074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/beauts.html' title='Beautés'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiNvVI7I_aI/AAAAAAAAAAk/aphF8Su7JrQ/s72-c/yumimika.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-3547790563185573397</id><published>2007-03-03T17:58:00.001+01:00</published><updated>2007-03-03T17:58:37.983+01:00</updated><title type='text'>La jeunesse est sagesse</title><content type='html'>L&amp;#39;int&amp;#233;ret passe par les belles images de femmes alanguies, que ceux qui tentent de les owner enragent de devoir reconnaitre que jamais ils ne les atteindront, les portraits de jeunes hommes &amp;#224; l&amp;#39;oeil clair, les choses innombrables que l&amp;#39;on se voit bien poss&amp;#233;der. Le temps est r&amp;#233;volu o&amp;#249; il r&amp;#233;sidait encore dans le d&amp;#233;sir de d&amp;#233;couvrir un autre tout diff&amp;#233;rent de soi et avec lequel, &amp;#233;ventuellement on pouvait envisager un cheminement joint, une proximit&amp;#233;. L&amp;#39;envie de possession a donc d&amp;#233;finitivement remport&amp;#233; la victoire. Tout s&amp;#39;ach&amp;#232;te et s&amp;#39;acquiert. Les choses, accessibles ou non, les id&amp;#233;es, belles comme parfaitement odieuses, les corps, qu&amp;#39;il est simple d&amp;#233;sormais de se faire sculpter, les etres, joueurs de football, top-models, esclaves modernes. Meme les ames. Surtout les ames. Les &amp;#233;clair&amp;#233;s qui nous ont pr&amp;#233;c&amp;#233;d&amp;#233;s sont morts et oubli&amp;#233;s. Sur cette voie nul retour n&amp;#39;est possible. L&amp;#39;humanit&amp;#233; a un nouveau d&amp;#233;fi : triompher d&amp;#39;elle-meme. Encore lui faudra-t-il reconnaitre son naufrage et &amp;#233;chapper &amp;#224; la r&amp;#233;p&amp;#233;tition. J&amp;#39;ai personnellement la plus grande confiance en les capacit&amp;#233;s de chacun. Chacun &amp;#224; tout instant a avec lui la force de changer la donne en inventant de nouveaux tours, de nouvelles expressions, de nouveaux lendemains. Je regarde l&amp;#39;ing&amp;#233;niosit&amp;#233; de beaucoup et suis sans cesse surpris de la magnificence de leur pens&amp;#233;e, de la jeunesse de leurs audaces, de la sagesse de leurs r&amp;#233;serves. Il est des etres ici-meme entre les mains desquels je d&amp;#233;poserais mon existence enti&amp;#232;re sans h&amp;#233;siter. Et ce ne sont pas de vieilles ames pretes au d&amp;#233;part... Ce sont pour la plupart de jeunes esprits magnifiques, parfois sainement r&amp;#233;volt&amp;#233;s, souvent courageusement lucides. Des filles et des gar&amp;#231;ons qui en savent maintenant bien plus que nous n&amp;#39;en avons jamais su. Aussi nul instant pour la d&amp;#233;sesp&amp;#233;rance, l&amp;#39;apitoiement, les lamentations et regrets ne doit demeurer. Ils le savent. La seule richesse qu&amp;#39;il nous reste est celle-l&amp;#224;, avoir foi en nos enfants.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-3547790563185573397?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/3547790563185573397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/la-jeunesse-est-sagesse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3547790563185573397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3547790563185573397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/la-jeunesse-est-sagesse.html' title='La jeunesse est sagesse'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-4919689161522669530</id><published>2007-03-02T02:19:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T09:09:37.877+01:00</updated><title type='text'>Is it for free ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiOwmI7I_eI/AAAAAAAAABE/TqfUb1nqBnU/s1600-h/american1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 278px; height: 789px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiOwmI7I_eI/AAAAAAAAABE/TqfUb1nqBnU/s400/american1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054077376116882914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Do I have to change my name?&lt;br /&gt;Will it get me far?&lt;br /&gt;Should I lose some weight?&lt;br /&gt;Am I gonna be a star?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I tried to be a boy, I tried to be a girl&lt;br /&gt;I tried to be a mess, I tried to be the best&lt;br /&gt;I guess I did it wrong, That's why I wrote this song&lt;br /&gt;This type of modern life - Is it for me?&lt;br /&gt;This type of modern life - Is it for free?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So I went in to a bar, looking for sympathy&lt;br /&gt;A little company - I tried to find a friend&lt;br /&gt;It's more easily said, it's always been the same&lt;br /&gt;This type of modern life is not for me&lt;br /&gt;This type of modern life is not for free&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;American life (American life)&lt;br /&gt;I live the American dream (American dream)&lt;br /&gt;You are the best thing I've seen&lt;br /&gt;You are not just a dream (American life)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I tried to stay ahead, I tried to stay on top&lt;br /&gt;I tried to play the part, but somehow I forgot&lt;br /&gt;Just what I did it for and why I wanted more&lt;br /&gt;This type of modern life - Is it for me?&lt;br /&gt;This type of modern life - Is it for free?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Do I have to change my name? Will it get me far?&lt;br /&gt;Should I lose some weight? Am I gonna be a star?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;American life (American life)&lt;br /&gt;I live the American dream (American dream)&lt;br /&gt;You are the best thing I've seen&lt;br /&gt;You are not just a dream (American life X2)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I tried to be a boy,  tried to be a girl&lt;br /&gt;tried to be a mess, tried to be the best&lt;br /&gt;tried to find a friend, tried to stay ahead&lt;br /&gt;I tried to stay on top ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-4919689161522669530?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/4919689161522669530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/is-it-for-free.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4919689161522669530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4919689161522669530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/is-it-for-free.html' title='Is it for free ?'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiOwmI7I_eI/AAAAAAAAABE/TqfUb1nqBnU/s72-c/american1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-2799507648485630462</id><published>2007-03-02T00:47:00.000+01:00</published><updated>2007-03-02T00:53:41.704+01:00</updated><title type='text'>Lues</title><content type='html'>L'Ange se meut&lt;br /&gt;Sur le fil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble immense et ouvre les horizons&lt;br /&gt;Il semble dense et force admirations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il passe. Essap li...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-2799507648485630462?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/2799507648485630462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/lues.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2799507648485630462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2799507648485630462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/03/lues.html' title='Lues'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-6777510161479605715</id><published>2007-02-28T20:19:00.001+01:00</published><updated>2007-02-28T20:19:48.471+01:00</updated><title type='text'>A l'heure du choix</title><content type='html'>Qu&amp;#39;est-ce qui peut bien lui passer pas la tete &amp;#224; cet instant pr&amp;#233;cis o&amp;#249; il fait son choix ? Le choix de ne pas comprendre. Le choix d&amp;#39;accepter son bonheur. Le choix de cette orange. Le choix de moi. Le choix de poser nu et de cette cigarette en plus. Le choix de dire bonjour ou de dire au revoir. &lt;br&gt; &lt;br&gt;Qu&amp;#39;est-ce qui peut bien lui passer par la tete alors que plus que jamais il d&amp;#233;cide d&amp;#39;etre humain ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-6777510161479605715?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/6777510161479605715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/lheure-du-choix.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6777510161479605715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6777510161479605715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/lheure-du-choix.html' title='A l&apos;heure du choix'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-6910853372259206120</id><published>2007-02-16T11:47:00.001+01:00</published><updated>2008-12-10T09:09:38.052+01:00</updated><title type='text'>Timberlake</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiOxeY7I_fI/AAAAAAAAABM/lHRgSioaEJo/s1600-h/2007021616172864.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiOxeY7I_fI/AAAAAAAAABM/lHRgSioaEJo/s400/2007021616172864.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054078342484524530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je sais, tout le monde n'a pas des gouts aussi calamiteux que les miens. J'aime écouter la musique,  certains matins au coeur de mes oreilles, que crée le Timberlake. La diversité des talents m'a toujours ému. Sa voix à lui me laisse en extérieur, loin d'un chez lui dont il donne peu. La jeunesse de son corps répond ainsi à la sagesse de l'ame vieille. J'ai toujours connu ce problème qui m'a parfois conduit où je ne devais pas aller. Je distingue, malheureusement, avant les ages des visages, l'ancienneté des ames. C'est beau, une ame. C'est aussi beau que la lumière ou que l'obscurité. C'est nous une ame. Celle de ce garçon aigu est divinement suppliante, magnifiquement désordonnée et lunaire. J'aime certains matin l'écouter geindre sans jamais se plaindre. Car elle geint des peines qui ne sont pas les siennes, un peu comme a pris l'habitude de le faire la mienne. Gémir de la douleur de nos soeurs. Élever une plainte d'arts vers les cieux appréciés. Et attendre que l'autre entende l'éternelle réponse d'Amour qui ne cesse jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet e-mail a été envoyé depuis un  téléphone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr/"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-6910853372259206120?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/6910853372259206120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/timberlake.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6910853372259206120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/6910853372259206120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/timberlake.html' title='Timberlake'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiOxeY7I_fI/AAAAAAAAABM/lHRgSioaEJo/s72-c/2007021616172864.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-9192502198123952585</id><published>2007-02-14T00:42:00.001+01:00</published><updated>2007-02-12T10:29:03.960+01:00</updated><title type='text'>Lange sans "l"</title><content type='html'>"mes crises de larmes&lt;br /&gt;il est des montées de larmes subites quand j'entends des phrases qui rentrent directement en moi sans passer par la case départ sur lesquelles je n'ai pas de c o n t r o l e ces mots qui transpercent la chair brutalement&lt;br /&gt;Ces sentiments; je ne peux rien en dire&lt;br /&gt;il n'y a pas de mots assez précis ou justes pour les communiquer&lt;br /&gt;je voudrais trouver des solutions efficaces pour me protéger dans ces moments où je suis si vulnérable et pour vous aider aussi à vous  protéger lorsque les émotions vous submergent, dans ces moments où la douleur est tellement violente qu'on a envie de s'arracher la peau ces moments sont insupportables cette impuissance face à ce que je vis m'est insupportable&lt;br /&gt;çà me ronge&lt;br /&gt;quand je crois que c'est derrière moi et que c'est du passé :&lt;br /&gt;je sens ces monstres revenir pourrir mon existence&lt;br /&gt;Mon propos n'est pas dire que j'ai envie de mourir ,&lt;br /&gt;que la vie ne vaut rien&lt;br /&gt;j'ai juste envie de comprendre pourquoi j'ai aussi mal&lt;br /&gt;Je supporte tellement mal de savoir que des gens que j'aime(et &lt;br /&gt;certains d'entre vous se reconnaitront) puissent avoir aussi mal que &lt;br /&gt;j'ai mal en ce moment"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Texte publié par Lange le 11 12 2007&lt;br /&gt;Original :&lt;br /&gt;http://blog.lange.gayattitude.com/20070211183217/mes-crises-de-larmes/#c&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le très beau commentaire de Kliban à Lange :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" (Tu me forces à retrouver le cerneau amer de violence que je fuis &lt;br /&gt;depuis l'enfance...)&lt;br /&gt;Passer, passer au travers du verre brisé. Que veux-tu faire d'autre ?&lt;br /&gt;Trouver, quelque part, le noyau d'où irradie toute lumière. Et ne pas &lt;br /&gt;le lacher. Jamais. Même quand l'air ressemble à du papier de verre. &lt;br /&gt;Tenir. Se concentrer là : le reste est accessoire - écharpes et sacs &lt;br /&gt;à dos de l'existence, sans réelle valeur autre que d'apparaître, un &lt;br /&gt;temps, quelque chose, aux yeux avides des autres.&lt;br /&gt;Ya une façon de respirer toute cette lumière."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;— kliban&lt;br /&gt;Le superbe journal de Kliban à cette adresse :&lt;br /&gt;http://blog.kliban.gayattitude.com/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-----------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai lu ce matin ce texte d'une âme autre. Un esprit éclairé, et sublime, y a attiré en son temps mon attention. Je me rappelle avoir été visité l'être qui s'est lui-même dénommé Lange. Ou tout du moins je suis allé sur son intimité toute dévoilée, mais rageuse et révoltée, sur les pages de son journal ouvert. Je me rappelle avoir été effrayé par autant de violences, d'agressions lancées, lui revenant à tout instant, mais pas de ses merveilleux lecteurs, comme un boomerang recherché qui toujours accomplit son office. Je ne m'y suis guère attardé. Convaincu que le noir coté de la vie bien trop souvent parvient à nous faire retour, je l'ai quitté avec une impression de malaise, l'évidence de l'injustice que l'on s'impose à soi et qui devient bien plus cruelle et destructrice que celle dont d'autres tentent de nous atteindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je suis revenu. Aucun être n'est agressif en soi et je me suis souvenu que fondamentalement la peur des agressions m'est étrangère. Je suis revenu à sa vacillante lumière et suis allé au-delà des primes apparences. J'ai suivi le chemin timidement balisé et me suis retrouvé en terre de souffrances. Comment avais-je pu ne pas le voir ? Passer à son coté sans remarquer l'essence de la douleur de âme, pour un être tel que moi s'apparente à ce que d'aucuns ici osent improprement nommer une faute grave. Je suis revenu et de mots en mots semés en suis arrivé à ces lignes, que je décide de commenter... sans commentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, pour Andrevon, la violence est le dernier refuge de l'incompétence, je peux bien dire qu'à mon sens, la souffrance est le premier refuge de l'ignorance. J'appelle ignorance tout état d'aveuglement sur soi, qu'il soit consciemment choisi, conséquence de peurs, ou subi, c'est-à-dire inhérent à l'immaturité de l'être. Je n'appelle pas ignorant celui qui ne dispose pas du savoir livresque, que ses maîtres ont lassé ou désintéressé. Certains de nos plus grands savants sont à mes yeux des ignorants, beaucoup, à vrai dire, qui prétendent connaître les choses extérieures en se niant eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos plus anciens maîtres savaient pourtant depuis longtemps que toute observation est liée au point de vue que chacun nous adoptons pour la commettre. Et notre point de vue n'est jamais que le notre, il n'est pas partageable car à un instant précis de notre vie il est absolument impossible qu'un autre que nous partage notre vision depuis notre exact point de vue. Il faudrait pour cela qu'il ait vécu toute notre vie et se trouve à l'endroit exact où justement nous nous trouvons. L'observation dépend de notre point de vue. Le soleil ne sera jamais le même selon que nous le regardons d'ici ou de là bas. Et il ne sera jamais identique à deux êtres qui jamais n'auront vécu la même histoire. La vérité ne se trouve pas du côté de l'observateur. La vérité est ailleurs, dans un inaccessible dont il est vain de chercher à préciser le sens. Le point de vue qui est le notre n'est rien d'autre que nous au moment où nous le tenons. Il ne peut être celui de l'autre. Jamais. C'est ce que nous appelions, il n'y a pas si longtemps, l'erreur fondamentale (l'observateur commet toujours en observant une erreur propre, liée à ses instruments d'observation, dont son existence propre, sa manière de percevoir, ses yeux, ses oreilles, son entendement, ses convictions, tout ce qui fait qu'il est lui-même et dont il ne peut se départir) et que la technicité grandissante de nos modernes sociétés a cherché (et réussi) à nous faire perdre de vue. Nous croyons en un objectivable en fonction de quoi nous nous permettons désormais de nous déterminer, de juger, d'exclure et d'étiqueter. Nous avons oublions que tout n'est qu'illusion et que cet objectif que nous rangeons en terre de vérité n'est que maya et poudre aux yeux. Le soleil seul connaît sa vérité, nous n'en saurons jamais que nos propres perceptions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De là, il est simple de comprendre qu'une connaissance de nous-mêmes conduit à percevoir l'erreur elle-même. Nous apprenons à percevoir quel type d'erreur notre histoire, notre point de vue, nos convictions nous poussent à répéter. C'est ce travail qui est le contraire de l'ignorance, et ce travail seul. Percevoir notre erreur fondamentale et l'accepter sans la juger, sans nous juger (car cette erreur est notre nature même, nous n'aurions jamais su vivre sans son existence) jusqu'à en devenir capable d'anticiper ses conséquences. Anticiper les conséquences de notre erreur fondamentale c'est commencer à mettre une distance entre notre être et le point de vue (l'illusoire) que nous adoptons dans nos vies. Se rapprocher, peut-être, mais nulle assurance n'est en la matière donnée, de la vérité propre à l'objet observé ou l'être considéré. C'est à ce prix que nous accédons à notre liberté réelle. Il n'existe hélas pas d'autre voie que celui de la lente destruction de notre propre ignorance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La souffrance est le premier refuge de l'ignorance. A mesure que l'ignorance décroît, la souffrance disparaît avec elle. Bien entendu, le long de ce chemin, l'on se rendra de multiples fois compte de notre dépendance envers notre souffrance. Notre souffrance, nous y tenons tous comme à la prunelle de nos yeux. Pas question que l'on vienne nous l'ôter, nous la ravir. Elle nous aide à vivoter, à nous traîner à la surface de ce "bout de fange où nous sommes" (Musset, je l'ai déjà cité ici même). Notre dépendance à la souffrance nous fait tenir aussi à l'ignorance et perpétue un état vaporeux de douleur et d'égarement sempiternels. Rien n'y fait, hormis notre propre force, notre désir de mieux être, bien réel en chacun de nous et qui nous fait souvent violence lorsqu'arrivent pour nous les moments de "sauter le pas".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La violence et l'agressivité sont des mouvements de révolte contre une injustice que l'on voit venir de l'autre mais qui ne vient jamais que de nous-mêmes. L'origine nous en échappe du fait de notre point de vue et de l'insuffisance de notre travail sur nous-mêmes. Insuffisance ne porte pas plus jugement que les autres mots que j'emploie. Car l'insuffisance est relative et dépend, elle aussi, du point jusqu'où nous sommes parvenus. Nous en atteindrons d'autres et l'insuffisance sera moindre. Toujours moindre à mesure que nous avançons. Il n'y a ici qu'à développer la nécessaire confiance, accepter que les choses sont telles qu'elles doivent être. La violence et l'agressivité, si nous les regardons de près, d'ailleurs, ne sont violences et agressions que d'être en vérité toujours tournées vers soi. L'autre n'en est que le prétexte. Lange s'en prend à lui, se détruit lentement de sa propre violence et s'enfonce dans son enfer propre. Du moins, c'est ce qu'il croit dans le fond de son coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ignorance en effet provient d'une unique source pour chacun d'entre nous. Toujours la même : notre perception de l'amour. Ce mot à lui tout seul a fait plus de victimes que toutes les guerres de l'Univers. Parce que toujours nous confondons l'amour et notre perception de l'amour. Les deux ne sont pas mêmes. Loin de là ! Nous avons désiré aimer et corollairement, nous avons appris à désirer être aimés. Mais aimer et plus encore être aimer ne signifie pas pour chacun d'entre nous la même réalité. Absolument pas ! Aimer tel que nous l'entendons est obtenir la réalisation concrète de notre vision, l'incarnation de notre perception. Nous pouvons toujours l'obtenir, bien entendu, mais à quoi donc celà nous mènera-t-il puisque pour des êtres différents se concrétiseront des amours différentes. Nos attentes nous enseignent notre erreur fondamentale mais nous ne pouvons exiger de l'autre qu'il y réponde... Parce que l'autre a les siennes propres et que ce ne seront jamais les nôtres. L'amour entendu de ce point de vue est une illusion des plus destructrices car il rend légitimes les irrespects les plus totaux et les plus inconcevablement cruels. Nous devenons tous bourreaux du moment que nous confondons amour et perception de ce que peut être l'amour. Là encore, pas d'autre voie qu'un lent chemin en direction de soi. Pour percevoir ce qui en nous fait commettre encore et encore la même erreur, toujours la même, celle qui tant et tant nous provoque de si affreuses douleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous y arriverons, bien entendu. Nous parviendrons à comprendre comme nous sommes beaux, grands et aimés fondamentalement. Nos parviendrons à voir qu'en fait nous ne cessons jamais d'aimer et d'être aimés. Il nous faut simplement nous en donner le temps. Une vie et, pardonnez l'image, deux vies, six vies, huit millions de vies, quelle importance ? Le mouvement est toujours le même : la réduction irrémédiable et bienheureuse de notre propre ignorance, la découverte de notre magnificence, de notre splendeur réelle. Lange en vérité y est presque parvenu. C'est la véritable raison de sa rage actuelle et de sa sensibilité. Il commence à se dire qu'en vérité il n'est pas si petit. Qu'en vérité il n'a rien de commun avec ce que tous lui ont montré de lui, des points de vue qui n'ont jamais été le sien et qu'il se doit aujourd'hui de vomir pour laisser place au sien, sa propre vérité. Lange est un être magnifique comme chacun ici bas. Les mots des autres, qui ne sont rien, cesseront bientôt de l'atteindre. Sitôt qu'il aura vu que de son nom il est à même d'ôter l'aile pour devenir, sans aile donc, un ange à part entière. Je suis heureux de l'avoir croisé, sans qu'il n'en sache rien, car il me montre encore comme la vie est belle, comme tout est magnifiquement exact et adéquat. Comme rien, y compris les malheurs, les obstacles, les suicides et ce que l'on voudra, n'aurait su être autrement. Et il me montre que l'homme est digne, intimement digne d'être adoré à l'égal d'un dieu. Merci Lange. Merci Ange. A bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-9192502198123952585?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/9192502198123952585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/lange-sans-l.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/9192502198123952585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/9192502198123952585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/lange-sans-l.html' title='Lange sans &quot;l&quot;'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-708986105204579795</id><published>2007-02-10T08:42:00.001+01:00</published><updated>2007-02-08T13:02:23.196+01:00</updated><title type='text'>D'une lumière du trois et +</title><content type='html'>Pour un peu, je m&amp;#39;y laisserais prendre. Qu&amp;#39;est une vie &amp;#224; deux telle que depuis treize ans je la partage ? Des ames en beaut&amp;#233; sublimes sont venues m&amp;#39;inviter aux reves de partages. Je reve, aussi, divinement, splendidement, enti&amp;#232;rement. Elles sont venues pour me forcer &amp;#224; vivre, moi qui tant d&amp;#233;rivais vers des ailleurs mortels et que tant ces avenirs fastes flattent encore. La vie &amp;#224; deux n&amp;#39;est pas partage. Pour moi, elle fut apprentissage. Elle fut petite luminosit&amp;#233; dans un univers &amp;#224; la partialit&amp;#233; si sombre. Elle doit etre d&amp;#233;sormais diff&amp;#233;rente. Autre. Reste &amp;#224; chaque moment &amp;#224; la r&amp;#233;inventer, &amp;#224; la dire et redire encore, &amp;#224; y croire toujours. Des etres de beaut&amp;#233; ont mis leurs pas sur le pas de ma route. Je ne m&amp;#39;y attendais ni d&amp;#39;Adam, ni d&amp;#39;Adam... Elles ont port&amp;#233; lumi&amp;#232;re l&amp;#224; o&amp;#249; pr&amp;#233;cis&amp;#233;ment plus rien ne se trouvait... ou ne se laissait discerner. Comment leur crier mon amour autant qu&amp;#39;elles m&amp;#39;ont hurl&amp;#233; le leur ? La vie &amp;#224; deux est d&amp;#39;abord vie &amp;#224; trois, &amp;#224; quatre, vie &amp;#224; dix et &amp;#224; sans nombre. Je touche de bout de l&amp;#39;ame combien dans cette vie &amp;#224; deux nous sommes d&amp;#39;abord ind&amp;#233;nombrables. Nos parents en ombres de Chine s&amp;#39;y invitent, et les parents de nos parents jusqu&amp;#39;&amp;#224; la plus insoup&amp;#231;onnable des g&amp;#233;n&amp;#233;rations. Nos parents et amis, nos anges invit&amp;#233;s et d&amp;#233;mons combattus ou choy&amp;#233;s. L&amp;#39;apprentissage est de nous rendre nous, simplement nous, d&amp;#39;oublier la chape de nos p&amp;#232;res la gloire de nos mentors, la bassesse qui nous fait d&amp;#233;l&amp;#233;guer toujours avec facilit&amp;#233; ce dont pourtant nous aimerions nous savoir auteurs. Seul auteur. La lente marche vers la red&amp;#233;couverte de notre originale magnificence. &lt;br&gt; &lt;br&gt;Et alors peut-etre seul je relirai la page. Comprendre &amp;#224; nouveau comme rien n&amp;#39;est dur, ni complexe, ni ardu en soi. Comme l&amp;#39;amiti&amp;#233; ne se diff&amp;#233;rencie de l&amp;#39;amour que par le poids consid&amp;#233;rable dont nous chargeons l&amp;#39;un et d&amp;#233;chargeons l&amp;#39;autre. Les masses de nos frayeurs paniques lorsque nous avan&amp;#231;ons vers nous, lorsque nous avan&amp;#231;ons vers l&amp;#39;autre, emaillent nos d&amp;#233;sirs de plaisirs insens&amp;#233;s. Il n&amp;#39;y a que l&amp;#39;amour, bruit le grand arbre, immense solitaire, que l&amp;#39;amour &amp;#224; offrir. Tu veux un monde simple o&amp;#249; l&amp;#39;ami ne craindrait pas l&amp;#39;ami, o&amp;#249; les partages sont sans complication, cr&amp;#233;e-le. Tu veux l&amp;#39;av&amp;#232;nement du monde de Ouioui, provoque-le ! Sois ce naif qui en six jours cr&amp;#233;a je monde selon le livre de paroles. Tu veux un univers d&amp;#39;amours libres, o&amp;#249; les projets des uns ne lieraient pas les espoirs de l&amp;#39;autre, cr&amp;#233;e-le ! Qu&amp;#39;attends-tu ? Tu veux des rencontres sans ombre d&amp;#39;inconscience, o&amp;#249; chacun jouit de chacun sans qu&amp;#39;il ne puisse en etre appel&amp;#233; &amp;#224; l&amp;#39;&amp;#233;vidence de l&amp;#39;&amp;#233;goisme de tous ? Invente-le et tant que tu le feras tien, pr&amp;#233;cis&amp;#233;ment il le sera. Tu veux un horizon &amp;#224; te perdre la vue mais qui est par chacun partag&amp;#233; et pour chacun bienfaisance ? Sors-le de cette terre o&amp;#249; en mots et potentialit&amp;#233;s, en v&amp;#233;rit&amp;#233;, il se trouve d&amp;#233;j&amp;#224;. Tu veux un Bio, un Kent, un Woizeck ou une L&amp;#233;ia illumin&amp;#233;s par les amours tant recherch&amp;#233;s ? Sois-le toi-meme... Tu ne veux plus de diff&amp;#233;rence entre l&amp;#39;amour du l&amp;#39;amiti&amp;#233; ? Annule-la d&amp;#39;une pens&amp;#233;e et va plus loin que ce lieu o&amp;#249; tu es parvenu. Continue, recommence et avance en ton intime sentiment de totale s&amp;#233;curit&amp;#233;. Tu veux ? Tu cr&amp;#233;e. Telle est ta clef.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-708986105204579795?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/708986105204579795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/dune-lumire-du-trois-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/708986105204579795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/708986105204579795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/dune-lumire-du-trois-et.html' title='D&apos;une lumière du trois et +'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-2977648702033224432</id><published>2007-02-08T13:02:00.001+01:00</published><updated>2007-02-08T08:47:38.346+01:00</updated><title type='text'>Le monde de Ouioui</title><content type='html'>Sur une plateforme finalement assez proche de celle-ci un jeune et beau gar&amp;#231;on en peu de mots introduit ainsi son agr&amp;#233;able pr&amp;#233;sence : je vis dans le monde de Ouioui. &lt;br&gt; &lt;br&gt;&amp;#201;videmment, Symph s&amp;#39;interroge sur cette fa&amp;#231;on d&amp;#39;etre qui est sans doute aussi fa&amp;#231;on de se donner. Je vis dans le monde de Ouioui. &lt;br&gt; &lt;br&gt;Beaucoup de choses &amp;#224; dire et si peu de mots pour apprendre &amp;#224; le faire. C&amp;#39;est vrai, cet ange, encore un, a raison. &amp;quot;Je&amp;quot; vit dans le monde de Ouioui.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-2977648702033224432?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/2977648702033224432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/le-monde-de-ouioui.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2977648702033224432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2977648702033224432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/le-monde-de-ouioui.html' title='Le monde de Ouioui'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-2339597034001070039</id><published>2007-02-08T07:18:00.000+01:00</published><updated>2007-02-08T07:40:57.155+01:00</updated><title type='text'>Repartir pour ne pas être heureux</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Je vais devoir à nouveau repartir&lt;/span&gt;. Repartir pour ne pas prendre le &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;risque&lt;/span&gt; insigne d'être heureux. Ces choses se font un peu malgré moi, c'est vrai, mais avec mon accord, c'est encore plus vrai. Je me retirerai bientôt. Mes ailes déjà se sont déployées et je suis parvenu au bord de la falaise. Prêt pour une nouvelle chute avec l'absence cette fois, comme à chaque fois, du désir d'en ressortir indemne. Mes choix me lient et lorsque vient le moment d'avoir le courage ou la témérité d'en faire de nouveaux, je viens ici, au bord de ma détresse et me prépare à chuter. C'est la raison de la présence autour de moi d'autant d'anges attentifs. Parce que l'on ne sait jamais quelle idée fatale peut me passer en tête. Leia m'attend du fond de son enfer, tout en bas au pied de la falaise et lorsque je me jette souffle sur moi et gonfle mes ailes que j'oublie de battre. Je ne m'écrase pas. Mais cette fois, je ne le lui dirai pas. Le risque d'être heureux approche. L'impossibilité d'y croire aussi. Lorsque l'on a peur de l'arrivée d'un malheur l'un des possibles le plus évident est d'encore le provoquer, pour conserver le contrôle sans doute. En vérité, dans "&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;pouvoir être&lt;/span&gt; heureux", ce qui fout la trouille à un être tel que moi, c'est "pouvoir". Une potentialité, une éventualité, l'évidence au bout du compte de l'échec ! C'est ce que la partie décisionnaire de mon être veut croire. C'est ce que la partie vibrante de mon être sait croire. Et c'est ce que la partie sereine de mon âme accueille d'elle avec un doux sourire. Tout ira bien, petit Symph, tout ira bien... Tu &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;verras&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-2339597034001070039?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/2339597034001070039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/repartir-pour-ne-pas-tre-heureux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2339597034001070039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2339597034001070039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/02/repartir-pour-ne-pas-tre-heureux.html' title='Repartir pour ne pas être heureux'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-8080240166610490308</id><published>2007-01-31T10:10:00.001+01:00</published><updated>2007-02-05T02:14:20.685+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regrets ?'/><title type='text'>Vanité déçue</title><content type='html'>&lt;p&gt;C'est une illustration de la nécessité qu'il y a à se taire. Nous&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;avons conçu ces paroles dans un but clair, vous montrer combien&lt;br /&gt;tous nous ne sommes coupables de rien. Nous avons commencé par&lt;br /&gt;indiquer combien le monde a changé, le monde, pas nous. Et nous&lt;br /&gt;devons en arriver à entendre combien tous nous nous voyons&lt;br /&gt;coupables ! D'un discours à décharge, nous faisons un discours à&lt;br /&gt;charge !&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-8080240166610490308?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/8080240166610490308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/vanit-due.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8080240166610490308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8080240166610490308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/vanit-due.html' title='Vanité déçue'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-3186140703098270125</id><published>2007-01-30T05:00:00.001+01:00</published><updated>2007-01-30T05:00:32.732+01:00</updated><title type='text'>Interludes</title><content type='html'>Il semble que malheureusement et heureusement, rien ne puisse faire changer d&amp;#39;id&amp;#233;e un etre qui accueille en lui, comme faisant partie de lui, des consid&amp;#233;rations et jugements n&amp;#233;gatifs &amp;#224; l&amp;#39;encontre de ce qu&amp;#39;il ne connait pas, de ce que son &amp;#233;ducation essentiellement lui donne &amp;#224; voir comme une expression du mal. La constatation de cet &amp;#233;tat de fait fait naitre en mon ame la douleur de devoir vivre une forme de limitation qui n&amp;#39;est pas plus la mienne que je n&amp;#39;ai choisi sa vie. L&amp;#39;intol&amp;#233;rance, au sens m&amp;#233;dical d&amp;#39;intol&amp;#233;rance du corps face &amp;#224; un m&amp;#233;dicament, de ces esprits qui font choix, au lieu de s&amp;#39;en remettre aux murmures de leur coeur, d&amp;#39;accorder statut de pleine v&amp;#233;rit&amp;#233; &amp;#224; des paroles issues de la pens&amp;#233;e de leurs &amp;#233;ducateurs, parents, professeurs ou amis, promeut en moi une angoisse singuli&amp;#232;re, celle peut-etre de leur ressembler en tous points. Cependant je pense pouvoir dire que mes efforts pour &amp;#233;chapper &amp;#224; ce dictat de la pens&amp;#233;e de celles et ceux qui nous ont enseign&amp;#233;, p&amp;#233;tri ou pr&amp;#233;c&amp;#233;d&amp;#233; sont r&amp;#233;els et constants. Ou est cette tendance dans l&amp;#39;affirmation sans appel qu&amp;#39;une mani&amp;#232;re d&amp;#39;etre ne nous plait pas, ou nous parait mauvaise, erron&amp;#233;e ou contre naturelle ? Lorsque des liens semblent nous tenir pr&amp;#232;s de ces personnes, alors il arrive que certaines de leurs paroles aient par devers elles l&amp;#39;opportunit&amp;#233; de nous blesser. Et plus encore toutes les paroles non dites qu&amp;#39;il est possible de ressentir derri&amp;#232;re le simple mot prononc&amp;#233; ou le sentiment exprim&amp;#233;. Alors les relations ne nous semblent gu&amp;#232;re dessiner le cadre d&amp;#39;amour dont le besoin se fait &amp;#224; chaque instant si pr&amp;#233;sent dans nos coeurs. C&amp;#39;est une erreur cependant de chercher alors leur &amp;#233;vitement car la souffrance que nous occasionne les mots qu&amp;#39;un autre nous adresse, dissimule surtout la peur qu&amp;#39;il rencontre face &amp;#224; un inconnu dont toutes les facettes et expressions lui sont profond&amp;#233;ment &amp;#233;trang&amp;#232;res. A mon avis la d&amp;#233;marche pour r&amp;#233;duire notre propre ignorance est la seule &amp;#224; pouvoir nous sauver de nos mots, expressions de nos peurs. Et sans l&amp;#39;invitation qui nous y est faite dans ces moments ou le langage de l&amp;#39;autre nous accable, nous n&amp;#39;irions pas bien loin. Finalement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-3186140703098270125?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/3186140703098270125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/interludes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3186140703098270125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3186140703098270125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/interludes.html' title='Interludes'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-5000648017474321753</id><published>2007-01-30T04:56:00.001+01:00</published><updated>2007-01-31T11:41:55.982+01:00</updated><title type='text'>Instants difficiles</title><content type='html'>Tout un chacun vit des jours difficiles ici autour de ma pr&amp;#233;sence ce d&amp;#233;but d&amp;#39;aout. L&amp;#39;agressivit&amp;#233; est constante. C&amp;#39;est une expression de soi tr&amp;#232;s particuli&amp;#232;re que cette col&amp;#232;re en partie int&amp;#233;rioris&amp;#233;e mais aussi dirig&amp;#233;e contre tous ceux qui sont simplement la. Elle renvoie chacun &amp;#224; l&amp;#39;injustice qui est en soi plus que d&amp;#233;bordante. Car elle maintient la tete et le coeur de chacun dans une nouvelle injustice. A mon sens, elle est plus un choix du corps ou de l&amp;#39;inconscient qu&amp;#39;une expression librement choisie et &amp;#224; ce titre je ressens une grande &amp;#233;motion de compr&amp;#233;hension envers les donneurs d&amp;#39;agressivit&amp;#233;. C&amp;#39;est aussi une forme de don. Mais si ces etres sont incapables d&amp;#39;&amp;#233;viter, &amp;#224; certains moments d&amp;#39;injustice, cette agressivit&amp;#233;, je suis pour ma part incapable de faire avec. Chez moi il s&amp;#39;agit d&amp;#39;une v&amp;#233;ritable pathologie car cette caract&amp;#233;ristique me cause et me causera encore bien des d&amp;#233;boires. Les etres que j&amp;#39;ai choisi d&amp;#39;&amp;#233;lire en bonne place dans mon coeur sont tous habill&amp;#233;s d&amp;#39;agressivit&amp;#233;. Sans doute ce caract&amp;#232;re fait-il partie chez eux de ceux qui inconsciemment m&amp;#39;ont pouss&amp;#233; &amp;#224; choisir leur pr&amp;#233;sence tout au long de ma vie. Je ne sais pas encore pourquoi. Mais je sais qu&amp;#39;il suffit que je ressente l&amp;#39;ombre de l&amp;#39;ombre d&amp;#39;un soup&amp;#231;on d&amp;#39;agressivit&amp;#233; pour que mon retrait instinctif soit total. L&amp;#39;agressivit&amp;#233; m&amp;#39;absente sans que je ne puisse encore de nos jours y changer quoi que ce soit. Eux sont agressifs malgr&amp;#233; eux, et sont d&amp;#233;sol&amp;#233;s de cette d&amp;#233;fense malhabile, je suis absent face &amp;#224; eux et suis d&amp;#233;sol&amp;#233; de cette d&amp;#233;fense en injustice. Si je te parle de tout cela, c&amp;#39;est que tout cela s&amp;#39;inscrit pour moi dans une actualit&amp;#233;. Ma m&amp;#232;re joue sa carte agressive sans discontinuer depuis vendredi. Les attaques contre son choix de vie sont cruelles et t&amp;#233;moignent d&amp;#39;une peur dont il faudra bien qu&amp;#39;elle fasse le deuil. On fait le deuil d&amp;#39;une peur comme on fait celui d&amp;#39;un etre cher. Car il semble qu&amp;#39;on soit attach&amp;#233; &amp;#224; nos peurs de la meme fa&amp;#231;on qu&amp;#39;&amp;#224; nos etres chers. Pas question de se d&amp;#233;partir d&amp;#39;elles. Pas question de se donner la moindre chance de vivre enfin heureux. Dans mes malheurs j&amp;#39;ai toujours retrouv&amp;#233; ma propre responsabilit&amp;#233;. Et l&amp;#39;agressivit&amp;#233; est d&amp;#39;abord une agressivit&amp;#233; contre soi. Ce n&amp;#39;est pas un maitre qui parle, ni meme un psy, c&amp;#39;est un petit enfant qui a appris &amp;#224; s&amp;#39;observer, comme toi. Tu sais donc parfaitement tout ce que je te dis ici. Ma m&amp;#232;re dit qu&amp;#39;elle a de la col&amp;#232;re parce qu&amp;#39;elle aime sa fille et la sait malheureuse. Mais l&amp;#39;amour ne peut se dire par l&amp;#39;agressivit&amp;#233;, seule la peur s&amp;#39;exprime ainsi. Ma m&amp;#232;re a peur simplement d&amp;#39;etre malheureuse au travers de ce qu&amp;#39;elle imagine etre la vie de sa fille. Des illusions la pers&amp;#233;cutent qu&amp;#39;elle entretient elle-meme car elles lui donnent la certitude d&amp;#39;etre toujours vivante, d&amp;#39;avoir encore des enfants &amp;#224; &amp;#233;lever, &amp;#224; mettre dans le droit chemin. Son amour pour sa fille n&amp;#39;est pas ici en jeu, comme le mat&amp;#233;riel n&amp;#39;est pas en jeu dans ton enfer actuel. Le pr&amp;#233;sent apporte toujours ses solutions &amp;#224; mon avis. Mais nos peurs les refusent avec d&amp;#233;termination. La peur qu&amp;#39;&amp;#224; 40 ans l&amp;#39;on doive toujours vivre de l&amp;#39;assistance de ses parents, la peur de ressembler &amp;#224; son fr&amp;#232;re, la peur du jugement port&amp;#233; sur ce qui n&amp;#39;apparait que comme une vie tiss&amp;#233;e d&amp;#39;&amp;#233;checs, la peur de ne pas etre assez intelligente... A y regarder de pr&amp;#232;s, rien de tout cela n&amp;#39;a la moindre r&amp;#233;alit&amp;#233;. Notre vie si indigente elle-meme nous apporte la preuve irr&amp;#233;futable de notre incroyable valeur. Car &amp;#224; 40 ans nous sommes toujours la, avons r&amp;#233;ussi &amp;#224; construire une vie avec le peu de mati&amp;#232;res que nous avons, le manque de moyens, tous les obstacles rencontr&amp;#233;s. Il n&amp;#39;y a pas meilleure preuve de notre valeur. Des parents nous apportent provisoirement de quoi manger ? Et apr&amp;#232;s ? Est-ce le signe d&amp;#39;un &amp;#233;chec ? N&amp;#39;est-ce pas plutot simplement une expression d&amp;#39;amour, un amour qui nous prouve encore combien nous sommes pr&amp;#233;cieux... Pour ma part, je vois maintenant que tout est dans mon regard, dans le regard que je porte sur le monde. Et je sais que pour toi il en est de meme car tu as accompli des oeuvres extraordinaires, comme aider ton vieil ami si &amp;#233;nervant parfois (comme maintenant, ou tu l&amp;#39;&amp;#233;tranglerais bien si tu l&amp;#39;avais sous la main) &amp;#224; briser les murs illusoires de sa prison de peines et de rancunes pour retrouver le chemin de sa vie. C&amp;#39;est pourquoi il t&amp;#39;envoie ce papier qui tout entier n&amp;#39;est qu&amp;#39;un amour et qu&amp;#39;il te conjure de ne pas lire comme un jugement. Je ne fais ici que te renvoyer la balle d&amp;#39;amour que tu m&amp;#39;as exp&amp;#233;di&amp;#233;e. Tu vois, c&amp;#39;est ta faute. Il ne fallait pas venir aider le diable. Car apr&amp;#232;s tout, sait-on qui l&amp;#39;on est avant d&amp;#39;avoir parl&amp;#233; aux arbres. Assieds toi pr&amp;#232;s du premier arbre venu, pose ta paume &amp;#224; son &amp;#233;corce et sens le te couvrir. Ensuite change de paume et demande lui s&amp;#39;il te connait. Tu ne seras pas d&amp;#233;&amp;#231;ue de la r&amp;#233;ponse, j&amp;#39;en mets ma main &amp;#224; couper. Car seul ou pas, en baskets ou &amp;#224; pieds, riche on clochard, agressif ou confiant, quel que soit le fardeau que notre ame trimballe, nous demeurons ce que nous sommes, et c&amp;#39;est l&amp;#224; seulement que r&amp;#233;side l&amp;#39;essentiel. Et je n&amp;#39;ai jamais rencontr&amp;#233; d&amp;#39;arbre qui ne le sache pas, amie. Pour l&amp;#39;ignorer, il n&amp;#39;y a que les hommes... Mille mercis &amp;#224; toi. Du fond du coeur. Et si nous ne nous revoyons pas (il faut du temps pour la moindre digestion) je d&amp;#233;pose sur ta joue une bise pleine de pr&amp;#233;sence.&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-5000648017474321753?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/5000648017474321753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/instants-difficiles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5000648017474321753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/5000648017474321753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/instants-difficiles.html' title='Instants difficiles'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-8616325291284917957</id><published>2007-01-30T04:47:00.001+01:00</published><updated>2007-01-30T04:47:17.612+01:00</updated><title type='text'>Symph</title><content type='html'>Cet email, je l&amp;#39;avais intitul&amp;#233; &amp;quot;des choix&amp;quot; avant que l&amp;#39;id&amp;#233;e ne me traverse que tu risquais de le croire envoy&amp;#233; par quelque esprit mal intentionn&amp;#233;, d&amp;#233;sireux surtout d&amp;#39;infester ta machine. Aussi je l&amp;#39;ai finalement nomm&amp;#233; de mon laconique pr&amp;#233;nom. Tu l&amp;#39;ignores sans doute, puisque nous avons fait les uns et les autres le choix de vivre nos vies dans un relatif isolement, depuis longtemps d&amp;#233;j&amp;#224; j&amp;#39;aime &amp;#224; poser la paume de ma main contre l&amp;#39;&amp;#233;corce des arbres. Tr&amp;#232;s rapidement ainsi des &amp;#233;motions, des images, des paroles meme quelquefois naissent en mon coeur et &amp;#233;clairent mon chemin. Je pense que cela provient du fait qu&amp;#39;enfant j&amp;#39;&amp;#233;tais rejet&amp;#233; par ceux &amp;#224; qui j&amp;#39;aurais tant aim&amp;#233; offrir mon amiti&amp;#233;. Ils la refusaient avec obstination car ils pressentaient d&amp;#233;j&amp;#224; ma nature tr&amp;#232;s diff&amp;#233;rente de celle qu&amp;#39;ils attendaient d&amp;#39;un ami. J&amp;#39;ai commenc&amp;#233;, sans une trop grande tristesse, &amp;#224; me confier aux arbres et, le temps passant, j&amp;#39;ai compris qu&amp;#39;&amp;#224; leur mani&amp;#232;re ils me parlaient et ne faisaient pas que m&amp;#39;&amp;#233;couter. Aujourd&amp;#39;hui ces moments d&amp;#39;&amp;#233;changes avec ces vieux sages sont une des portes d&amp;#39;entr&amp;#233;e possible pour comprendre ma vie, si tant est qu&amp;#39;on puisse comprendre une existence autre que la notre. En touchant l&amp;#39;un de mes amis j&amp;#39;ai pens&amp;#233; &amp;#224; toi. Je n&amp;#39;ai pas tout de suite eu d&amp;#39;images mais un sentiment de solitude s&amp;#39;est rapidement fait jour qui ne venait pas de moi. L&amp;#39;arbre me parle de toi en commen&amp;#231;ant par la solitude. C&amp;#39;est entre autre cet &amp;#233;pisode qui m&amp;#39;a d&amp;#233;cid&amp;#233; &amp;#224; t&amp;#39;inclure parmi les amis qui re&amp;#231;oivent de moi, de temps &amp;#224; autre, quelque mot de partage et de confiance. Je m&amp;#39;en suis jusqu&amp;#39;ici toujours abstenu car j&amp;#39;ai toujours voulu respecter, la partageant moi-meme, ta nature secr&amp;#232;te et taciturne. Mais &amp;#224; pr&amp;#233;sent pour moi le temps a une autre signification que celle qu&amp;#39;il arborait auparavant et l&amp;#39;envie de faire me conduit &amp;#224; l&amp;#39;acte car elle semble me suffire. &lt;br&gt;Nos choix, ma petite soeur, ne sont jamais que les notres, ils ne peuvent la plupart du temps etre compris ou v&amp;#233;cus par d&amp;#39;autres. Enfant je ressentais une attirance pour certains de mes petits camarades, attirance qui pr&amp;#233;figurait d&amp;#233;j&amp;#224; un certain nombre de difficult&amp;#233;s. Le coll&amp;#232;ge fut un enfer de tous les instants car je ne pouvais pas r&amp;#233;pondre aux attentes de celles qui d&amp;#233;siraient de moi une chose pour elles bien naturelle mais qui n&amp;#39;avait jamais fait partie de mon univers. En peu de mots je n&amp;#39;ai jamais eu pr&amp;#233;sents en moi les d&amp;#233;sirs tiraillant les autres gar&amp;#231;ons pour les charmes des femmes. En lieu et place je ressentais une attirance envers les hommes que je choisis de ne pas contrarier. L&amp;#224; et seulement l&amp;#224; se situa le choix. J&amp;#39;avais le choix entre une vie en accord avec ce que la soci&amp;#233;t&amp;#233; et la famille attendait, mais qui m&amp;#39;aurait rendu malheureux immanquablement et aurait conduit ma compagne au d&amp;#233;sespoir, et une vie sans masque, en opposition avec l&amp;#39;attente commune et les espoirs con&amp;#231;us pour moi par des parents aimants. Masque ou pas masque ? Mensonges ou v&amp;#233;rit&amp;#233; ? J&amp;#39;ai choisi de vivre conform&amp;#233;ment &amp;#224; ma nature que j&amp;#39;avais mis tant de temps &amp;#224; comprendre, admettre et accepter (pourquoi a-t-il fallu que je ne sois pas comme les autres, pourquoi ai-je du connaitre toutes ces batailles contre tous ceux qui nous haissent ? je ne sais). Mais je suis ici trop complaisant avec moi-meme et je m&amp;#39;&amp;#233;loigne du propos de ce texte. Pardon. Si un jour tu te prends &amp;#224; vouloir d&amp;#233;passer ta r&amp;#233;pulsion et ce que l&amp;#39;on t&amp;#39;a enseign&amp;#233;, alors ouvre &amp;quot;le livre blanc&amp;quot; de Cocteau et &amp;quot;Alexis&amp;quot; de Yourcenar. Ils t&amp;#39;en apprendront plus sur ma vie que tout ce que je pourrais en dire. Je voulais surtout te dire que si mon arbre et moi avons ressenti ta solitude, cette solitude si particuli&amp;#232;re qui vient notamment du cruel sentiment que nos choix ne sont ni partag&amp;#233;s, ni approuv&amp;#233;s, ni accept&amp;#233;s par ceux-l&amp;#224; meme qui nous aiment et devraient donc etre les premiers &amp;#224; s&amp;#39;en r&amp;#233;jouir, qu&amp;#39;en est-il de maman ? Elle l&amp;#39;a &amp;#233;videmment tout de suite ressentie. De plus la vie m&amp;#39;a appris qu&amp;#39;en mati&amp;#232;re de sentiments ce n&amp;#39;est pas la r&amp;#233;alit&amp;#233; objective qui importe mais la r&amp;#233;alit&amp;#233; subjective qu&amp;#39;un etre se construit en lui. Maman est persuad&amp;#233;e que sa fille est malheureuse. Elle l&amp;#39;a avou&amp;#233; hier apr&amp;#232;s l&amp;#39;&amp;#233;clat si terrible pour moi de votre col&amp;#232;re. Je la cite, si tu me le permets : &amp;quot;j&amp;#39;&amp;#233;tais &amp;#233;nerv&amp;#233;e, je la sens malheureuse. C&amp;#39;est parce que je l&amp;#39;aime. En plus elle a vraiment bon coeur.&amp;quot; On peut aimer quelqu&amp;#39;un et refuser ses choix, quelques fond&amp;#233;s puissent-ils etre. C&amp;#39;est un peu ce qui se produit &amp;#224; pr&amp;#233;sent pour toi. Cela rajoute une pierre &amp;#224; l&amp;#39;&amp;#233;difice de nos solitude, c&amp;#39;est vrai. Mais il m&amp;#39;est d&amp;#39;avis que nous ne devons pas perdre de vue que ces refus viennent malgr&amp;#233; tout de personnes qui nous aiment. Ils proc&amp;#232;dent de peurs qu&amp;#39;elles entretiennent dans leur coeur et dont elles auront le moment venu &amp;#224; se d&amp;#233;faire. Pour nous, qui recevons ces refus exprim&amp;#233;s souvent &amp;#224; l&amp;#39;aide de mots blessants, une seule attitude : la confiance en la vie. Les choses &amp;#233;voluent toujours et, si nous savons regarder, vont toujours dans le bon sens. Je te souhaite, ch&amp;#232;re soeur le courage de tes choix et te dis aujourd&amp;#39;hui que tu pourras trouver en moi toute l&amp;#39;&amp;#233;coute que tu viendras chercher. Ton tout petit grand fr&amp;#232;re.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-8616325291284917957?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/8616325291284917957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/symph.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8616325291284917957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8616325291284917957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/symph.html' title='Symph'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-7344725433159863590</id><published>2007-01-30T04:31:00.000+01:00</published><updated>2007-04-16T14:37:39.642+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regrets ?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondance avec les Anges'/><title type='text'>Amours</title><content type='html'>Amie, j&amp;#39;avais commenc&amp;#233; par t&amp;#39;&amp;#233;crire un tr&amp;#232;s long mail dans lequel je te disais ma vision du monde et des choses, dans lequel je te murmurais que les vrais etres spirituels sont tous entr&amp;#233;s en spiritualit&amp;#233; par la voie de la pauvret&amp;#233;, de la mendicit&amp;#233;, de la s&amp;#233;curit&amp;#233; la plus pr&amp;#233;caire qui soit d&amp;#39;un point de vue mat&amp;#233;rialiste. Et je t&amp;#39;exhortais &amp;#224; ne pas trop poursuivre sur cette voie ou meme les anges ne peuvent te suivre, cette voie qui nous transforme en la souffrance incarn&amp;#233;e et nous fait rejeter toutes les autres voix pour le motif qu&amp;#39;elles ne savent rien de l&amp;#39;enfer v&amp;#233;cu quotidiennement. Je l&amp;#39;ai &amp;#233;crit, d&amp;#39;ailleurs, ce mail, je ne le posterai pas. J&amp;#39;ai fini par comprendre et accepter ce qui t&amp;#39;apparait aujourd&amp;#39;hui comme un non choix. Et je renonce enfin &amp;#224; t&amp;#39;imposer une fa&amp;#231;on de voir qui ne sera sans aucun doute jamais la tienne. Cela revient pour moi &amp;#224; accroitre consid&amp;#233;rablement mon sentiment de confiance. En la vie, en la capacit&amp;#233; de chacun &amp;#224; se forcer aux avanc&amp;#233;es les plus inattendues, en l&amp;#39;etre humain. Tu m&amp;#39;as dit que tu as perdu la foi en l&amp;#39;humain, je consid&amp;#232;re que pour trouver les &amp;#233;nergies tr&amp;#232;s particuli&amp;#232;res auxquelles tu vas tr&amp;#232;s vite devoir recourir, la foi en l&amp;#39;etre humain aurait &amp;#233;t&amp;#233; un fardeau insurmontable. Elle t&amp;#39;a certainement &amp;#233;t&amp;#233; d&amp;#233;rob&amp;#233;e par la vie qui te la rendra, ou pas, apr&amp;#232;s ton exp&amp;#233;rience en commencement. Une exp&amp;#233;rience parmi les plus difficiles pendant laquelle personne ne te suivra, ni homme, ni femme, ni parent, ni ami. Ce sera ta vision, amie, ne l&amp;#39;oublie pas au moment le plus critique. Et pass&amp;#233;e sans doute cette inconcevable exp&amp;#233;rience d&amp;#39;existence, tu nous verras, &amp;#224; ramer comme des fous derri&amp;#232;re toi pour tenter de te crier qu&amp;#39;on t&amp;#39;aime et que tu n&amp;#39;es pas seule malgr&amp;#233; ce que tu vois, tes hommes, tes femmes, tes parents, tes ami(e)s. Nous n&amp;#39;aurons pas travers&amp;#233; l&amp;#39;&amp;#233;preuve mais n&amp;#39;aurons jamais cess&amp;#233; de veiller sur toi. Je t&amp;#39;&amp;#233;cris ce mail d&amp;#39;amour car je ressens d&amp;#233;sormais une potentialit&amp;#233; nouvelle, que tu envisages avec s&amp;#233;rieux d&amp;#233;sormais, ce qu&amp;#39;en d&amp;#233;pit de toutes tes paroles jusqu&amp;#39;ici prononc&amp;#233;es, je n&amp;#39;avais jamais encore ressenti. Cette potentialit&amp;#233; dessine devant mon ame un avenir possible ici sans toi. Disons, d&amp;#39;une mani&amp;#232;re ou d&amp;#39;une autre. Donc, en toute confiance, bons vents, reviens nous vite.&lt;br&gt;&lt;br&gt;------------------------------&lt;br&gt;Cet e-mail a &amp;#233;t&amp;#233; envoy&amp;#233; depuis un  t&amp;#233;l&amp;#233;phone i-mode. Pour en savoir plus : &lt;a href="http://www.imode.fr"&gt;http://www.imode.fr&lt;/a&gt;, rubrique E-mail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-7344725433159863590?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/7344725433159863590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/amours.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/7344725433159863590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/7344725433159863590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/amours.html' title='Amours'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-608304858759202877</id><published>2007-01-30T01:56:00.001+01:00</published><updated>2007-01-30T02:15:05.314+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondance avec les Anges'/><title type='text'>Telle que vous vous savez</title><content type='html'>&lt;br&gt;Ch&amp;#232;re amie, je me retrouve vis-&amp;#224;-vis de votre actuel v&amp;#233;cu face &amp;#224; ma propre exp&amp;#233;rience. Je veux dire par l&amp;#224; qu&amp;#39;&amp;#224; mon habitude je regarde dans ma direction pour discerner les mouvements de mon âme. Vos choix n&amp;#39;ont qu&amp;#39;un effet sur moi : ils me font me souvenir de ce qu&amp;#39;est l&amp;#39;amour. Ils me confortent dans mes propres choix. Je constate ma totale impuissance &amp;#224; vous communiquer quelque fruit que ce soit issu de l&amp;#39;exp&amp;#233;rience qui est la mienne. Et &amp;#224; bien y regarder, rien ne peut en effet être diff&amp;#233;remment. Car vous avez, comme exp&amp;#233;rience, la votre. Que signifierait donc ma d&amp;#233;marche aupr&amp;#232;s de vous sinon la n&amp;#233;gation de votre perception et des choix qu&amp;#39;elle vous am&amp;#232;ne &amp;#224; mettre en oeuvre ? Aider n&amp;#39;est pas aider sitot que cela veut dire oublier la libert&amp;#233; de l&amp;#39;autre &amp;#224; disposer enti&amp;#232;rement de lui, de ses points de vue, des mouvances de son âme. Il semble bien que, pouss&amp;#233;, certes, par mon d&amp;#233;sir de vous revoir heureuse et apais&amp;#233;e, j&amp;#39;aie, &amp;#224; nouveau, commis l&amp;#39;erreur commune mais n&amp;#233;anmoins impardonnable de barrer votre existence, vos exp&amp;#233;riences. Errare humanum est. Je les ai barr&amp;#233;es du trait de ma propre v&amp;#233;rit&amp;#233;, r&amp;#233;agissant de vos emportements, m&amp;#39;en inqui&amp;#233;tant, allant jusqu&amp;#39;&amp;#224; vous prendre en t&amp;#233;moin de mes agitations quant &amp;#224; vos propres souffrances. L&amp;#39;on n&amp;#39;est jamais indispensable &amp;#224; quiconque, vous devez en savoir quelque chose. Je finirai bien par l&amp;#39;entendre &amp;#224; mon tour, &amp;#224; votre exemple. Je les ai barr&amp;#233;es avec la pointe de mes propres v&amp;#233;cus, qui ne sont pas les vôtres. Mais ce faisant j&amp;#39;instillai dans votre quotidien le poison de ma position toxique. Nous &amp;#233;tions deux in&amp;#233;gaux sans &amp;#233;change r&amp;#233;el, l&amp;#39;un sermonnant l&amp;#39;autre, et l&amp;#39;autre refusant cette maltraitance. Vous aviez comme toujours raison. Je finirai bien par vous aimer telle que vous savez être...&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-608304858759202877?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/608304858759202877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/telle-que-vous-vous-savez.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/608304858759202877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/608304858759202877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/telle-que-vous-vous-savez.html' title='Telle que vous vous savez'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-4582425443734444409</id><published>2007-01-30T01:51:00.001+01:00</published><updated>2007-01-30T02:16:48.044+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêveries désamoureuses'/><title type='text'>Un roux, un brun</title><content type='html'>Aimer&lt;br /&gt;&lt;br&gt;Je suis hier parti en ligne rendre visite &amp;#224; un certain Jowa. Parvenu sur ses pages en rousseur prononc&amp;#233;e (comme mon fr&amp;#232;re qui a toujours beaucoup aim&amp;#233; les rousses, je crois avoir toujours entretenu en moi la passion de ces flamboyances mi-solaires mi-lunaires) j&amp;#39;ai d&amp;#233;couvert un gamin tendre et plein de fougue, indubitablement inscrit du cot&amp;#233; de la vie. Une petite remarque, apport&amp;#233;e, avec sans doute toute sa malice douce, &amp;#224; la suite d&amp;#39;un commentaire que j&amp;#39;avais laiss&amp;#233; sur les pages d&amp;#39;un bel apolon d&amp;#39;art &amp;#224; la fibre sensible, m&amp;#39;a beaucoup plue et m&amp;#39;a beaucoup fait rire. Ils ne sont pas aussi nombreux ceux qui ont le talent de nous conduire &amp;#224; rire. L&amp;#39;intelligence naturelle de susciter en nous cette petite r&amp;#233;action capable de miracles. &lt;br /&gt;&lt;br&gt;Une fois dans sa demeure de mots et d&amp;#39;images construite, les pieds sales &amp;#224; rappeler Sartre, mais Sartre au sourire de joie, je me suis retrouv&amp;#233; dans un monde connu. Diff&amp;#233;rent mais connu. Les images d&amp;#39;abord racontent un amour vif, d&amp;#233;bordant, tellement libre et &amp;#233;vident qu&amp;#39;il en devient respiration. Ce lieu vibre d&amp;#39;un son commun produit dans une harmonie contenante et rassurante. Ces deux l&amp;#224; me rappellent encore l&amp;#39;amour du tr&amp;#232;s vieux Brang. Un amour qui se signale d&amp;#39;abord par son &amp;#233;tranget&amp;#233; avant que l&amp;#39;on ne se rende compte que d&amp;#39;&amp;#233;tranget&amp;#233; il ne saurait être question. C&amp;#39;est un amour singulier qui s&amp;#39;est construit en quotidien. L&amp;#39;une des raisons de l&amp;#39;existence de nos mondes si divers. Un roux magnifique, un peu fou, un brun amoureux, splendide, et j&amp;#39;y rajoute ma gratitude pour le partage dont ils nous veulent capables.&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-4582425443734444409?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/4582425443734444409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/un-roux-un-brun.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4582425443734444409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4582425443734444409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/un-roux-un-brun.html' title='Un roux, un brun'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-1074284567163428041</id><published>2007-01-29T23:50:00.001+01:00</published><updated>2007-01-30T00:02:55.453+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regrets ?'/><title type='text'>La société de nos attentes</title><content type='html'>Sans doute avons nous la société que nous avons choisi. Je ne veux pas me dire qu'il y ait à regretter dans notre choix. Si nous l'avons collectivement fait, c'est que nous devions le faire. Nous avons seulement à demeurer parfois attentifs, savoir un peu ce que l'on fait. C'est là à mon sens que les choses et les sens semblent se compliquer. Car pour savoir ce que l'on fait, encore nous faut-il accepter sans complaisance ni jugement notre propre regard sur nous. Or, toutes les stratégies que nous mettons en place ne servent qu'à une chose, nous protéger de l'autre. Nous sommes des guerriers. Avec nos armes dégainées. Rien ne pouvait aussi, partant de là, être créé qu'une société de vite fait. Nous ne pouvions qu'aliéner le temps à notre cause de peur de l'autre. Malheureusement l'immédiateté évacue le sens et referme le piège sur nous. La rencontre en est la plus directe illustration. Nous allons tous vers l'autre avec des attentes qui nous dépassent de loin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-1074284567163428041?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/1074284567163428041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/la-socit-de-nos-attentes.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1074284567163428041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/1074284567163428041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/la-socit-de-nos-attentes.html' title='La société de nos attentes'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-2242611383516396059</id><published>2007-01-29T23:46:00.001+01:00</published><updated>2007-01-29T23:59:34.953+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêveries désamoureuses'/><title type='text'>Un bon sommeil</title><content type='html'>Ce soir Symph se réveille. D'un long sommeil de mois. Il a la gueule de bois. Symph ne rêve pas lorsque vient son heure tardive de sans-sommeil. Il ne rêve jamais. Aussi s'est-il laissé émerveillé lorsque le rêve à lui est arrivé. Il a rêvé mais il croyait vivre. Il croyait que la pente venait de prendre fin, qu'il avait atteint le lieu ou désormais il ne pouvait que remonter. Il a revé de l'espoir possible, rêvé du partage admissible, rêvé de la proximité de l'âme et de sa propre solidité. Profitant du bonheur qu'offrent parfois les rêves il a cessé d'avoir mal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-2242611383516396059?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/2242611383516396059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/un-bon-sommeil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2242611383516396059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2242611383516396059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/un-bon-sommeil.html' title='Un bon sommeil'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-8775130472318444005</id><published>2007-01-29T23:42:00.001+01:00</published><updated>2007-01-30T00:01:58.485+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondance avec les Anges'/><title type='text'>Au revoir Jonas</title><content type='html'>VersionExhib s'en est allé. Jonas, pour la seconde fois, nous gratifie du vécu de deuil, une passe de mort qui en somme me rappelle encore à la vie. Merci mystérieux personnage taciturne et secret. Merci pour tout. Un mot, très court vous aura signalé à l'inoubliance de mon coeur. Un mot, un seul. Et des milliers après et avant lui, portant adresses diverses. Des milliers de mots qui disent tous une complication à l'intérieur d'une simplicité qui, elle, est l'homme meme, l'immense rousseur en interrogations et en instants volés. Je ne peux le considérer de mon étriqué et infime point de vue. Tout simplement parce que depuis le lieu ou je me trouve, aucun Jonas je ne perçois. Pour un moment encore autour de moi n'acceptent de se montrer que les éternités des Arbres, les dévouements nuages, les dévoiements des non-humains. Je ne perçois rien d'autre dans ma fuite du moment. Mais cependant, miracle à signaler, j'ai ressenti Jonas, son trouble et son indignation, sa sensibilité. Ce n'était pas bien difficile, il est si proche de mes amis en vert et ombre, tout pareil à un Arbre. Pour un temps seulement, dit-il, il ne sera plus là, raccroche l'écriture, rappelé vers sa vie que sa passion l'aura fait trop autrement appréciée. Par sa vie, il est sommé de vivre mais nous promet de revenir, un jour. Hélas, si ce jour tarde, je ne pourrai le voir. Et je sais, pour les avoir vécues, que ces jours sans trace savent s'éterniser, se faire sempiternels recommencements. Aussi je considère cet au revoir comme un adieu et ferme les yeux sur la brise qui passe. Elle s'appelait Jonas, elle était silences et délices et pendant de longs mois jusqu'à chez elle je suis allé la quêter, l'attendre, la louer. Ma gratitude est sans limite. J'ai peu connu cette expérience de la disparition subite d'un Arbre, aussi le sentiment que j'éprouve est-il hors de mesure, unique et désarroi. L'absence de l'Arbre dénature et change la foret, qui, certes, demeure foret, mais de n'apparaitre plus désormais comme elle nous enchantait. Une foret autre, dans les bras de la vie, à laquelle je vais évidemment me faire, d'autant que d'autres amis neufs déjà s'y sont posés. Une forêt sans vous, ami obscur qui choisissez l'ailleurs. Bon vent. Emportez avec vous un peu de ce qui pour vous fut aussi nous. Bon vent. Prolongez vos racines dans vos nouveaux endroits et ne perdez pas ce courage et cette singularité qui nous a fait tant... vous aimer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-8775130472318444005?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/8775130472318444005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/au-revoir-jonas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8775130472318444005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8775130472318444005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/au-revoir-jonas.html' title='Au revoir Jonas'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-553811376682910412</id><published>2007-01-29T07:06:00.001+01:00</published><updated>2007-01-30T00:06:34.394+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regrets ?'/><title type='text'>Un féminin désir</title><content type='html'>Dans le train elle était assise. Ses cheveux n'avaient pas été peignés seulement rassemblés vers l'arrière de sa tête, roulés en une boule formant chignon. Lui est entré sans la voir. Il a, des yeux, du corps, cherché et trouvé place. A peu de centimètres près il est venu poser son cul sur un siège en face d'elle. Elle qui n'est ni vive ni belle a eu envie de sa beauté à lui, de sa force virile et simple. Elle l'a regardé, détaillé, mais à la dérobée, comme une experte de l'automutilation, dans les instants en interstice où elle savait ne pas pouvoir être mise à nue. Moi, je remarque souvent les détresses semblables. Mais l'on ne me remarque pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne considérait que sa console de jeu. Une fois seulement il aurait levé les yeux vers elle et croisé son envie manifeste sa vie en eût été changée... Mais non. Elle fut assez experte dans sa maîtrise d'elle-même et du jeu morbide engagé contre ses plus élémentaires besoins, pour l'éviter sublimement, convaincue qu'un si joli garçon ne s'intéresse qu'aux déesses sculptées qu'on voit aux défilés ou, pire encore, mais peut-être tant mieux d'une certaine façon, à des garçons au moins aussi parfaits que lui. Et à ses jeux de minuscule console. Peut-être aurait-il apprécié ses cheveux sans apprêt, ses yeux bruns et le manifeste désir qu'elle exprimait de son regard...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-553811376682910412?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/553811376682910412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/un-fminin-dsir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/553811376682910412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/553811376682910412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/un-fminin-dsir.html' title='Un féminin désir'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-506490798441086636</id><published>2007-01-29T06:56:00.001+01:00</published><updated>2007-01-30T00:08:36.339+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondance avec les Anges'/><title type='text'>Concessions</title><content type='html'>Je te concède, amie des ombres et des temps de lumières, que dans ma tête se trouvait le grand chambardement. Je crois te l'avoir dit, les temps précédant mes départs sont des temps particuliers pour moi. Je deviens férocité d'absence par tous les moyens possibles. Ma mère supporte ces états qu'elle ne connait que trop bien. Elle sait qu'il ne sert à rien de tenter de m'appeler. Je ne suis plus présent, y compris dans ta si réelle et incontournable réalité (alors celle la, tu as pas fini de me l'entendre te la rappeler avec délectation). Je n'entends plus les paroles les plus essentielles de mes pairs, ce qui a, ceci étant dit, le don de mettre Kent hors de lui... Mais un être externe ne peut changer quoi que ce soit à nos internes économies. Le grand chambardement consiste donc à être déjà ailleurs sans être encore parti. Je suis ainsi, même moi, et c'est dire, je dois vivre avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis lundi donc plus personne ici. Je ne retrouve ma pleine sérénité qu'épisodiquement. Tu me connais, tu sais donc qu'à mes yeux de doux rêveur, il existe, en lieu et place du hasard, une totale et définitive responsabilité de chacun, fut-ce même d'un bébé enlevé et odieusement violé, d'un Symph qui crève dans un attentat au tgv, ou d'un Leia qui suffoque sous son isolement et sa solitude. J'ai dit responsable mais je diffère de la pensée commune en ne disant pas coupable. Coupable implique que nous ayons eu tous les éléments en main lorsque nous avons fait les choix qui nous ont mis dans la merde. Cette condition est inexistante à la surface de ce pauvre globe. Personne n'a pleinement les moyens de faire des choix en toute objectivité de point de vue. D'abord parce qu'aucun point de vue ne vaut celui de mon voisin, ensuite parce que le point de vue parfait n'existe pas. Mon point de vue est la conséquence de mes rêveries qui me font accepter comme possiblement juste la vision du libre-arbitre de l'homme indiqué par Saint-Augustin. S'il y a libre-arbitre, il y a responsabilité. Même Lacan et à sa suite cette discipline exigeante mais péremptoirement dégénérée qu'est la psychanalyse, admet la responsabilité du nourrisson dans son inscription au vivant, via le désir de venir au monde. Meme des idiots patentés y sont donc venus. Il ne peut rien m'arriver d'autre que ce que la macabre danse de mon désir avec ma peur a créé pour moi. Là se trouve ma responsabilité car tous les moyens me sont offerts pour me permettre d'alléger, par la connaissance de moi et l'amour du prochain, les pas des deux protagonistes intérieurs dans leur danse fatale. Cette danse peut devenir aussi légère pour moi qu'un rêve, au lieu d'etre aussi lourde que la pesanteur matérielle du globe. Elle ne cesse pas, c'est vrai, mais elle devient jolie et leste, comme de la dentelle d'inconscient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désormais, amie, il se passe ce qu'il y a peu encore je redoutais qu'il n'advienne. Nous ne parlons plus la même langue. Tu ne peux pas savoir à quel point je suis dans ma vision qui te parait tant onirique. Quelle est mon amie la condition première de l'entrée dans un monastère de spiritualité ? La pauvreté, l'acceptation du dénuement et le recours à la mendicité. Tu ne peux ignorer que la sagesse bouddhiste en laquelle tu as pris refuge considère les liens matériels comme les plus illusoires de tous, et les premiers dont il convient de se défaire (parce qu'ils sont en fait les plus simples à défaire, une fois compris que plus une chose nous fait peur, moins nous avons à la craindre). Tu ne peux forcément pas partager ma vision des choses, que je vais t'expliciter pour que ces malentendus ne trouvent plus entre nous dorénavant l'espace ou se faufiler, mais celle de tes pairs bouddhistes peut t'aider je pense. C'est précisément dans la pratique et au travers des moments les plus matériellement cruels que l'on est bouddhiste. Ce n'est pas dans la sécurité des palais, toute relative soit-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, et c'est ici que tu verras comme nos points de vue différent, c'est faire oeuvre d'injustice que de dire à celui qui a atteint sa sérénité, quelque fragile doive-t-elle ensuite pour lui se révéler, tu n'es qu'un doux rêveur, tu ne connais rien aux vicissitudes de la vraie existence. Moi je sais, toi tu ne peux pas savoir. C'est nier, ou rayer d'un coup, que tout un cheminement a été nécessaire à cet autre pour parvenir ou il en est de sa vision. Il a connu les galères innommables parce que tous les ont un jour connus. Et pour ma part je rajoute que l'on ne sait jamais rien d'un parcours de vies qui s'étale sur des milliers d'existences. Car voilà ce qui m'a mené jusqu'aux ressentis des mondes bouddhistes. J'ai toujours vu l'existence comme une partie d'un vaste ensemble et cette façon de voir est omniprésente dans ma manière de considérer tout ce qui est, tout ce qui arrive... Je ne considère pratiquement jamais la vie actuelle comme une, unique et définitive. Sa justice ou son injustice ne sont d'aucune importance pour moi car non accessibles de mon point de vue actuel. Tu vois, je suis bien plus en décalage qu'on peut le croire par rapport à la société dans laquelle je vis. Je considère que je ne sais rien de ce qui a précédé mon actuelle existence, de ce que j'ai fait, été, ou dit auparavant. Mais cette existence a contenu un certain nombre de choix qui produisent des effets sur cette vie ci. Voilà le plein sens du mot karma que notre entendement de catholiques a amputé de sa si terrible réalité. Aucun sens ne peut être trouvé si l'on en reste au point de vue de cette unique vie. Le karma se réfère à une pluralité d'existences. C'est pourquoi je n'aime pas cette notion. Elle m'apparait inutile et vaine puisque rien des existences passées ne nous demeure. Il n'y a qu'une chose à faire : apprendre et accepter. Dans la vision de l'occident seul importe le versant matériel des réalités. Il n'y a d'ailleurs qu'une unique réalité, la réalité scientifique palpable et "objectivable". Dans cette conception, la pluralité de vies est sans fondement et inutile. Seuls comptent les actes que l'on développe dans cette vie et ce à quoi on arrive à son terme. Elle revêt un caractère précieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-506490798441086636?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/506490798441086636/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/concessions.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/506490798441086636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/506490798441086636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/concessions.html' title='Concessions'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-2338294924419610139</id><published>2007-01-29T01:05:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T09:09:38.354+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêveries désamoureuses'/><title type='text'>Rêveries d'hiver</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/Rb06-BuogxI/AAAAAAAAAAM/VszqVs933B4/s1600-h/0001s2yp.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 393px; height: 245px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/Rb06-BuogxI/AAAAAAAAAAM/VszqVs933B4/s320/0001s2yp.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5025237596505670418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-2338294924419610139?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/2338294924419610139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/rveries-dhiver.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2338294924419610139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2338294924419610139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/rveries-dhiver.html' title='Rêveries d&apos;hiver'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/Rb06-BuogxI/AAAAAAAAAAM/VszqVs933B4/s72-c/0001s2yp.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-8309555816167703948</id><published>2007-01-13T22:35:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T09:09:38.540+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Homosensualité'/><title type='text'>question de peau (1)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiVhx4693hI/AAAAAAAAABU/EagdeOGDXao/s1600-h/dan.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiVhx4693hI/AAAAAAAAABU/EagdeOGDXao/s400/dan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5054553666514443794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'attirance est aussi une question de peau. Une question d'épidermes en vadrouille venant à se croiser, en venant à s'aimer. N'importe pas uniquement les couleurs de ces peaux. Importent tout autant leur franche rugosité, leur sècheresse ou leur douceur, leurs senteurs aux différents instants du jour ou de la nuit, leur qualité de gout, leurs éventuels petits et grands défauts, les accidents qui les rendent uniques, leurs plis divers diversement sexuels, onctueusement sensuels, leurs aspects et les aspérités qui les travaillent, leur pâleur, le grain avec lequel elles content leur histoire, leur caractère hâbleur, leur caractère toujours un peu secret, la force de l'appel qu'elles adressent à la caresse, leurs épaisseurs aux lieux des corps qu'elles magnifient, l'électricité qu'elles ont l'étonnante capacité de transmettre, la virilité de leur présence et celle de l'être qu'elles signent, la féminité de leur altérité, la gravité de leur matité, la joie de leur brillance ou le terne, quelquefois, de leur éclat. Tout compte et construit le désir lorsqu'il s'agit d'un peau à peau qui s'espère pareil à une longue et jouissive respiration.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-8309555816167703948?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/8309555816167703948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/question-de-peau-1.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8309555816167703948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/8309555816167703948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/question-de-peau-1.html' title='question de peau (1)'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_v83fKqEoDEA/RiVhx4693hI/AAAAAAAAABU/EagdeOGDXao/s72-c/dan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-92969991445155464</id><published>2007-01-13T22:06:00.000+01:00</published><updated>2007-01-13T22:13:50.024+01:00</updated><title type='text'>Je suis devenu</title><content type='html'>Le temps passant, je suis devenu l'être sur qui certains savent pouvoir s'appuyer. Alors, sur ma fragilité, on construit des discours de souffrances. Le temps passant, je suis devenu l'être en qui certains versent délicatement les malaises de leur vie. Alors, dans mon vide intérieur, on place des douleurs. Le temps passant je me suis étiolé et maintenant, j'arrive à cet instant où je me vois quitter la route. Le temps passant on a cessé de me voir, cessé de m'apprendre, cessé de me faire sourire. On en est venu à ne me remarquer que d'insupportables défauts. Le temps passant je n'ai plus su me relever de terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une seule chose m'est difficile : ne plus pouvoir me dire qu'aux silences des absents.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-92969991445155464?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/92969991445155464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/je-suis-devenu.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/92969991445155464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/92969991445155464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2007/01/je-suis-devenu.html' title='Je suis devenu'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-2306577630928040323</id><published>2006-12-05T08:16:00.000+01:00</published><updated>2007-01-29T10:11:56.707+01:00</updated><title type='text'>Statistiques</title><content type='html'>Statistiques spirituelles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Symph se pose ce matin une question quant à la différence très significative qui existe entre le nombre de visiteurs sur l'ensemble de ses pages web et le nombre de commentaires laissés comme des petits orphelins au hasard de ses articles. Le rapport est de 1/296éme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lecture de blogs qui ne sont pas les siens, il constate qu'il arrive assez fréquemment aux auteurs de connaître la surprise apportée par une bonne douzaine de ces petites traces étrangères. Il lui est relativement simple de s'apercevoir que les remarques abandonnées par les lecteurs peuvent dans leur grande majorité être regroupées sous le chapitre "réactions". Ces "commentaires" tiennent sur une ou deux lignes et peuvent quelquefois inciter à des jugements si l'auteur n'y prend garde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les anges très courageux qui sur ses pages lui laissent, presqu'en s'excusant, dans une démarche qui tient plaisamment de l'accidentel, quelque rare mot authentique, sont suffisamment rares pour qu'il se sente désespérer d'eux parfois mais leur en soit toujours d'une infinie gratitude.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-2306577630928040323?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/2306577630928040323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2006/12/statistiques.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2306577630928040323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/2306577630928040323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2006/12/statistiques.html' title='Statistiques'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-3474304474537749476</id><published>2006-12-05T08:14:00.000+01:00</published><updated>2006-12-05T08:15:23.472+01:00</updated><title type='text'>Fléouter</title><content type='html'>C'est B. R. Bruss qui m'a enseigné ce mot au sens si singulier : Fléouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en dire quelque chose, je pourrais expliquer qu'il s'agit d'un encouragement, reçu d'un être à l'habitude d'écoute de soi inscrite sur la fleur de sa peau, à le rejoindre pour un partage de jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fléouter est une jouissance en amusement. Après les vicissitudes qu'il leur a fallu coûte que coûte rencontrer et traverser, sur les différents mondes de leurs différentes naissances, les êtres qui s'avancent vers l'approfondissement de la connaissance d'eux-mêmes découvrent, émerveillés quoique sereins, tapi au plus profond de leur mystère interne, un sens qu'ils ignoraient. Ils comprennent que les souffrances  et les rires sont la même face du même jeu. Que la pluie et les larmes répondent aux jours de soleil et de pleine allégresse. Que la cruauté et la compassion ne diffèrent en rien. Que fléouter leur est devenu aussi naturellement indispensable que pour un être humain respirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fléouter est la capacité de se déplacer par delà les contingences physiques communément admises. Se déplacer sans autre objectif que se déplacer. Pour l'amusement extatique que procure la sensation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-3474304474537749476?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/3474304474537749476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2006/12/flouter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3474304474537749476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/3474304474537749476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2006/12/flouter.html' title='Fléouter'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-4577235435898441153</id><published>2006-12-03T13:56:00.000+01:00</published><updated>2006-12-03T13:57:21.788+01:00</updated><title type='text'>Démesures</title><content type='html'>Et de trois ! Peut-être bien suis-je finalement un raméen ! Trois espaces de paroles à la recherche d'un signe que j'ai malencontreusement égaré. Ce troisième opus de mes brouillons de vie est moins frappé sans doute au sceau de l'inexpérience. Il n'en reste pas moins excusable. Car à mes yeux, et là commenceront bien sur les tracas, chacun est excusable des chemins qu'il foule. La plus directe évidence est que ce propos n'est absolument pas en accord avec la vision développée par les ondes sociales. Mais il ne s'agit en vérité que d'un désaccord d'apparence. L'etre dispose toujours de sa pleine et entière liberté. Choisir l'expression de la cruauté plutot que celle du partage lui est à tout instant possible. Les voies d'accès à la connaissance juste de soi sont innombrables. Un ange avant de pouvoir caresser le visage de Père peut choisir de rencontrer l'action vile et nauséabonde, de la vivre entièrement jusqu'à la faire sienne. Chacun sans doute a entendu l'un de ses anges le lui murmurer... En un sens, je comprends et j'admets ces nouvelles visions que le cinéma, notamment, promène ici et là, partout où il accède, et qui décrivent des archanges avec des couleurs habituellement jetées sur la démesure des diables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-4577235435898441153?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/4577235435898441153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2006/12/dmesures.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4577235435898441153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4577235435898441153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2006/12/dmesures.html' title='Démesures'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3735419106552251459.post-4746095253344440828</id><published>2006-12-01T09:09:00.000+01:00</published><updated>2006-12-01T09:24:37.378+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rêveries désamoureuses'/><title type='text'>Que (reprise)</title><content type='html'>Que le sourcil danse son harmonie non loin des courbes de son oeil noir, que la délicate plage de la nuque ou vient mourir la chevelure et se révéler l'onctuosité de la peau, siège permanent de l'attirance, ne soit pas trop abrupte, que la jambe soie belle, c'est-à-dire gréée d'une sèche velure sombre qui sait sous la caresse se rebeller, gonflée du muscle en fermeté à son mollet et doucement affinée vers son aval, à l'orée de sa cheville, que le poignet paraisse un peu fragile, comme les doigts, s'effaçant graduellement sous la dentelle de la virilité, que la vêture se devine au bas du cou, sous la saillance d'Adam, mais assez discrètement pour intriguer et exciter l'oeil, que la laine soit blanche immaculée et parvienne de mes lèvres ou d'un autre à attirer les bises, que l'air demeure revêche et tendre de cce mélange pour lequel bien d'autres sont tombés, que les fesses inexistent, ou presque, dans leurs jeans délavés, que la bouche devienne joueuse lorsqu'elle parle, chante, murmure, voilà un brin de ce que j'aime et mène mon coeur à l'orée de l'extase. Le drame pourrait être s'il en fallait un que RER et TGV regorgent de ces critères hautains. Pas de chance en vérité. Inaccessibles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3735419106552251459-4746095253344440828?l=symph2.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://symph2.blogspot.com/feeds/4746095253344440828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2006/12/que-reprise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4746095253344440828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3735419106552251459/posts/default/4746095253344440828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symph2.blogspot.com/2006/12/que-reprise.html' title='Que (reprise)'/><author><name>T. Symph</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17625601645054017647</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
